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Fnac Live : un air de déjà-vu

Cette année, le festival parisien a vraiment des airs de déjà vu au niveau de sa programmation.

Thérapie Taxi @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

Certes, il y a des artistes qui viennent présenter leur nouvel album comme Radio Elvis avec «  ces garçons-là » sortis tout récemment, ou encore Stephan Eicher dans les salons de l’hôtel de ville. Un artiste rare qui vient présenter ses nouvelles compositions. Un artiste rare, et un vrai coup de cœur en live.

Radio Elvis @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

Parce qu’il avait vraiment une salle et un public rien que pour lui. Radio Elvis sont les nouveaux poètes du rock en français et ont su charmer le public de l’hôtel de ville. Tout comme Bon Entendeur, venu présenter son nouvel album ont ambiancés toute la foule, que ce soit sur le titre de Nino Ferrer remis à leur sauce ou alors sur «  Le temps est bon ». Un classique, me direz-vous. Contrairement à ce que vend la Fnac, ce ne sont pas eux qui proposent les artistes, puisqu’ils ne font pas la programmation, car ce n’est pas leur métier. Thérapie Taxi a ambiancé le public, comme cela a déjà été le cas à Solidays ou aux Francos l’année dernière.

Clara Luciani @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

Suzanne est LE talent à suivre, elle avait déjà fait sensation aux Francofolies de La Rochelle 2018 pendant un interlude sur la grande scène, là elle a pu bénéficier de plus de temps pour proposer un répertoire avec son univers. Sur scène, Aya Nakamura, la sensation du moment, a 15 minutes de retard, et le public trouve ça limite. Quand elle arrive, elle se prend un peu pour une reine, mais elle fait le travail, c’est déjà ça. Etienne de Crecy aussi, a fait le show en envoyant du lourd.

Thérapie Taxi @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

Quelques valeurs sûres de la chanson depuis qu’ils ont sortis leurs premiers albums comme Eddy de Pretto et Clara Luciani, qui sont très vite devenus des inconditionnels des festivals. Deux artistes qui sont déjà passés par les Francofolies de La Rochelle. Le duo Pépite a aussi fait sensation sur le parvis, déjà repéré aux Francofolies l’ an dernier. Kiddy Smile fait son show et a mis le paquet, un peu comme à Solidays.

Kiddy Smile @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin
Etienne de Crécy Space Echo Live @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

En revanche, trop de temps de queue, pour accéder à la scène du parvis malgré une bonne programmation et des artistes en forme. Le festival reste quand même une des festivités de l’été parisien.

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Chilla, reine du game

Dans la rap game, les filles commencent peu à peu à s’imposer  dAya Nakamura en passant par Marwa Loud, il va falloir compter sur Chilla qui s’impose peu à peu.

Depuis son hit, « Am Stram Gram » et après une maroquinerie complète début juillet, Chilla allie les mots et le rap avec poésie. Dans cette chanson, elle assume ses mots, sa vision de la féminité et fait un clin d’œil à Instagram. Mais Chilla assume qui elle est.

«  Pour la vie » semble être un titre plus sincère, intimiste, c’est aussi une chanson romantique, pour un homme distant. Chilla prouve qu’elle est une femme de caractère, mais qu’elle peut tout aussi bien être fleur bleue. « Oulala » est un de ces tubes, solide, taillé pour la scène, mais terriblement réaliste. On aime sa façon de démocratiser le rap et de le rendre plus féministe.

«  1 er jour d’école » raconte son passé, Chila. la nous livre ici son expérience vis-à-vis de la vie, et de l’école, parce que l’apprentissage  de la vie, la première fois, c’est comme un 1 er jour d’école. «  Jungle » arrive un peu après, c’est un titre où l’artiste se décrit comme une lionne, une fille qui a du caractère et qui s’impose.

Son album vient de sortir  » Mûn »  avec des titres tous plus féminins les uns que les autres comme  » Bridget » qui est une référence direct à Bridget Jones.  » Coeur sombre » est un titre où elle se dévoile, elle, jeune fille amoureuse de la vie. « Plus la même » parle de sa vie après le lycée, sa vie quand elle décide d’être qui elle est.  un clin d’oeil à une ancienne prof du lycée.

 » Dans le Movie » est un clin d’oeil aux mauvaises nouvelles qu’on reçoit aux journaux, le Movie, c’est le game, et elle montre bien qu’elle ne se laisse pas faire.  » Mira » est un titre en douceur, tout doux, Chilla se dévoile, amoureuse, mais forte.  Qui ne se laisse pas forcément envouter.

Toy Story : Vers le féminisme

Il y a quelques temps maintenant que le cinéma met en avant de plus en plus de personnages féminins, surtout Disney. On se souvient du film «  La belle et la bête » où Emma Watson lui a donné une ode très féministe. Pour le nouveau film des studios Pixar (appartient à Disney) et la suite de Toy Story.

La saga de Toy Story est un succès, et ce quatrième opus est une formidable façon de clôturer la saga. On retrouve Woody, Buzz l’Eclair, Jessy, Rex, M et Mme Patate, et puis les autres. Andy part à l’université et donne ses jouets à Bonny, une autre petite fille qui en a bien besoin. Donc on va suivre le parcours de Bonnie, et son histoire avec ces fameux jouets.

Autre nouveau personnage : Gaby Gaby perdu dans un magasin d’antiquité, dont personne ne veut, mais qui finira bien par être trouver par une petite fille, qui l’adoptera.

Un nouveau personnage arrive Fourchette, jouet que Bonnie fabrique, un jouet complexé. Dublé par la voix de Pierre Niney en français. D’ailleurs, Pixar pointe le doigh le complexe, ce complexe qui rouge notre société.

Le personnage de Gaby Gaby, doublé par la voix d’Angèle dans sa version française, est aussi complexé que personne ne l’aime. Elle a besoin d’amour. L’humoriste Jamel Debouzze aussi double un personnage dans le film, une peluche, Ducky, qui intervient au moment de la fête foraine.

Les trois personnalités françaises : Pierre Niney, Jamel Debouzze et Angèle sont les personnalités fortes du casting de doublage français.

« Aimants » by Monterosso

Pour accompagner les beaux jours à Paris, on vous propose d’écouter un groupe pop qui a de l’avenir  Monterosso, composé de Mathilde et Thomas,  attire le soleil et les beaux jours avec «  Aimants », un disque pop et taillé pour le dancefloor.

On commence avec «  à l’affût » titre exclusivement en français avec une voix très présente. Hymne très dansant. «  Aimants » est encore plus dansant avec ses synthétiseurs et la douce voix de sa chanteuse qui nous envoute. Un aimant qui nous attire vers le dancefloor, sous les projecteurs. Un disque frais et lumineux.

«  Le spleen » est un morceau romantique, pour un moment, en douceur. C’est un titre idéal pour un slow. Les rimes sont bien là pour couplet, et le refrain paraît plus envoutant avec un rythme plus lent. «  Incendie » est une chanson électro, très électrique, et en douceur. Elle apporte un esprit de fête, une ambiance dansante, c’est d’ailleurs en fait la métaphore d’une chanson d’amour. «  Whaterver Happens » est une chanson douce, la voix raisonne comme une berceuse, une berceuse dont on ne peut se passer, et toujours avec cette note d’électro.   C’est le seul titre en anglais, et c’est une chanson assez originale.

C’est LE groupe qu’il faut suivre cet été. Ils seront en concert le 6 juillet au Point éphémère.

David Assaraf à la maison de la poésie

La maison de la poésie est située dans un coin du Marais, et elle propose très souvent des scènes littéraires. David Assaraf est programmé dans une petite salle, très cosy et le spectacle promet d’être intimiste.

L’artiste vient présenter son 1 er album «  Ceux qui dorment dans la poussière » sorti en mai 2018.

Le concert est un combo –piano voix et on est suspendu dans le temps, il a ce pouvoir de nous transporter dans son univers avec sa voix. Le public est assez varié : il y a des jeunes et des moins jeunes, et tout ce petit monde se laisse charmer par ce poète. Faire des soirées littéraires à la maison de la poésie, c’est assez chic, plutôt atypique et on s’enrichit en nourrissant notre esprit.

Il cite, entre autres, des poètes comme Apollinaire et Charles Bukowski. Accompagnée par le piano, les textes prennent une autre tournure, plus douce, plus fraîche, et ils ont aussi une nouvelle version. les soirées à la maison de la poésie sont envoutantes, et parfaites en cette période estivale.

On se laisse bercer par le morceau «  Juré craché sur vos tombes »

Il cite, entre autres, des poètes comme Apollinaire et Charles Bukowski. Deux poètes, deux ambiances.  Accompagnée par le piano, les textes prennent une autre tournure, plus douce, plus fraîche, et ils ont aussi une nouvelle version.

Au moment de chanter la chanson en duo avec M «  papillons bleus » puisque l’artiste a fait ses premières parties, David demande à son public d’imiter les animaux : les criquets, les chouettes et les chiens et ainsi, devient l’orchestre symphonique de la nuit.

C’était un beau moment, et on a eu des frissons tout le long.

5 Raisons d’aller voir les Kitchies en concert

Le groupe originaire de Nice offrait un live au Badaboom, à l’occasion d’un concours jeune talent, le Firestone Music. Le quatuor aux influences de Brighton défend une musique pop et estivale sans trop l’être. Un concours avec, en jurée, entre autres, André Manoukian et les animateurs de Virgin Radio.

Le groupe gagnant aura le privilège de se produire à Rock-en- Seine. C’est une occasion folle pour les jeunes groupes. Le coup de cœur de la soirée, c’est bien entendu The KItchies qui n’hésite pas à faire chanter le public et à lui offrir une jolie soirée. Les titres sont bien taillés, ils ont une bonne présence sur scène, et on sent le professionnalisme.

  • Ils ont de la pèche en concert, ça, c’est certain
  • Les titres sont bien, avec une bonne énergie, une envie, il y a du rythme
  • C’était la vraie folie dans la salle, le public était là, prêt à prendre un coup de jeunesse

Leur disque «  Tropical Sunset » sonne bon l’été et le public marque le tempo, on aime.

  • Sous cette chaleur accablante parisienne, ils ont amenés un peu de fraîcheur de leur Sud et on a adoré ce moment.

Le groupe a emporté le fameux trophée de la soirée, ils seront donc programmés à Rock-en-Seine le 24 aout. Jouer à Rock-en-Seine, c’est un énorme coup de pouce.

Ce n’est pas le 1 er concours de jeune talent qu’organise Virgin Radio, ils l’ont déjà fait pour le Sziget Festival dont la finale était le 27 mai et c’était aussi l’occasion d’offrir plus de notoriété à un groupe de musique qui commence sa carrière.

« Holidays » la mixtape de Fatbabs

Fatbabs est un talent connu, il est entre autres, le beatmaker de Naäman, artiste de réggae. Il a commencé sa carrière solo en février 2017 d’abord avec le single «  Daily Jam », puis avec la sortie de «  2Go ».

Il vient de sortir un nouvel EP «  Holidays » avec des noms connus comme Cheeko et aussi Naäman.

D’abord, on commence avec «  Another Day «  un mélange entre hip-hop et rap, avec une touche de reggaeton , et une voix suave qui nous envoute tout au long du morceau. Les voix sont assurées par Johaz et Priff. C’est aussi un morceau très dansant. « Keep on Rollin » est un feat avec Naaman et Demi Portion, un titre aux sonorités plutôt estivale avec quand même une touche très urbaine. Dans les feat, on retrouve aussi Francis, Mardjenal, Valodia, Kenyon, ou encore D’ Click & Scars.

«  Lalala » est en feat avec des gens comme Naâman ou encore Jahneration sans oublier un nom déjà connu Cheeko dans le milieu du rap, un groupe qui nous avait déjà fait danser à Solidays.   Un titre taillé pour le dancefloor et qu’on chante tue-tête, d’ailleurs sur le refrain, un chœur les rejoint. C’est le titre qui compose le plus de feat. On aime le rythme, le freestyle, et la poésie.

« Good Lord » est un morceau aux sonorités très rap aux feat avec Miscellaneous de Chill Bump, mais tout aussi dansant avec une place tout de même aussi importante pour la voix. On finit en douceur avec «  No Matter » un titre doux, tout doux, comme une invitation à la douceur, et c’est aussi histoire de se reposer un peu après des titres très accrocheurs.

Un EP vraiment sympa, à écouter sans hésiter.

 

« S3NS » le nouvel album de Ibrahim Maalouf

Ibrahim Maalouf dévoile un peu plus de son onzième album S3NS, attendu le 27 septembre. Entouré de quinze musiciens, Ibrahim rend sur ce disque hommage à la culture latine et à la musique afro-cubain

De Lhasa, à Raul Paz, en passant par Tito Puentes ou Omar Sosa, Ibrahim Maalouf a déjà collaboré à de nombreuses reprises au cours de sa carrière avec des artistes sud-américains.

Ni vraiment jazz, pas exactement pop, et quelquefois rock, Ibrahim Malouf invite le public à partager sa musique métissée, et toujours aussi inclassable. Du coup, sur cet album, on risque de trouver un peu de tout : des percussions, des cuivres et des mélodies taillés pour danser. Il y aura aussi quelques invités de prestiges d’abord trois pianistes majeurs de la nouvelle génération cubaine de jazz : Harold Lopez Nussa, Alfredo Rodriguez et Roberto Fonseca, mais également le saxophoniste Irving Acao et la violoniste Yilian Cañizares.

écoutez le premier extrait

Focus sur Solidays 2019

Chaque année, le festival Solidays investit Longchamp, un festival jeune et solidaire qui réunit la pointe des artistes et qui marque aussi le début de l’été. D’ailleurs, le 1 er jour, on découvre, entre autres, sur scène le jeune artiste Adam Naas qui vient nous présenter son 1 er album, il a un air de Prince mais c’est un talent sur lequel il faudra compter. Cette année, le record de l’an dernier a encore été battu : 228 416 festivaliers pour cette année, sur trois jours et trois nuits, c’est plus que pour l’édition des 20 ans en 2018.

On est aussi sous le charme de Aloise Sauvage qui vient défendre et présenter son 1 er EP sur scène. Lomepal est aussi très impressionnant en live, surtout quand il chante son nouvel album « Jeanine ». Lomepal a même invité Orelsan sur le titre « la vérité »  La fête de la musique bat son plein et les artistes fêtent aussi l’arrivée de l’été. Voyou a enflammé le festival et nous a proposé une vision assez novatrice de son 1 er album. Le duo électro Offenbach a aussi. Solidays est un festival qui plaît aux jeunes et qui les mobilise autour d’une cause solidaire.

Le deuxième jour commence par une conférence au Social Club avec Lola Dubini et Hugo Traverse, sur le harcèlement scolaire et les réseaux sociaux, un vrai sujet de société. D’ailleurs, s’ils sont dans la programmation avec leur statut de «  Youtubeur » c’est parce que c’est le nouveau mode de consommation des jeunes. Et à une autre conférence, celle de Yann Arthus Bertrand pour son film «  Woman ». On croise Antoine de Caunes, président d’honneur du festival.

Un petit passage par le concert de Youssoupha, pas très convaincue par l’ambiance, mais on peut  dire que c’est un rappeur qui porte un beau message et qui représente bien les valeurs de Solidays. Il a su jouer ses morceaux, mais aussi des titres plus populaires, pour faire danser le public et offrir un vrai spectacle. Sur la scène d’à côté, on danse avec le groupe GroundNation, aux sonorités pop et raggaeton, un vent de fraîcheur dans cette chaleur. Et c’est assez chouette à découvrir en live.

L’australien Jon Butler Trio nous propose sa vision très country de la musique, et vient défendre sur scène son 1 er album «  Home » avec des mélodies pop-rock et une proposition artistique assez intéressante du travail de guitariste. Un vrai coup de cœur en live, ce n’est pas un secret, les australiens sont doués avec les guitares. Cette année, un soin a été apporté aux lives des artistes, parce qu’on sent qu’avant tout, les festivaliers viennent à Solidays non pas juste pour voir des concerts, mais aussi pour voir des spectacles et être sensibiliser à la cause du Sida.

Direction le concert du groupe Minuit  qui, là aussi, vient présenter son premier album «  Vertigo » et offre un show époustouflant, qui nous donne une claque en live. Le single «  Paris Tropical » nous donne chaud, très chaud. Le titre «  Flash » envoi du très lourd aussi en live. Ils ont de très bonnes mélodies et il y a une ambiance qui mélange deux générations : celle des Rita Mitsouko et les plus jeunes. L’électro Swing de l’autrichien Parov Stella nous fait danser, sa devise «  que ta volonté soit fête » c’est le début de la soirée et on sent déjà la brise estivale.Un artiste qui a le sens de la fête et qui sait faire bouger les choses sur le dancefloor.

Ensuite, vient le concert de Thérapie Taxi, et on peut dire qu’ils envoient du lourd sur scène. Les textes sont bons et il y a un vrai travail sur la présence, Adélaïde n’hésite d’ailleurs pas à danser et à emmener le public avec elle.

Le troisième jour c’est Talisco qui ouvre le bal sous une chaleur estivale avec ses bonnes ondes positives. Un tour à la ginguette de Solidays pour voir Camion Baz, offrant une jolie prestation malgré le soleil et la chaleur. Cléa Vincent propose un live électro pop, assez intéressant et vient défendre son 1 er album « Retiens mon désir » , le public est chaud, réceptif et il n’hésite pas à danser.

Parcels est un énorme kiffe sur scène, les australiens qui font les plus parler d’eux sur scène. Tamino offre sa musique douce et envoutante. Hocus Pocus aussi était très sympa en live.

Angèle est l’artiste la plus attendue du festival, tout le monde se presse pour aller la voir, elle apparaît seule sur scène avec des musiciens, et elle est rejointe par des danseuses pour interpréter les titres de son album  » Brol » qui a fait un carton en France et en Belgique. Elle tient le public, elle le fait danser, et ça chante, parce qu’on connaît les morceaux par cœur, et d’ailleurs le titre «  Flou » envoi en live. Son public est intergénérationnel et ça donne envie de partager ce moment avec elle. «  Balance ton quoi », «  La loi de Murphy » et ses autres hits sont de véritables tubes qui emportent le public.

Guts & Les Akaras de Scoville nous proposent un live sous les tropiques, très en chaleur, à l’image de son album «  Philanthropiques », et très dansant. Les musiciens nous emmènent en voyage, et la chaleur monte, la danse aussi, le public afflue. Guts n’oublie pas ses classiques avec «  Want it Back » et «  Man Fuck », on aura la même un solo de Leron Thomas à la trompette.

NTM pour finir la soirée, le public est déchainé. Le groupe a clôturé la soirée en beauté au son de «  Ma Benz »

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