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Daisy Jones and The Six : la folie rock’n’roll

L’été est la période pour découvrir de nouvelles pépites littéraires. C’est le cas pour le roman «  Daisy Jones and The Six » écrit par Taylor Jenkins Red. Si le roman vient de sortir en France, c’est un vrai best-seller aux Etats-Unis.

D’ailleurs, le roman est adapté en série télévisée adaptée sur le web et la productrice n’est autre que Reese Witherspoon via sa société, Hello Sunshine, qui a aussi produit la série à succès « Big Little Lies », qui avait acquis les droits du roman avant même sa sortie officielle. C’est une mini-série de treize épisodes, diffusé sur le streaming vidéo d’Amazone. La B.O de la série est aussi disponible sur Amazon Music, et un livre audio.

Le roman innove pour sa formation de récit, puisqu’il est écrit sous la forme d’une interview : celle de l’auteur avec les protagonistes de l’histoire (Daisy Jones, Journalistes,). L’histoire se situe dans les années 70, on y retrouve l’ambiance, le style, la sueur, le sexe, la drogue,… et le rock’n’roll.

L’histoire est fictif, Daisy Jones est une icône irréelle, tout comme les Six, et pourtant la force de Taylor Jenkins, c’est de nous faire que c’est bel et bien réel, que tout est bien vraiment arriver. C’est le roman qui décrit le mieux l’envers du décor du milieu musical et comment les femmes devaient s’imposer à l’époque pour exister. Au cinéma, on a eu des films du même type avec Bohemian Rapsody ou encore Rock Forever, qui est sorti en 2012.

Sa technique d’écriture est très intéressante aussi parce qu’on ne cesse d’avancer dans l’histoire parce qu’on veut savoir comment ça se finit et surtout comprendre ce qui est réelle. C’est aussi le point de vue d’une femme qui s’exprime sur le rock’n’roll des années 70 alors qu’à l’époque, c’était surtout un monde d’hommes.

Et ça donne envie de réécouter du rock’n’roll.

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Le Fantastique dans Game of Throne et Harry Potter

Les deux sagas sont toutes les deux des livres à succès et ont chacune eu une adaptation à l’écran : l’une dans une série de 8 saisons, l’autre dans une saga au cinéma, une saga de 7 films.

Dans les deux cas, aussi bien Game of Thrones que la saga Harry Potter utilisent le genre fantastique.

Dans le cas de Game Of Thrones, un phénomène littéraire avec 85 millions de lecteurs dans le monde, saga littéraire démarré en 1966, avec un premier livre A Song of Ice and Fire. Dans la série, on est plongé dans l’univers du Moyen Age, où la magie est très présente.

Toute l’histoire est partie du mur d’Hadrien, un lieu historique, construit en l’honneur de l’empereur Hadrien. Au départ, c’était un mur de défense, aujourd’hui, ça marque la frontière entre Angleterre et Ecosse. L’écrivain se perd dans la contemplation des ruines et s’imagine en légionnaire du romain, protégeant le mur. C’est de cette idée que démarre cette saga fantasy.

Le personnage de Jon Snow, est celui dont on parle le plus, parce que c’est son parcours initiatique que l’on suit. Un peu comme celui de Harry Potter, parce que les romans Harry Potter sont justement des romans d’apprentissage. Selon plusieurs thèses, chaque nouveau roman est une nouvelle étape dans le parcours d’un jeune garçon, vieillissant Harry et ses amis d’un an.

Pour Game Of Throne, Jon Snow est en quête de son identité, un peu comme Harry. Là où la comparaison est aussi intéressante, c’est qu’Harry Potter a révolutionné la littérature jeunesse et a su créer le suspens et le succès à chaque sortie pour les films, c’est aussi ce qui se passe, en partie, avec Game Of Thrones. La saga littéraire a eu un certain succès, et ça a donné lieu ensuite à la série, découpé en plusieurs saisons. D’ailleurs, la série a marqué son époque, de la même façon que Harry Potter l’avait faite. La série #GOT manipule aussi notre imaginaire tout comme HP l’avait fait. Du point de vue du merveilleux, Harry Potter raconte la découverte d’un jeune homme d’un monde magique et GOT raconte le retour du merveilleux et de la magie dans un monde où elle fut, un temps, absente.

La fin de Game Of Thrones va marquer un temps, tout comme le dernier film Harry Potter.

Vidéo au sujetbde Game of Thrones :

La culture française en série

Les séries françaises ont le vent en poupe, surtout à l’étranger.

Selon le CNC, les séries françaises cartonnent à l’étranger comme « Engrenage « ou en encore le Bureau des légendes.

La série «  Fais pas ci, fais pas ça » diffusé sur France 2 avait fait un carton et s’est terminé en février 2017 même si, selon Guillaume de Tonquédec, elle pourrait revenir. Enfin, pour le moment, on peut toujours se consoler avec «  Le grand Bazar » une série française un peu à la sauce «  fais pas çi, fais pas ça » sauf qu’au lieu d’être à Sèvres, on est à Bagnolet. Espérons qu’elle est autant de succès que sa grande sœur.

Du côté de Canal plus, on a aussi une série comme «  les bureaux des légendes » est celles qui s’exportent le mieux, selon les Echos, ce serait la plus exportée, parce que le distributeur et le co-producteur de la série permettrait de rapporter beaucoup d’argent tout comme la série «  Baron Noire », drame politique à la française.

Aujourd’hui, ce sont aussi des romans feuilletons «  Un si grand soleil » ou «  Plus belle la vie » qui connaissent le succès des audiences.

Mais c’est aussi le cas pour des séries qui visent des publics jeunes comme « Léna, rêve d’étoile » qui n’est pas sans nous faire penser à la série «  Chante ! » avec Priscilla Betti même si l’intrigue n’est pas tout à fait la même, ou encore «  Skam France », sur une modèle d’une série norvégienne,  qui remporte un véritable succès auprès des adolescents, et qui n’est pas nous rappeler le succès de Skin d’origine anglaise, auprès des adolescents des années 2000.

On aime de plus en plus les séries françaises, par opposition aux séries américaines, il y a 5 ans.

On peut dire que la création française a encore de belles années devant elle.

 

 

Skin VS Skam

En 2007, la série Skin faisait des ravages auprès des adolescents de l’époque. La série aux accents trash mettait en scène une bande de copains, en Angleterre. Diffus é sur Canal plus, les personnages de la série Skins ont noyés les soucis familiaux dans la folie, le sexe, et la drogue.

Et puis, il était aussi question d’une ambiance très sexe, drugs and rock’n’roll. Ça avait même donné lieu à des skins partys, mais si vous savez, ces soirées un peu underground où tout est permis, y compris le sexe avec tout le monde.

Cette série a beaucoup plus aux adolescents de 2007, c’était la série qu’il ne fallait pas manquer.

Et maintenant, nous avons Skam, une série norvégienne qui a depuis peu sa version française. Bien sûr, comme la société a évolué, les sujets abordés dans nos séries évoluent aussi. Dans Skam, on suit surtout les aventures d’un personnage par saison. Là où Skin s’adressait aux teenagers, Skam s’adresse aux jeunes adultes. On y aborde aussi le thème de la sexualité avec finesse et délicatesse. Un peu à la manière des Enragés, autre série qui aborde le thème de l’homosexualité. La nouveauté de la version française de Skam, c’est que chaque personnage a aussi un compte Instagram avec des milliers de followers chacun.

Tout comme la société, les séries évoluent et abordent peu à peu des thèmes qui sont propre à notre société.

 

The Perfectionist, le spin-off de PLL

On a tous adorer la série à succès Pretty Little Liars qui a été diffusé de 2010 à 2017, on a adorer suivre les héroïnes dans les péripéties de leur vie et quel drame cela a été quand on a appris la fin de la série. Oui, parce que toutes les bonnes choses ont une fin.

Sauf que les aventures des petites menteuses sont loin d’être termines.

La série a officiellement son spin-off The Perfectionist et au casting, on retrouve Sasha Pierterse, qui incarnait Alison et Janis Parrish, qui jouait également Mona, rejoint cette fois par Sofia Carson qui, au passage, n’hésite pas à en faire la promo sur son compte Instagram. C’est aussi la même créatrice aux commandes Marlene King.

Cette nouvelle série mettra en avant les aventures d’Alison et Mona qui tenteront de résoudre un mystère car, bien sûr, la série démarre par un meurtre et des secrets, qui risquent bien de nous tenir en haleine à chaque épisode. C’est aussi l’occasion d’en apprendre plus sur ces héroïnes, vu qu’elles étaient relayés comme des personnages secondaires dans Pretty Little Liars.

Sofia Carson jouera Ava, une blogeuse et codeuse très douée, l’actrice est surtout connu pour avoir incarner Evie, la fille de Maléfique dans les téléfilms Descendants produit par Disney et diffusé sur Disney Channel. Sofia Carson est d’ailleurs une grande fan de l’univers de Pretty Little Liars, c’est donc une aubaine pour elle de rejoindre le casting.

 

Le premier épisode sera a découvrir le 20 mars, alors qui sera de nouveau adepte à cette nouvelle série ?

Le féminisme en série

Si Marvel cartonne au cinéma avec Black Panther et laisse une place importante aux femmes, c’est aussi le cas pour les séries du côté de DC Comics.

Le dernier gros coup de cœur en date, c’est la série » Supergirl », adapté des comics Supergirl qui a déjà une saison à son actif, et dont la saison 2 est diffusé actuellement sur Cstar. On suit Kara, 24 ans, cousine de Superman qui a erré seule pendant des années avant d’atterrir sur terre et d’être adopté par une famille.

Tout d’abord l’une des séries produite par DC Comic est pour le moins réussie Supergirl, diffusé sur Ctars et NetFlix

Kara Zo-El (la toute première Supergirl)  a 24 ans, elle est journaliste dans un grand média et cousine de Superman.

Portrait d’une jeune fille qui a du mal à gérer sa double identité de Supergirl et ses histoires d’amour, de trouver sa place aussi en tant que reporter . Elle mène une double vie, alternant ses costumes.

Si dans la saison 1, on apprenait à connaître Kara, dans la saison 2, on apprend à connaître sa sœur terrestre et adoptive, et son cousin Superman. Dans la saison 1, on faisait la connaissance de Flash, un autre personnage de la franchise qui a aussi sa propre série. C’est une excellente série parce que les épisodes nous tiennent en akène et nous donnent envie d’aller au bout des enquêtes.

Jessica Jones produite par Netflix est une série diffusé sur NetFlix adapté d’un comics  Marvel ,  un peu alcoolique sur les bords, elle a des pouvoirs. Elle résout des énigmes, comme Kara. La seule différence, c’est que Jessica Jones ne mène pas de double vie et n’a pas de métier, elle est juste alcoolique.

Pourtant, ces deux héroïnes sont attachantes

Greg&Lio les strasbourgeois aux belles histoires

Et si on s’intéressait à ceux qui subliment les artistes ? On parle de ceux qui réalisent des clips, qui les mettent en scène. C’est le cas des français Greg & Lio, originaire de Strasbourg. Voici le portrait du duo de réalisateurs en vogue.

Au départ, ils faisaient des clips à l’appareil photo en amateur, parce qu’en fait, bien avant, leur passion, c’était le foot. Ils ont une formation de technicien, et s’ennuyaient un peu. Alors, ils ont décidés de réaliser des choses, d’abord à l’appareil photo et ensuite, ils ont décidés d’investir dans du matériel plus professionnel et de réaliser des clips vidéo. Chacun apporte son côté créatif à l’autre et ça donne un résultat assez explosif.

D’abord, il y a eu le clip «  Makéba » de Jain, qui fut un succès, récompensé aux Victoires de la Musique 2017. D’ailleurs, cette chanson a été jouée en live à ce moment-là et c’était vraiment un moment sympa.

Ensuite est venu le clip de la même artiste b » Dynabeat » sorti l’été dernier qui a fait danser les foules, les images se mélangent entre la Thaïlande et l’Afrique du Sud, montrant des gens différents, avec une diversité culturelle intéressante. Mais avec Jain, ce n’est que le début de la gloire. En janvier 2017, ils sont nominés avec cette même artiste aux Grammys Awards à New York, pour le clip de «  Makéba ». être nommé de l’autre côté de l’atlantique, c’est quand même quelque chose d’assez énorme, et rien que pour ça, ça vaut le déplacement.

Mais le duo ne s’arrête pas là. Ils ont également réalisé le clip «  Basique » de Orelsan, avec une chorégraphie et des plans de séquence intéressant. Le clip qui a aussi été récompensé aux Victoires de la musique 2018, pour la catégorie «  Meilleur création audiovisuelle ». Deux victoires de la musique en deux ans, c’est un exploit.

Touche-à-tout, les deux complices aiment raconter des histoires en musique, mettre des images sur des mots.

5 séries des mythes et légendes

L’hiver est là et avec lui, les petits moments cocooning que l’on s’accorde, en regardant des séries. Si on vous avait déjà fait un top des séries musicales, attaquons-nous cette fois à un autre sujet : les mythes et les légendes, parce que oui, les scénaristes puisent aussi leur inspiration là-dedans. Tour d’horizon sur nos trouvailles.

Le dixième royaume mini-série allemande, film de dix heures divisé en 5 épisodes.  En vrai, le film dure 10 heures, mais il a été coupé en 5 épisodes, plus logique que de tout balancer d’un coup. C’est l’histoire du prince Welden, qui croise Virginia à New York et cette rencontre va l’amener à traverser le miroir pour se retrouver dans le monde des contes de fée. Dans ce monde-là, les contes de Grimm ont vraiment existé et Blanche-Neige a vraiment fait parti de l’Histoire. Ce film nous explique bien le rôle des contes de fée, dans une société moderne.

Alice au pays des merveilles est une mini-série allemande concentré sur deux épisodes de 90 minutes chacun. Cette fois, l’histoire se passe 150 ans après qu’Alice ait découvert le pays des merveilles, et c’est une légende qui court beaucoup dans ce monde. Notre Alice va tenter de sauver son fiancé, capturer de force et elle va passer de l’autre côté du miroir pour atterrir dans ce fameux monde, qui est loin d’être un merveilleux monde. La reine de cœur règne sur ce pays et les étrangers sont coincés au Casino, réglé par les gardes cartes. Alice débarque dans ce monde avec une seule mission : celle de faire régner triompher le bien.

«  Grimm» est une série allemande où les enquêtes policières lier aux contes de fée. Nick Burckhart enquête sur le meurtre d’une jeune femme quand il voit un héritage familial se manifester, sa tante lui apprend qu’il est le descendant des «  Grimms » une lignée très importante et qu’il a donc le pouvoir de voir le vrai visage des créatures mythiques afin de les combattre. A chaque épisode, c’est un nouveau conte qui est mis à l’honneur, et en plus c’est une excellente façon de s’intéresser aux contes, avec un autre niveau de lecture.

 

Once Upon A Time in Wonderland est d’origine américaine cette série se concentre sur l’un des personnages phares de la série OUAT, en l’occurrence Alice qui, aidé de ses amis le lapin et le chapelier fou, s’échappe d’un hôpital psychatrique et retourne au pays des merveilles. La série est très inspirée du style «  Steampunk » ce mouvement littéraire qui appartient à la littérature fantaisie. D’ailleurs, l’hôpital psychiatrique a toujours un rôle très important dans ces adaptations, peut-être parce que le pays des merveilles est aussi un monde de fou.

Merlin est une série d’origine britannique se concentre sur la jeunesse du roi Arthur, avec sa cousine Morgane, puis sa rencontre avec Merlin et comment il arrive au Château de Camelot. En fait, c’est une réécriture du mythe, mais cela n’en est pas moins intéressant. On découvre aussi sa rencontre avec le roi Arthur, comme celui-ci décroche l’épée excalibur, planté dans son rocher. Plus tard, Arthur épousera Guenièvre et non Morgane, sa cousine, pourtant folle amoureuse de lui. Mais les rêves d’enfants restent dans l’innocence. Et Morgane deviendra sorcière pour se venger, même si un peu trop prévisible la vengeance par amour. Bon, en vrai, cette série aurait pu tout aussi bien s’appeler Arthur car c’est lui le héros de l’histoire, mais le personnage de Merlin a quelque chose de très humain et d’attachant, comme le fait qu’il tombe amoureux de la dame du lac, d’où le nom de la série. Bonne série historique pour ceux qui veulent en apprendre plus sur la légende arthurienne. Sinon dans un autre style, vous avez aussi le film «  Avalon High ».

Voilà, vous n’avez pas de raison pour ne pas passer un bon moment

 

La reine des neiges de retour à la télévision

Le 23 décembre sur M6 sera diffusé un spin-off de la reine des neiges «  Joyeuses fêtes avec Olaf », une histoire centrée sur le petit bonhomme de neige qui souhaite offrir un Noël magique à Anna et Elsa. Citons surtout que la reine des neiges est, au départ, une adaptation du conte d’Andersen, comme la plupart des histoires Disney qui ne sont que des réadaptations de contes pour adultes en contes pour enfant.

Dans ce téléfilm, Olaf va entraîner Anna et Elsa dans des situations loufoques, faire équipe avec Sven, le renne. Elles vont inviter tous les habitants du royaume à une grande fête de fin d’année au château d’Arandelle, mais il se trouve que la plupart des habitants partent pour fêter les fêtes de foin d’année en famille.

Les deux soeurs se désolent de n’avoir aucune tradition familiale, alors Olaf se lance dans l’aventure à travers tout le royaume à la recherche des coutumes les plus originales, afin de les ramener au château.

Du 1 er au 10 décembre, le téléfilm était disponible sur DisneyChannel Cinéma alors qu’il avait été annulé au cinéma avant la diffusion de Coco. Enfin, du moins en France, parce que ce n’est le cas aux Etats-Unis. Diffusé ce téléfilm est une stratégie pour Disney de nous faire patienter jusqu’à la sortie du second film prévu pour le 27 novembre 2019.

Ce n’est pas étonnant que Disney prévoit un second film et un téléfilm entre les deux puisque lors de sa sortie en 2013, «  La Reine des Neiges » a fait le succès de Disney D’après le pronostic du PDG de l’entreprise, le film a rapporté plus d’1, 2 milliards de dollars. La bande originale du film a elle, été vendue à plus d’1 millions d’exemplaires surtout avec l’Hymne en question «  Libérée, Délivrée ». à Disneyland Paris aussi, Anna et Elsa ont droit à leur propre char dans la parade et toutes les petites filles rêvent de leur ressembler, pas étonnant donc.

Et la marque va encore se décliner avec un spectacle de patinage artistique suivi d’une comédie musicale. Pourtant, Elsa, reine des glaces, est un personnage plutôt solitaire, avec des pouvoirs surnaturels. Mais peut-être qu’être solitaire peut permettre d’avoir un certain pouvoir sur les autres.

Du coup, RDV le 23 décembre sur M6 pour une soirée givrée. et pour vous mettre dans l’ambiance, on vous laisse vous remettre la chanson en tête.

 

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