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Le show « ludique » de Chassol

Dans le cadre du Piano Biarritz Festival, l’artiste Chassol a proposé son nouveau spectacle «  Ludi », le pianiste virtuose qui harmonise le réel. «  Ludi » c’est le spectacle autour de la thématique du jeu, inspiré par le roman «  Le jeu des perles de verre » de Ludi Joseph Valet. Le film se compose en cinq parties.

Le projet «  Ludi » est né en 2016, pendant une tournée, sur la route. Et ils ont réussis à donner le gout de l’aventure au public.

La batterie de Mathieu Edward commence par marquer le tempo rejoint par le piano d’abord sur des images d’enfant qui jouent dans une cour d’école. Parce que le jeu fait écho à l’enfance. Deux musiciens, un duo et cette pop jazz envoutante. Entre chaque morceau, il nous fait partager ses découvertes littéraires, et sa musique en ressort enrichie et embellie.

Les images, elles, nous font voyager au Japon. Au Casino, l’immersion est totale entre l’innocence des jeux d’enfant et l’inconscience des jeux vidéo. Ludique et créatif, les images nous transportent dans cette atmosphère. Véritable voyage onirique, on vogue entre le rêve et la réalité, émerveillé par les images. Parfois, une voix féminine vient troubler cette ambiance musicale, suivi par une flûte.

On a des frissons. Le jeu s’illustre de plusieurs manières : les jeux de Casino, les jeux d’enfants, les jeux forains ou encore les jeux sportifs. Au moment de la troisième partie, c’est la partie de batterie qui nous donne des frissons suivis par le piano. La quatrième partie, la musique s’exprime sur des images tournées à Tokyo, tourné dans le rollercoster et là, le jeu, c’est la sensation forte. Par immersion, on vit cette expérience au plus près de l’artiste. Et on a les yeux émerveillés d’un enfant.

La cinquième partie, c’est le jeu des phrases, le jeu des mots. Avec de la musique, mais surtout, les voix du monde. Parfois, les images nous plongent un peu dans une ambiance entre Harry Potter et le voleur masquée. Mais en réalité, ce sont les anneaux de Saturne qui nous plongent dans cette ambiance  sublime et galactique, avec les voix qui nous transportent. Poète des temps moderne, Chassol est envoutant et offre une belle ode à la vie.

Le film comporte 5 parties et Christophe Chassol a cette façon de mélanger musique et cinéma avec des images toutes plus belles les unes que les autres, et de nous faire voyager le temps d’un concert.

Pour la fin du spectacle, Chassol jouera Indiamore sur des images tournées en Inde en 2012, une ode à la femme et à la danse. La première partie d’une trilogie sonore et poétique qui se clôt par Ludi.

Et si on devait résumer Chassol en une phrase, ce serait celle-ci :  « vivre son expérience musicale avec les yeux d’un enfant, et se laisser émerveillé par son univers ».

 

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Paris Jazz Festival

Le Paris Jazz Festival, c’est le festival du parc floral en journée, qui propose du jazz et de la musique classique. Une idée aussi pour faire venir un nouveau type de public pour ce festival présent depuis 50 ans.

D’ailleurs, cette édition rend hommage au lieu et aux artistes émergeants. Cette édition est aussi l’occasion de découvrir le parc floral et de venir aussi profiter des douces nuits d’été durant ses nocturnes.

Pour sa première journée, les concerts proposent de la guitare et du violon. Des jeunes qui ont su capter notre attention. On oscille entre la musique classique et presque la musique de chambre. C’est l’artiste Mathias Levy qui nous séduit avec son violon. Le deuxième concert était dans la même ambiance avec Jazz Ahmed

La grosse surprise de ce festival, ce sont les jeunes musiciens de The Freaks qui ambiance un public et le rend fou. Cette fois, c’est une ode au jazz auquel on a droit et à des solos de violon sublimes. Il y a quelque chose dans ce concert : une communion, un désir de partager avec le public. Musicalement, la guitare, le violon et la trompette se bousculent accompagnés par la batterie. Le groupe vient y présenter un nouvel album qui nous laisse totalement sous le charme.

Anne Paceo est une chanteuse de jazz, également batteuse de Jeanne Added, à une voix puissante quand elle chante. Elle a dirigé plusieurs groupes dans le passé, cette fois elle a fait son retour avec «  Circles » où elle dirige un quartet entre jazz et électro, signé sur un label de jazz,  et elle est venue le présenter au Paris Jazz Festival. Son univers nous invite au voyage et à la rêverie.

Elle a su aussi nous envouter avec une version revisité de «  Alléluia » de Leonard Cohen et d’une chanson écrite par Agnès Varda et composé par Michel Legrand. Sublime. Et elle à une voix qui porte, transporte le public. Un vrai coup de cœur. On a un gros coup de cœur pour l’énergie de Judi Jackson, jeune et totalement envoutante sur la scène du parc floral.

Le duo Airelle Besson et Vincent Segal, un duo aux frontières de la musique et du jazz. Iconique, ils arrivent à transporter le public sur scène. Il y a un vrai plaisir à les écouter et à se laisser porter. Judi Jackson est la voix du jazz, chanteuse américaine, elle envoute carrément mis la folie sur scène, elle a une présence, une ambiance, c’est la voix américaine du jazz. Coup de en cœur en live et pour sa voix. A 26 ans, c’est une boule d’énergie.

Elle sait aussi bien chanter, mettre de l’ambiance dans le public que mettre le piano. Ce sont définitivement les voix féminines qui portent ce festival entre Anne Paceo et celle de l’américaine Judi Jackson. Yaron Hernam est un musicien franco-israélien qui vient présenter son nouvel album en trio, accompagné par deux jeunes musiciens. Son style, c’est le jazz, et c’est un jazz très doux, qui invite facilement à la poésie. Deux jeunes musiciens l’accompagnent, doux et poétique, le public est envouter. Les chansons sont belles, elles nous donnent des frissons. Le trio est acclamé par le public. Chassol est un artiste envoutant, en duo avec son batteur, il propose un spectacle Rayonnant   avec «  Big Sun ». Rayonnant en contraste total avec la météo.

Le duo français et musical NoSax Noclar nous offre un joli moment en musique avec des notes estivales. Leur univers nous plonge un peu dans la forêt de Peter Pan, avec un esprit très enfantin. La musique peut être d’inspiration irlandaise avec le morceau «  l’Irlandais du Sud ». Rappel avec une note de féérie, et des notes qui nous donnent des frissons.

Laura Perrudin, chanteuse et harpiste, nous offre un live iconique et sublime, elle nous transporte avec sa voix. Elle chante en français et en anglais. Ses musiciens ajoutent des notes douces à sa voix. Emel Mathlouli la rejoint sur scène, et ensemble, elles proposent un duo magnifique. D’abord une chanson de Laura, et puis ensuite une chanson d’Emel. La Harpe est un instrument qui rend les émotions belles. Emel Mathlouli est une chanteuse tunisienne, voix de la liberté dans son pays puisque sa démocratie y est fragile. Le duo est sublime, iconique et les deux voix s’accordent à merveille.

 

Un festival haut en couleur qui nous a permis de voyager en musique, et de nous permettre de découvrir le parc floral.

Francofolies 2019 : focus sur la jeunesse

Le festival de la chanson française est une institution, encore plus pour sa 35 eme édition. Et comme chaque année, le festival de La Rochelle promet de belles surprises. cette année, le festival a rassemblé 150 000 personnes.

D’abord, le festival commence de manière rock’n’roll avec Radio Elvis, Angèle et M. Angèle et Radio Elvis sont vraiment les artistes sur qui il faudra compter dans les années à venir.

En un an, Angèle en a parcouru du chemin, elle était déjà là en 2018, programmé au théâtre verdière, mais déjà, elle avait cette énergie qui n’appartenait qu’à elle. Radio Elvis revient pour la troisième fois aux Francofolies, cette fois avec un deuxième album.

Ils sont déjà venus deux années de suite, dont la deuxième fois, ont fait un passage sur la grande scène pour leur premier album. M a aussi donné un show exceptionnel, et cette fois, il était seul sur scène avec ses machines et ses effets spéciaux. Normal parce qu’un artiste, aujourd’hui, va chercher à impressionner avec le live, avec les effets spéciaux, à offrir un vrai spectacle au public. Il y a toute une équipe derrière, mais c’est lui l’artiste. Au même titre que Angèle qui, elle, joue sur l’effet danse avec ses danseuses.

Le deuxième jour commence avec La Chica, un joli projet féminin et dansant en espagnol. Alma Forrer au théâtre verdière propose un univers entre pop et chanson française. Révélé par le chantier des Francos cette année, elle a aussi été programmée plusieurs fois aux Trois Baudets. Il y a une recherche et un véritable univers, avec des musiciens et des mélodies qui nous donnent des frissons. Le groupe Catastrophe à aussi proposer de jolis moments musicaux, également révélation du Chantier des Francos. Cette année, s’il y a une scène pour le public jeune, c’est la grande scène, les autres salles sont pour un autre type de public, sauf le théâtre Verdière réservé  aux  révélations du Chantier des Francos.

André Manoukian propose une soirée autour du thème des francofolies «  Juillet 85 « , au sein du grand théâtre, avec des artistes confirmés comme Ben Mazué, Cali, Elodie Frégé, mais aussi la nouvelle génération avec Tim Dup et Barbara Carlotti. Chacun pour interpréter des classiques comme du Nino Ferrer ou des morceaux des Rita Mitzouko. La meilleure des interprétations, celle de Ben Mazué, est juste époustouflante.

Synapson a su nous proposer un joli moment sous le soleil avec des mélodies de leur nouvel album «  Super 8 »

Hocus Pocus envoi du lourd sur scène, surtout quand ils invitent le groupe C2C sur scène, et c’est un vrai plaisir. C2C jouera des classiques, des tubes qui font danser les gens comme «  Down the Road » ou encore «  F.U.Y.A ». Christine and the Queen propose un vrai spectacle, elle y chante ses chansons, mais danse aussi beaucoup, et a des danseurs. Son inspiration vient directement de Michael Jackson, et ça se voit, ça se sent. Mais elle fait le show, et ça envoi.

Les folies littéraires sont aussi une nouveauté, à découvrir cette année. Dans les découvertes coup de cœur du festival, il y a Hervé, révélation du Chantier des Francos tout comme Silly Boy Blue. Les deux ont un univers intéressant, avec une vrai recherche et l’objectif d’envouter leur public chacun à leur manière. Un petit live express de Roni Alter, c’était beau et doux. Storm Orchestra est aussi l’une des belles découvertes de ce festival, ils nous ont offert un pure de moment de rock’n’roll, riche et puissant. Il y a une vraie recherche dans l’univers et le public est réceptif. Ça en envoyait beaucoup. Aya Nakamura s’est imposé sur la grande scène avec son rap nouveau même si elle aura chanter ses succès en dernier et commencer par des chansons que le public ne connaît pas. Niveau organisation du set, elle a encore quelque progrès à faire. Aya Nakamura est la nouvelle sensation du moment, et dieu merci, elle est jolie parce que ses textes, on ne peut pas dire autant. Manque de bol, commencer son set par les chansons de son disque que le public connaît le moins n’est pas la meilleure façon de faire monter la température. Mais quand même, elle envoie parce que c’est la seule femme noire à s’imposer dans le rap, majoritairement masculin.

Le festival des Francofolies, c’est aussi l’occasion d’aller écouter des concerts partout dans La Rochelle, comme avec les FrancOff dans les différents bars du type «  Mauvais Garçon » ou « Le Metamec ».

IAM avec un orchestre Symphonique rassemble et envoute un public carrément chaud. La musique rassemble et c’est ce que fait IAM. Un concert de hip-hop qui a plus au public, le mélange de musique classique et de rap nous permet de découvrir deux univers opposés, mais qui s’accordent bien.  Et puis, cette année, on est aussi tombé sous le charme de Canine, avec un univers très canin et félin.

Marvin Jouno nous offre un live épatant sur la scène de l’Horloge, mais le coup de cœur vient juste après, il s’agit du québécois Hubert Lenoir, originaire de la ville de Québec. Il fait du rock, il propose un univers brut, pur et qui raisonne dans le rock’n’roll. Il n’hésite pas à enlever sa chemise aussi. Parce qu’on est rock’n’roll jusqu’au bout. L’un des gros coups de coeur de cette 35 eme édition.

Il y a un charme particulier pour la canadienne, Charlotte Cardin. Après avoir reçu un artiste comme Pierre Lapointe dans sa programmation, c’est Cœur de Pirates qui a fait succomber le public des Francofolies. La canadienne Caracol nous aura aussi fait du charme. Thé Vanille a ambiancer le théâtre Verdière et a conquis le public. et leur vision du rock’n’roll fait du bien.

Broken Back envoute le public et vient présenter ses nouvelles compositions, c’est l’un des artistes les plus attendus par les jeunes, et quel puissance en live. Mais c’est un avant-gout avant le live du trio LEJ, qui, elles, ont mis le feu, venu défendre sur scène leur album «  Poupée russes ». ON a eu droit à quelques tubes comme «  Poupées Russes » «  La Dalle », «  Acrobate », et une exclu du nouvel album. En bonus «  Pas l’Time » et «  Liberté, égalité, Mbappé ». La soirée du samedi était beaucoup plus centrée sur la pop et la chanson française que le rap, même si Soprano clôture la soirée. Certains diront que la soirée se termine sur une note de rap, mais Soprano est un amoureux de la langue française et il a une voix, il chante en français avec des notes qui lui sont propres.

Boulevard des Airs était LE groupe le plus attendu de la soirée, avec une énergie positive et un album qui rend bien sur scène «  Je me dis que toi aussi » qui sera d’ailleurs rejoué avec les LEJ. «  Allez, reste » met aussi une sacrée ambiance sur scène, tout comme «  Bruxelles ». Ils ont su faire le show et envoyer de l’amour au public, qui leur a bien rendu. D’ailleurs, c’est bien le seul à qui les gens ont chantés «  ici, ici c’est La Rochelle » On aime, on danse et si Boulevards des Aires remplit les salles de concert, c’est encore plus le cas de Soprano qui offre un spectacle époustouflant.

Mais si le rappeur clôture la soirée, ce n’est pas uniquement parce qu’il fait du rap, c’est surtout parce que c’est un amoureux de la langue française. D’ailleurs, son nom, Soprano, vient d’un surnom qu’on lui donnait petit en français.

Jeremy Frerot pour les jeunes vient présenter son album et le défendre sur scène, suivi de Zazie et Patrick Bruel pour clôturer la soirée.

 

Encore une édition réussie !

Focus sur Solidays 2019

Chaque année, le festival Solidays investit Longchamp, un festival jeune et solidaire qui réunit la pointe des artistes et qui marque aussi le début de l’été. D’ailleurs, le 1 er jour, on découvre, entre autres, sur scène le jeune artiste Adam Naas qui vient nous présenter son 1 er album, il a un air de Prince mais c’est un talent sur lequel il faudra compter. Cette année, le record de l’an dernier a encore été battu : 228 416 festivaliers pour cette année, sur trois jours et trois nuits, c’est plus que pour l’édition des 20 ans en 2018.

On est aussi sous le charme de Aloise Sauvage qui vient défendre et présenter son 1 er EP sur scène. Lomepal est aussi très impressionnant en live, surtout quand il chante son nouvel album « Jeanine ». Lomepal a même invité Orelsan sur le titre « la vérité »  La fête de la musique bat son plein et les artistes fêtent aussi l’arrivée de l’été. Voyou a enflammé le festival et nous a proposé une vision assez novatrice de son 1 er album. Le duo électro Offenbach a aussi. Solidays est un festival qui plaît aux jeunes et qui les mobilise autour d’une cause solidaire.

Le deuxième jour commence par une conférence au Social Club avec Lola Dubini et Hugo Traverse, sur le harcèlement scolaire et les réseaux sociaux, un vrai sujet de société. D’ailleurs, s’ils sont dans la programmation avec leur statut de «  Youtubeur » c’est parce que c’est le nouveau mode de consommation des jeunes. Et à une autre conférence, celle de Yann Arthus Bertrand pour son film «  Woman ». On croise Antoine de Caunes, président d’honneur du festival.

Un petit passage par le concert de Youssoupha, pas très convaincue par l’ambiance, mais on peut  dire que c’est un rappeur qui porte un beau message et qui représente bien les valeurs de Solidays. Il a su jouer ses morceaux, mais aussi des titres plus populaires, pour faire danser le public et offrir un vrai spectacle. Sur la scène d’à côté, on danse avec le groupe GroundNation, aux sonorités pop et raggaeton, un vent de fraîcheur dans cette chaleur. Et c’est assez chouette à découvrir en live.

L’australien Jon Butler Trio nous propose sa vision très country de la musique, et vient défendre sur scène son 1 er album «  Home » avec des mélodies pop-rock et une proposition artistique assez intéressante du travail de guitariste. Un vrai coup de cœur en live, ce n’est pas un secret, les australiens sont doués avec les guitares. Cette année, un soin a été apporté aux lives des artistes, parce qu’on sent qu’avant tout, les festivaliers viennent à Solidays non pas juste pour voir des concerts, mais aussi pour voir des spectacles et être sensibiliser à la cause du Sida.

Direction le concert du groupe Minuit  qui, là aussi, vient présenter son premier album «  Vertigo » et offre un show époustouflant, qui nous donne une claque en live. Le single «  Paris Tropical » nous donne chaud, très chaud. Le titre «  Flash » envoi du très lourd aussi en live. Ils ont de très bonnes mélodies et il y a une ambiance qui mélange deux générations : celle des Rita Mitsouko et les plus jeunes. L’électro Swing de l’autrichien Parov Stella nous fait danser, sa devise «  que ta volonté soit fête » c’est le début de la soirée et on sent déjà la brise estivale.Un artiste qui a le sens de la fête et qui sait faire bouger les choses sur le dancefloor.

Ensuite, vient le concert de Thérapie Taxi, et on peut dire qu’ils envoient du lourd sur scène. Les textes sont bons et il y a un vrai travail sur la présence, Adélaïde n’hésite d’ailleurs pas à danser et à emmener le public avec elle.

Le troisième jour c’est Talisco qui ouvre le bal sous une chaleur estivale avec ses bonnes ondes positives. Un tour à la ginguette de Solidays pour voir Camion Baz, offrant une jolie prestation malgré le soleil et la chaleur. Cléa Vincent propose un live électro pop, assez intéressant et vient défendre son 1 er album « Retiens mon désir » , le public est chaud, réceptif et il n’hésite pas à danser.

Parcels est un énorme kiffe sur scène, les australiens qui font les plus parler d’eux sur scène. Tamino offre sa musique douce et envoutante. Hocus Pocus aussi était très sympa en live.

Angèle est l’artiste la plus attendue du festival, tout le monde se presse pour aller la voir, elle apparaît seule sur scène avec des musiciens, et elle est rejointe par des danseuses pour interpréter les titres de son album  » Brol » qui a fait un carton en France et en Belgique. Elle tient le public, elle le fait danser, et ça chante, parce qu’on connaît les morceaux par cœur, et d’ailleurs le titre «  Flou » envoi en live. Son public est intergénérationnel et ça donne envie de partager ce moment avec elle. «  Balance ton quoi », «  La loi de Murphy » et ses autres hits sont de véritables tubes qui emportent le public.

Guts & Les Akaras de Scoville nous proposent un live sous les tropiques, très en chaleur, à l’image de son album «  Philanthropiques », et très dansant. Les musiciens nous emmènent en voyage, et la chaleur monte, la danse aussi, le public afflue. Guts n’oublie pas ses classiques avec «  Want it Back » et «  Man Fuck », on aura la même un solo de Leron Thomas à la trompette.

NTM pour finir la soirée, le public est déchainé. Le groupe a clôturé la soirée en beauté au son de «  Ma Benz »

Les artistes à ne pas manquer à Solidays

Cette année, Solidays promet d’être grandiose ! Avec, entre autres, la présence de youtubeur au moment du social club comme Lola Dubini et Hugo Traverse, on a fait une sélection de quelques artistes à ne surtout pas manquer sur scène.

Angèle : elle explose tout sur son passage, Angèle est LA révélation de l’année, et elle met la folie partout où elle passe. Que ce soit à l’Olympia ou en festival.

Cléa Vincent : féministe, Cléa Vincent a du talent à revendre, son premier album est une pépite elle aura le plaisir de venir le présenter au public de Solidays.

Parcels : le groupe australien apporte le soleil et les good vibes d’Australie, aucun doute qu’ils sauront nous envouter.

Papouz : une des bonnes découvertes musicales de l’année, on a hâte de découvrir le groupe en live. Un duo Feel good qui en a à revendre.

Tamino : c’est la révélation de cette année, à la voix et au talent pur. Une exposition mérité.

Thérapie Taxi : Le groupe parisien Thérapie Taxi fait sensation depuis quelques temps, surtout auprès d’un jeune public. Le groupe est passé Pigalle aux Francofolies en passant par le Zénith pour atterrir à Solidays

Kiddy Smile nous fera danser avec son style et son look. DJ electro et extravagant, l’artiste va nous proposer un set de qualité.

RDV du 21 au 23 juin sur l’hippodrome de Longchamp.

Street-art dans NDSM.

On parle souvent d’Amsterdam pour ses canaux, parce que cette partie a été popularisé par Jacques Brel avec sa chanson  » Sur le port d’Amsterdam » et les canaux sont souvent l’endroit le plus photographié ( on ne trouve que ça sur Instagram. D’ailleurs, de nos jours,  on peut y trouver soit une instagrameuse qui se fait prendre en photo ou un couple d’amoureux qui se prend en selfie )

Mais il existe aussi un autre quartier, tout aussi touristique que les gens ne connaissent pas forcément.  Le quartier NDSM soit l’ancien chantier naval au nord de la ville d’Amsterdam, situé sur une petite île. Directement réquisitionné par les artistes eux-même, et bien sûr des squats d’artistes et les ateliers où ils travaillent. On y trouve des expositions aussi ludique qu’insolite, d’anciens hangars dont l’un devenu la Art Factory qui se sont transformés en musée, deux cafés: Le Plleek dont l’intérieur est un ancien hangar et la terrasse est vraiment sympa et le café  Noorderlitch, qui se veut être un café alternatif culturel et qui se propose des soirées DJ le soir, et y organise quelques festivals comme le Tropikali en juin. Bien sûr, à Amsterdam, on trouve aussi pleins de musiciens de rue, surtout sous le musée Rijksmuseum, et c’est une très bonne chose. Les styles se rencontre entre le voix, la guitare, le violon et les accordéons.

Depuis quelques années, le street-art s’installe un peu partout en Hollande et c’est aussi le cas dans le nord de la capitale hollandaise.

entre les musiciens de rue et le street -art à découvrir, il y a quand même pas mal de choses à faire et à voir.

Oxford : au pays des merveilles et à Poudlard

La jolie ville d’Oxford en Angleterre est certes, moins connue que Londres, mais tout aussi touristique. Et pour cause, c’est là que Lewis Carroll a écrit Alice au pays des merveilles et que certaines scènes de la saga Harry Potter ont été tournées.

On vous conseille d’aller voir le collège de Christ Church, New College aussi, dans son cloitre quelques scènes ont été tournées.

La Bodleian Library et plus particulièrement Duke Humfrey’s Library a inspiré celle de Poudlard, d’ailleurs, c’est là que se sont tournés toutes les scènes de la bibliothèque. L’infirmerie est en fait une salle d’examens, où les étudiants viennent les passer. En gros, Poudlard a été inspiré par les différents collèges d’Oxford et c’est vraiment là que l’on revit les scènes du film.

Une partie des films a été tourné à New College et c’est sur le pont des soupirs que l’on revit aussi une scène particulière de Harry Potter et la Coupe de Feux. Oxford est une ville étudiante, et a une architecture propre à une certaine ambiance, d’où l’inspiration pour Harry Potter, et quoi de mieux qu’une ville étudiante pour raconter l’histoire d’un jeune homme apprenti sorcier. Donc n’allez pas aux studios à côté de Londres pour vous plonger dans l’univers, allez directement à Oxford.

On aurait vraiment pu se croire dans un film de Harry Potter, reste à savoir lequel. Ou une scène de la saga «  Les animaux fantastiques ».

Côté Alice au pays des merveilles

Bien sûr, c’est une des activités touristiques de la ville. Contrairement aux petits sorciers, Lewis Carroll était enseignant au college de Christ Church et Alice était la fille du doyen. En face, on trouve la petite boutique renommé Alice’sShop où elle venait acheter ses sucreries, juste à côté on trouve le Café Loco, une référence Café au Chapelier Fou puisque « Loco » signifie Fou en Espagnol. IL paraît que même Alice y allait pour boire un chocolat chaud.

Le pub anglais The Eagles and Child est connu pour avoir été le QG d’un bon nombres d’écrivains tel que Lewis Carroll avec ses amis C.S Lewis ( Le monde de Narnia ) et J.J Tolkien ( Le seigneur des Anneaux, Le Hobbit). Autre point commun : ces trois auteurs sont tous passer par l’université d’Oxford avant de devenir de grands écrivains.

La ville vaut aussi le détour pour ses librairies proposant des petits cafés.

 

C’est une chouette ville et on ne peut que vous conseiller d’y faire un saut parce qu’elle est vraiment agréable

Paris Fringe Festival 2018

Depuis trois ans, le festival international de théâtre en anglais Paris Fringe prend ses quartiers au sein de la capitale.  C’est à Edinburgh en Ecosse, que le festival est né et c’est un événement chaque année, dans toute la ville.  Tous les arts se croisent : Mime, danse, humour, et comédie burlesque se croisent, tout comme à Paris.

Cette année, c’était pendant quatre jours dans l’enceinte du théâtre de Verre, dans le charmant quartier du 19 eme. Il fallait que Paris ait son fringe, comme c’est déjà le cas en Ecosse,  Australie, ou à Prague.

Le festival a réussi à installer une ambiance chaleureuse et estivale, malgré un début d’automne un peu frisquet. C’est dans l’enceinte du théâtre de Verre que se déroule les festivités, et l’ambiance était là. Même si, en Ecosse, c’est souvent toute la ville qui s’anime.

On a pu voir des artistes venus de tous les horizons. Tout d’abord, on a eu un gros coup de cœur pour le spectacle «  Avant-Garde » de la troupe bulgare Hahaha, avec un spectacle totalement avant-gardiste (d’où le nom) et original, où piraterie et jeux scénique se croisent.

Des artistes venus du monde entier 

La troupe de Rendered Retina a su nous charmer, ils avaient déjà joué au Fringe Festival à Edinbourg l’année dernière et c’est avec une joie immense que nous les découvrons à Paris. On a aussi déjà pu les apercevoir au Fringe Festival de Prague. La troupe de théâtre a su envouter le public du théâtre, avec des mimes et un jeu assez convaincant. Et les histoires sont mimées à la perfection.

Autre coup cœur de ce festival : Love For Sale, crée par la Compagnie des Wanderers, venu du Canada. C’est un seul en scène où Dr Elisabeth Black nous raconte la vie de sa patiente Vanessa qui a différentes pathologies, comme celle de changer de personnalités à travers plusieurs masques. Un spectacle fascinant. Les compagnies anglaises sont tout aussi fascinantes, et ça nous permet à tous de travailler un peu notre anglais.

La grande nouveauté, cette année, c’était la pièce de théâtre «  El Fuego » joué par la troupe espagnole Los prometidos, et tout a été joué en espagnol, sous-titré en anglais, avec une bande originale à la française.   Une prestation salué par le public parce qu’il a fallu vraiment saluer le talent des deux acteurs, tout aussi talentueux l’un que l’autre.

Dans la partie Fresh Faces, La compagnie du 23 est vraiment sympa, joué et incarné en anglais par des comédiens français, ça nous plonge directement dans l’univers de la pièce. Quelques classiques aussi comme «  Alice au pays des merveilles » rebaptisé pour l’occasion «  Alice » par La Compagnie des Xylophages, une belle prestation, certes, mais quand on a beaucoup étudié l’œuvre de Lewis Carroll, on a tendance à être exigeante sur le texte. Et bien sûr, l’adaptation en anglais de la fabuleuse pièce «  Le Songe d’une nuit d’été «  de Shakespeare, une pièce légère, certes, mais avec sa dose d’émotion. Pour ceux qui aiment la littérature, les adaptations au théâtre de «  Alice » «  et «  Midnight Summer Dream » (le songe d’une nuit d’été en anglais) réveillaient vos réminiscences les plus profondes.

Les Kalu est un énorme coup de cœur sur scène, c’est un mélange d’humour et de burlesque, avec ce côté complètement loufoque qu’on admire beaucoup. Du rire, une communication assez mignonne avec le public et on sent l’inspiration enfantine de Pierre et Martine (le nom des deux personnages). Alors, voilà, s’il y avait un conseil à vous

Un fabuleux festival, que les parisiens doivent vivement découvrir. D’ailleurs, avec un peu de chance, l’année prochaine, ce sera un quartier qui sera mis à l’honneur, comme les années précédentes.

Rencontre avec la comédienne Ysamalis

On a rencontré la comédienne Ysamalis lors de la soirée presse du Paris Fringe festival et elle nous a donné envie d’aller au fringe et de la découvrir dans la pièce «  le songe d’une nuit d’été «  de Shakespeare adapté par Taylor, une canadienne passionnée de théâtre.

Salut Ysamalis, peux-tu te présenter et présenter ce que tu fais en quelques mots ?

Je m’appelle Ysamalis Perez, je suis comédienne, j’étais ici depuis un an et demi et j’ai trouvé une grosse communauté d’expatriés comme des écrivains, des expatriés qui montent des pièces de théâtre, des productions comme celle-ci qui vont me permettre d’évoluer dans mon métier.

Que penses-tu du Paris Fringe Festival ?

J’ai eu l’occasion de faire le Paris Fringe Festival à la Nouvelle Orléan aux Etats-Unis et j’ai adoré. Je connaissais déjà le Fringe festival mais au Etats-Unis, dans sa version américaine. J’ai eu l’occasion de jouer dans une pièce originale écrite par quelqu’un et je me sens tellement chanceuse. Et j’ai la chance de reprendre le chemin du festival en France à Paris avec des gens qui vont m’aider, et de continuer à évoluer.

De quoi parle ta pièce ?

Nous montons «  Le Songe d’une nuit d’été » de Shakespeare alors bien sûr, ça parle beaucoup d’amour, et aussi du fait que l’amour peut être à la fois concret et fragile, mais ça peut tout aussi bien passer d’un coup, comme le vent. En fait, dans cette pièce, Shakespeare a tout mis, il a mis beaucoup de perspective par rapport à l’amour, et comment on gère ce genre de choses. Aujourd’hui, par exemple, il y a des gens qui pensent qu’ils trouvent l’amour de sa vie et après un mois, ils se disent «  ben non, en fait, je ne l’aimais pas » et il y a des gens qui trouvent Shakespeare a vraiment voulu que dans cette pièce, l’amour soit le centre de tout, c’est le concept de l’amour qui est différent du concept que nous avons nous. Tu comprends ? C’est comme de l’amour maternel. , c’est seulement deux personnes qui s’aiment par hasard dans les bois, et qui vont vivre ensemble leur amour. C’est une belle leçon sur l’amour et on y apprend plein de choses.

Donc je suppose que tu aimes beaucoup Shakespeare ?

Je ne peux pas dire que je l’aime, je l’admire. Mais je pense que je ne connais pas la grosse contribution de Shakespeare, donc non, je ne peux pas dire que je l’aime vraiment. Mais je respecte beaucoup ce qu’il a fait, je n’ai pas lu beaucoup de ces œuvres, mais j’ai adoré ces sonnets. Il a quelque chose de poétique, philosophe. C’était quelqu’un qui a innové dans son domaine, il a une manière d’écrire et de jouer avec les mots. Donc oui, j’aime beaucoup Shakespeare mais je dois me laisser plus de temps pour lire toutes ces pièces.

A quel moment joues-tu lors du Paris Fringe Festival ?

On joue le 14 octobre, au théâtre de verre, on fait partie de la programmation off. En dehors de la pièce, j’ai aussi fait une compilation de plusieurs comédies avec un écrivain, avec qui j’ai déjà joué, il veut en faire une autre, alors j’attends sa confirmation. Tout dépend de l’écrivain et des autres acteurs qui jouent dans les comédies. Je vais aussi faire une voix off pour un film.

 

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