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Aloise Sauvage sort « Jimy «

La nouvelle sensation de la chanson française, c’est elle : Aloise Sauvage. C’est une artiste aux multiples visages et avec déjà plusieurs cordes à son arc : comédienne, danseuse et artiste de cirque. Si on l’a voyait il y a un an sur quelques festivals, elle promet de faire un joli parcours avec ce premier EP, où elle chante avec douceur et poésie.

On commence par un titre doux, de simple présentation «  Présentement », où l’artiste pose sa voix de douceur. On aime, on se laisse doucement porter par la vie.   Un premier morceau qui nous fait doucement entrer dans l’univers de l’artiste. «  Parfois faut » est un titre à la musique très épurée, très douce. La voix nous appelle, et nous donne des frissons. «  à l’horizontale » nous emmène en voyage, dans un pays féérique, Aloise nous fait penser à une artiste qui ne cesse de nous surprendre à chaque couplet. Elle y aborde des thèmes forts comme l’homosexualité, la fuite

«  Jimy » donne son nom à l’EP, Jimy, c’est comme le cricket dans Pinocchio, mais c’est surtout une métaphore pour parler du thème de l’homosexualité, le fait d’aimer quelqu’un du même sexe, l’amour entre femme pour être plus précise.  «  L’orage «  est un titre poétique, avec un texte rapide et lucide, Aloise nous invite ici à prendre la fuite, vers l’aventure, vers une nouvelle aventure, celle de la vie.

Un premier EP très prometteur, Aloise Sauvage est l’une des pépites de la scène française.

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Session Unique au Disquaire Day

Le disquaire Day, c’est souvent une bonne excuse pour aller en concert, et faire la fête.

En 2019, en plus des 4 vinyles Session Unik disponibles durant le disquaire day, le 13 avril à 20h, Fip fêtera son 5 eme anniversaire au Studio 104 de la Maison de la radio avec Session Unik, avec un plateau live d’exception.  Il y aura des titres gravés en direct. 1 titre a va être graver en direct, sur vinyle 

 

En 2019 4 vinyles Session Unik inédits seront disponibles :  Fred Pallem & Le Sacre du Tympan, MC Solaar, Angélique, Kidjo, Catherine Ringer, Laurent de Wilde, Yael Naim, Ray Lema et Oumous Sangare.

« Are you Open ? « By Seth Walker

L’artiste américain Seth Walker aux sonorités de blues et jazz vient de sortir un nouvel album «  Are you Open » produit par Jano Rix, célèbre jazz man qui nous vient de Nashville, terre du blues. Un disque à la country et très pop.

On commence avec «  Giving It All Away » une mélodie très jazzy et une vois très épurée, sur un rythme très doux. «  Inside » avec une mélodie très rapide, des chœurs qui viennent intensifier la voix, tout en finesse. On aime le rythme, l’ambiance, très calme, très jazzy. «  All I need to Know » est une invitation à voyager, sur un rythme très doux, la voix nous envoute et nous donne des frissons. «  No More will I «  nous berce et nous propose une virée romantique dans un pays d’Amérique, avec douceur et romantisme. «  Are you Open ? «  Est une ballade, une douce ballade à la guitare, celle que l’on passe sur une rivière. Il mêle mélodie à la guitare et sifflement.

«  Hard Road » nous invite dans un paysage un peu féérique, à la limite du surnaturel, avec un rythme bien entraînant. Il y a un rythme assez rapide, une douce invitation à la rêverie et un peu de poésie. La mélodie est envoutante, c’est une réelle invitation à la rêverie.

«  No Bird » nous plonge dans l’ambiance d’un film, un film musical entre le blues et le jazz. Il y a des solos de guitare vraiment intéressant, et qui donne une véritable vision du talent de l’artiste. «  Something to Hold » est une chanson où la voix de l’artiste s’exprime, sur peu de musique, c’est vraiment la voix qui est au centre du morceau. En douceur. «  Underdog » est une chanson beaucoup plus rythmé, plus rapide aussi, plus dansante, cette fois, elle invite à la danse. Il y a du tempo, du rythmé, c’est un morceau très jazz et très dansant.

«  Magnolia » est une chanson poétique, en acoustique. C’est une très belle façon de finir l’album, avec justesse et poésie.

Un disque vraiment délicieux, à écouter sans hésiter.

Shaka Ponk enflamme Chorus

Le festival Chorus se termine à la Seine Musicale de Boulogne et proposait une soirée avec la pointe du rock français avec des têtes d’affiche comme Charlie Winston, Gaëtan Roussel, Jacob Bank ou encore Shaka Ponk. D’ailleurs, Charlie Winston a vraiment proposé un chouette live, sur le parvis.

D’ailleurs, parlons-en de Shaka Ponk. Après les avoir vu à Solidays et aux Francofolies, on  peux vous dire que  le groupe  est vraiment LE groupe de rock à suivre et à chaque fois, la mise en scène est de plus en plus travaillée. Le public va même jusqu’à écourter le précédent concert pour essayer d’avoir une place au 1 er rang ou dans la fosse.

Toutefois, quand on est dans la fosse pour tenter de vivre un pogo, on profite un peu moins du spectacle de la mise en scène. Parce que ce soir-là, sur scène, il y avait un vrai spectacle pour les yeux, encore plus bluffant qu’à Solidays. Musicalement, on a eu droit aux classiques chansons de Shaka Ponk comme « I’m Picky » ou « Palabra Mi Amor », «  Faking Love ». On a eu droit à leur version de «  Smells like Teen Spirit », ils ont revisités la chanson d’une façon tellement belle qu’ils ont décidée de l’inclure dans la setlist. Le chanteur Frah n’hésite pas à descendre dans le public, pour partager ce moment avec eux.

Il a aussi invité la fosse, le public composé principalement de jeunes, à créer un pogo, un vrai pogo, et le public suit, tourne en rond, la danse du rock est bien là.

Goz, leur mascotte, est un singe en image de synthèse mais cette fois, il a eu un rôle au sein du show. Il fera une battle avec Mister Ion, le batteur du groupe. Le guitariste, Cyril Roger, fera lui aussi une battle avec Goz, ça nous donnera des frissons tout au long.   L’image de synthèse jouera un rôle important.

Aujourd’hui, Shaka Ponk est devenu l’un des groupes de rock les plus influents sur la jeunesse, d’ailleurs même les titres les plus anciens sont devenus des classiques dont on se souvient facilement.

Un vrai coup de coeur quand même pour le live de Charlie Winston et celui de Shaka Ponk.

Portrait : François Civil

On vous propose un portrait d’un jeune acteur: François Civil, un acteur totalement parisien parce qu’il est talentueux, qu’il a du charme et que c’est un très bon acteur.

Adepte des comédies, il nous a fait craquer avec son personnage dans «  Five » au côté de Pierre Niney, et dans sa mini-série «  Casting(s) » diffusé sur Canal + ou dans la série «  Dix pour cent ». Cette année, il nous charme dans «  Mon inconnue «  d’Hugo Gelin. L’acteur incarne une nouvelle jeunesse au cinéma : libre avec l’envie de bien faire.

Et même si 2019 semble être son année, François Civil n’est pas un acteur passer par les Cours Florent ou une formation classique d’acteur.

Egalement photographe, il aime aussi travailler sur ses portraits photos. L’acteur est un touche-à-tout, aime la musique aussi, et il s’approprie le texte, un peu à la manière d’une Camille Cottin. Nouveau beau gosse du cinéma français, on l’envie pour son talent et son charme. Et s’il avoue être mauvais pour séduire les filles, nul doute que ce sont les filles qui viendront vers lui.

François Civil, nouveau visage de la jeunesse, risque bien de faire parler de lui dans les mois à venir.

La musique classique au cinéma

Depuis quelques temps, la musique classique est remise à l’ordre du jour, et elle a une place importante au cinéma. Porté par des acteurs jeunes, la musique classique est dynamisée, le cinéma permet d’ouvrir les consciences.

D’abord, il y a le jazz avec le film «  Green Book : sur les routes du Sud » où le personnage accompagne un musicien en tournée dans le Sud des Etats-Unis. Même si le film aborde plusieurs thématiques différentes comme celle du racisme dans les années 60 en Amérique, la musique reste le sujet principal du film, étant donné qu’il met en scène un musicien.

«  Mon inconnue » de Hugo Gelin retrace l’histoire de Raphaël et Olivia qui se rencontrent au lycée, se marient et Raphaël devient un romancier à succès qui écrit des romans de science-fiction, mais un jour Raphaël bascule dans un monde où il n’a jamais rencontré Olivia, qui est devenue l’une des pianistes les plus célèbres du monde. La musique classique occupe un rôle particulièrement important et c’est ce qui peut toucher. La place du temps est particulièrement intéressante et bien traité.

Cette image redynamise la musique classique et donne particulièrement envie.

Monsieur au Carré Music Club

C’est un artiste atypique que l’on découvre ce soir-là, au Carré Belle Feuille, «  Monsieur » est un multi-instrumentiste avec un vrai talent artistique.

D’abord quelques mots sur le carré music club, c’est un nouveau lieu d’accompagnement artistique pour les musiciens de la ville, au sein du Carré Bellefeuille à Boulogne, dans le 92. Un nouvel endroit pour la culture, où les musiciens peuvent être en résidence et travailler leur scène.

Monsieur vient nous  présenter son nouvel album «  différent » qui sortira le 3 mai, à un public déjà conquis. Le projet existe depuis 2015 et l’artiste sort des albums depuis presque autant de temps.   Le Carré Music Club est un petit théâtre à l’ambiance très intimiste avec une proximité avec l’artiste et son public.   Sur scène, Monsieur alias Jérôme est accompagné de deux autres musiciens : à la basse et à la batterie, il chante et fait la guitare. On est sous le charme avec des titres comme «  Sorry ». Un joli voyage onirique vers différents horizons musicaux.

Le public est sous le charme, totalement conquis. On note plusieurs ambiances et différentes sonorités : allant du jazz à la pop en passant par un esprit très groovy. Simple, efficace, rythmé. Le concert nous laisse découvrir un talent brut Le public est réceptif, connecté

Il nous joue aussi son nouveau single «  Right on  », un mélange entre la pop et soul, qui sortira le 5 avril soit un mois et quelques jours avant l’album. Il mélange les titres en français et en anglais. On frissonne, on passe un très bon moment.

Un artiste à découvrir sans hésitation.

« Rest of « by Paul Thorn

Paul Thorn est un blues-man américain, auteur-compositeur-interprète, originaire de Mississipi dont le style musical est un mélange de blues, de country et de rock, mais dans cet album, on note une touche de jazz. Sa voix rocailleuse sent le rock des Etats-Unis.

Dés les premiers morceaux, on a des notes très blues-rock sur «  I don’t like half the folks I love «  alors que c’est plus communicatif avec une ambiance jazz country sur «  Mission Temple Fireworks Stand » , on aime cette ambiance qui paraît beaucoup plus intime sur «  Snake Farm » avec des riffs de guitare peut-être plus entraînants, plus sexy aussi, et une mélodie qui va vers la douceur au fur et à mesure de la chanson. «  Pimps and Preachers » est plus rock, plus brut, la mélodie est un peu en retraite aussi. «  Long Way from Tupelo » est un voyage, un voyage en musique et en folie, porté par la voix de l’artiste, les riffs de guitare sont à la fois envoutants et impressionnant. Paul Thorm est un bluesman qui a de l’audace.

«  Burn Down the trailer Park » est un titre aux sonorités country et à la mélodie qui oscille entre la guitare et la voix. Simple. Rythmé. Efficace. Le crooner a de la voix et nous en fait profiter. «  Bull MT. Bridge » est un titre à plusieurs, où des chœurs viennent intensifier la voix, accompagné par la guitare. On aime, totalement sous le charme de l’artiste. «  What The hell it’s goin ‘ on » est plus rock que le précédent titre, plus rock que jazz ou country, avec des notes très précises, et une place particulière pour la musique, qui occupe une place particulièrement importante. «  What have you done to left somebody » commence par une mélodie presque effacé, c’est la voix qui démarre sur une note grave, et la guitare prend peu à peu de la place, ajouté à ça les notes de piano, ce qui donne quelque chose de très jazzy. «  Old stray dog and Jesus » est un morceau très jazz avec une note de rock. Ce titre confirme que le rocker est une touche à tout, et qu’il aime mélanger les styles. «  I have a good day every now » est une ballade, sur du jazz et une voix très douce. «  Rose City » nous rappelle un peu le morceau «  Paradise City » de Gun’s N Roses, celui-là à plus de piano, plus de guitare, plus de voix, et on oscille toujours entre une note très jazz et rock.

Un grand disque à la fois jazz, rock et blues. On ne que vous recommander d’aller l’écouter en urgence.

« Starmania » revient sur le devant de la scène

C’était l’un des gros projets de Michel Berger avec Luc Plamondon.   Starmania, l’un des premiers opéras rock, a conquis le public à l’époque des années 80. Cette année, «  Starmania » fête ses 40 ans.

La comédienne Fabienne Thibeault sort un livre à ce sujet «  Mon Starmania » où elle retrace son parcours et nous dévoile les coulisses de cette comédie musicale.

Découvrez un live de la comédienne qui chante  » Le monde est stone » :

Si son livre est publié cette année, c’est parce que cette année, la comédie musicale culte fête ses 40 ans, mais France 2 saute aussi sur l’occasion puisque la chaîne va diffuser un concert pour le Sidaction reprenant les chansons de Starmania.

D’ailleurs, si France 2 lance ce programme, c’est bien parce qu’elle veut raviver la flamme des premiers fans de Starmania, l’occasion de faire de l’audience. La comédie musicale était visionnaire sur les années 2000, entre strass, paillettes et désillusions.

Une belle occasion de raviver la flamme pour certains et de découvrir un classique pour d’autres.

 

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