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5 raisons d’aller voir Le grand petit concert de M

Pour présenter son nouvel album au public «  Lettre Infinie » M a envouter le public dans un Bercy quasi complet.

Matthieu Chedid à beau être une rockstar de la chanson française, il sait s’adapter à tous les publics.

  • Déjà en mettant en première partie Flavien Berger, artiste de la nouvelle génération, qui risque de bien cartonner dans les prochains mois. Il avait déjà repris un de ces titres «  Brutalisme » en lui offrant un peu de visibilité ? 
    • En jouant des anciens titres comme «  Conquistador », «  Qui de nous deux », «  La seine » duo à la base chanté avec Vanessa Paradis, ou «  encore «  Je dis M » tout comme les nouveaux titres «  Grand Petit Con ». armé de sa guitare électrique, il reprends aussi certains classiques du rock comme «  Seven Nation Army », c’est un vrai show man sur scène.
    • En chantant «  La belle étoile » en duo avec Clara Luciani accompagné à la trompette par Ibrahim Maalouf. Un moment juste époustouflant.
      • La scénographie est impressionnante, d’ailleurs, il n’hésite pas à mettre en avant son équipe technique.

       

      • Et enfin, parce que le public est en folie. Le public est survolté, danse, se laisse avoir par cette belle énergie. C’est rock, puissant, positif et entraînant.

Tasty Freaks au Bus Palladium

Pour fêter la sortie de leur EP «  Wake-up call » (sortie officiel le 29 novembre sur toutes les plateformes) le groupe de funk rock Tasty Freaks nous propose un set plutôt rock’n’roll dans la salle tout aussi rock’n’roll du Bus Palladium. Tasty Freaks, c’est un trio parisien à l’énergie très funk et rock.

On a commencé la soirée avec le morceau «  Wake Up Call » qui a posé les bases, avant d’enchaîner avec «  Tasty », le public s’est doucement approché sans timidité, la soirée s’est poursuivie avec «  No No No » et «  It’s Emotional », et de l’émotion, on en a eu lors de cette soirée, puisque les solos de guitare ont été rallongés et a plonger le public dans un espace intemporelle.

Chaque morceau a sa particulaire comme ce fut le cas pour «  Midnight Walk » suivi de «  After Winter’s Cold ». Le public est en folie et se laisse transporter par l’énergie comme ce fut le cas sur «  Blue Duck », «  Soul Sway », on a des frissons sur chaque solo de guitare, il y a toute l’énergie d’un vrai concert de rock.

«  As Long As We Grow » est un coup de cœur en live, vrai frisson, qui fait danser le public, et on partage une émotion commune sur «  Minds and Emotions ». Ce concert a envoyé du lourd, et il y avait une vraie bonne ambiance. Tasty Freaks est décidement un groupe à suivre.

Pour découvrir le groupe en interview, c’est ici en vidéo :

Fefe & Leeroy à l’Elysée Montmartre

Seule date parisienne, le duo Féfé & Leeroy a offert le meilleur des concerts de rap/hip-hop, pointure du groupe SaianSupaCrew.

Ils sont venus présenter au public l’album «  365 jours » un disque qui détonne par ses mélodies mais aussi par sa longévité, puisqu’il n’est censé que durer 365 jours. Sur scène, il y a une scénographie assez impressionnante.

Déjà, le morceau «  Come Back » claque en live et le public est réceptif dés les premières notes. Le public est chaud comme de la braise et le duo chantera quelques classiques de premier groupe qu’ils ont formés, en duo avec Sly Jonhson, comme le titre «  Angela », un classique. Le duo n’hésite pas à jouer avec le public et la fosse saute, bouge, il y a des pogos. Ce n’est pas classique, pour un concert de rap, mais c’est justement ça qui est bon.

«  Tout a changer » est canon en live et on a la surprise de découvrir Ibrahim Maalouf sur scène. Un pur moment de bonheur suspendu dans le temps.

«  Bam Bam » est sympa en live, elle envoi. C’est aussi le cas sur «  Qui suis-je » qui surprend le public. Avec «  Out Of Love » on est clairement dans un autre univers. Il y a un bon flow, une énergie communicative sur chaque chanson, et on ne se lasse pas.  Leeroy improvise son morceau  » Personne » un de ces titres,  à la guitare et on retrouve Fefe  au chant. Ce moment est presque unique, suspendu dans le temps. Seule invitée qui manque à l’appel : Chilla qui chante sur «  Vie de robot » , chanson de l’album. Mais peu importe les invités, le duo tient la foule en haleine.

«  Dans ma zone » donne le tempo et le public le marque, on a des frissons. Ça claque en live et ça se voit.   Ce concert, c’est un combo rap/hip-hop avec une bonne dose d’énergie positive. L’album est cool, il est taillé pour le live et les chansons prennent une autre dimension.

Camille Esteban viendra faire un duo sur «  Place au soleil », un duo français/espagnol qui a su nous charmer. Des notes ensoleillées dans une salle sous le charme.

Pour résumer cette soirée, on pourrait la qualifier avec trois mots précis : vie, solaire et chaleur humaine.

Pédro Kouyaté au Pan Piper

Pour un week-end prolongé, celui du 11 novembre, Pédro Kouyaté a fait salle comble. Un concert enthousiaste et coloré, solaire aussi, avec une belle chaleur humaine était prévu ce samedi soir. Pédro Kouyaté vient nous parler de son album «  Vis ta vie » sorti en 2018 mais aussi de deux titres inédits dont «  Marassa ».

Tout d’abord, la première partie était assurée par Théo Aboukrat accompagné d’Eléonore au clavier et aux chœurs. L’artiste nous a présenté ses nouveaux morceaux, plus écrit, mieux produits. Son projet a bien évolué, c’est une sorte de Gainsbourg version rock et on sent qu’il aime la chanson française.

Pédro Kouyaté est un rayon de soleil, et ses chansons nous font voyager. Tout d’abord, il débarque sur scène avec son groupe, et commence à démarrer le concert par une forte présence sur scène, avec la chanson «  Niaréla » il nous embarque au Mali, son pays d’origine. Tout en joie et en chaleur, le public se met à danser. «  Marassa » installe de la chaleur dans le public, Pédro nous ambiance et propose un vrai live sur ce morceau. C’est un très bon guitariste, il parvient à nous transporter dans son univers.

Des titres comme «  Séguin Magnydé » nous fait voyager. Dans ce live, il rajoute du violoncelle, joué par Adrien Frassesombet, talentueux violoniste. Tantôt en français, tantôt dans sa langue originel, sa musique propose une vision solaire de la musique du monde. «  Waliden » nous fait aussi voyager et nous invite dans son univers. Entre chaque morceau, l’artiste nous raconte sa vie, parce qu’avant d’être un musicien, Pédro est un conteur, et il aime raconter ses histoires. Sa musique provoque des good vibes et fait danser le public. Tantôt avec une guitare, tantôt avec un synthétiseur, l’ambiance se fait dansante au fil de la soirée.

Multi-Instrumentiste, l’artiste fait danser le public tout en couleur. Les chansons ont plus d’impact en live et ça se voit. Solaire, enjoué, on ressort de ce concert avec une dose d’énergie positive pour le reste de la soirée.

Retrouvez l’ITW avec Pédro Kouyaté en vidéo

 

Last Train au Trianon

La première partie est assurée par Bandit Bandit alias Maëva, Hugo, Ari et Anthony. Une sorte de Bonny and Clyde du rock’n’roll, le public est réceptif. C’est bien rock’n’roll. Jusque là très petit groupe, ils ne tarderont pas à devenir grand.

Mais le public trépigne d’impatience, car c’est bien Last Train qui attend. Pour présenter le nouvel album au public, Last Train a investie le Trianon. Et quel spectacle ce fut ! Le Trianon a affiché complet. Ils ont chantés des morceaux de «  Big Picture », du 1 er album «  The Weathering » mais aussi de leur premier EP «  Fragile ».

Après les avoir vu à la Maroquinerie, au Bataclan, à la flèche d’or, le Trianon est une autre étape. Et après l’étape des premières parties pour Muse et Johnny Halliday, le public s’est bien évidemment agrandi.

Ainsi on retrouve «  Way Out «  en live, mais aussi un grand classique «  House On The Moon ». Le public est connecté, a fait trembler le sol du Trianon. Le morceau «  Disappointed » a emporté le public qui l’a bien reçu.   Le sol devient trampoline et il tremble au son de chaque note de guitare. «  Cold Fever » a aussi été joué en live et a bien fait bouger le public et nous a procuré un certain plaisir.

Ils sont heureux sur scène, ça se voit, et ça se ressent. Jean-Noël se jettera dans le public qui le portera, un classique dans les concerts de rock. «  The Big Picture » est une folie en live, c’est un cri du chœur, une ovation. On retrouve avec plaisir quelques bons classiques comme «  Holy Family », un bon morceau de rock qui envoi en live, on est sur une note beaucoup plus douce et apaisante avec «  The Idea of Someone ». Last Train, c’est le renouveau du rock français, et ils ont déjà tout des grands. «  I only Bet On Myself » est un coup de cœur en live et le public se laisse porter. Chaque solo de guitare aussi est diablement impressionnant.

Bien que ce soit difficile aujourd’hui, de remplir des salles de concert et d’avoir un public fidèle, Last Train a réussi ce pari fou en arrivant au bon moment et en enchaînant les promos.

« Kind » by Stereophonics

Les Stéréophonics viennent de sortir leur 11 eme album studio,  » Kind »  un album brut et honnête, dont la pochette a été dessinée par les enfants de Kelly Jones.  Le 1 er single  » Fly like a eagles » est un hymne à l’espoir et à la liberté, et annonçait déja un album ultra chouette.   » Kind » est un disque sincère, poétique et unique. On reconnaît bien la pat des Stéréophonics.

 » I juste wanted the Goods » est un morceau rock, puissant et très mélodieux, tandis que  » Make Friends with the morning »  est une ballade amicale, un hommage à l’amitié, où la voix de Kelly Jones nous envoute doucement, un peu comme sur   » This life ain’t easy » est un morceau puissant et envoutant, doux sur le couplet, mais ça monte petit à petit, et ça devient tout de suite plus rock sur le refrain, mais toujours en douceur, avec une mélodie qui rentre facilement en tête. la mélodie de  » Bust This Town » rentre elle aussi facilement en tête et nous donne le tempo, et la puissance du groupe. Comme une invitation à aimer la vie et l’envie. on est sous le charme de  » Stitches » musicalement, on a des frissons.

 » Street of Orange Light » est un hymne à la lumière et à l’espoir, tout en douceur, et en énergie positive. Avec une guitare et une voix mélodieuse, celle de Kelly Jones.  Et on le retrouve aussi sur   » Restless Mind » envoutante, épurée, douce, les choeurs viennent l’intensifier sur le refrain.   » Stitches » est une douce ballade envoutante, qui nous transporte et nous propulse dans un autre univers aussi doux qu’entraînant. Tout comme  » Hungover for you » avec une présence importante de la guitare qui se mêle à merveille à la voix de Kelly Jones.

On est sur une musicalité totalement différente avec « Don’t Let The Devil Take another day » est un puissant morceau entraînant, qui nous donne des frissons et nous donne envie de chanter avec la voix de Kelly Jones.

 » Kind » est un disque puissant, honnête, brut,  on ne peut que dire oui à un grand disque comme celui-ci.

Le groupe donnera un concert à Paris le 29 janvier 2020 à l’Olympia

Rock Legends à l’Olympia

Rock Legends, c’est le nom donné aux phénomènes des tributes band qui reprennent les classiques du rock. Et c’est un business assez juteux. Le marché pèse 500 à 700 millions d’euros par an. A cette occasion, on fête les 50 ans du festival «  Woodstock » et les 50 ans de Led Zepellin.

On commence la soirée avec les cochons de l’espace , un groupe de rock connu pour jouer au Réservoir tous les samedis. Un groupe de rock mené par une frontwoman un peu hippie, ils reprennent des grands classiques du rock qu’ils revisite comme «  Satisfactioné, «  Knocking on heavens doors  » de Bob Dylan. C’est un concert de rock qui fait revivre les grands noms le temps d’une soirée.

Les américains de Rendy Hansen’s pour la première fois en France ont envouter le public et l’ont fait chanter. Ils marquent le tempo et n’hésitent pas à lancer un «  Fuck Donald Trump ». Le groupe n’hésite pas, d’ailleurs, à faire revivre cet esprit bien rock’n’roll. Le rock et la politique n’ont jamais fait bon ménage, mais ce soir-là, cet esprit est bien là. A l’époque des grands groupe de rock, les concerts étaient rare parce que les musiciens vivaient de la vente des disques, un concert, c’était quelque chose de grandiose. Et ça se sent, les groupes essayent de redonner cette ambiance sur scène. C’est tout l’inverse d’aujourd’hui. Le plus surprenant, c’est le public : totalement inter-générationnel.

Le troisième groupe, c’est Letz Zep, un groupe anglais, le tribute band le plus connu sur Led Zepellin, ils sont originaires de Liverpool, la même ville que les Beatles. Led Zepellin envoie du lourd en live et on le constate.  Originaire d’Angleterre, ils n’hésitent pas à faire un rappel sur le Brexit, preuve que les musiciens suivent bien l’actualité de leur pays. La chanson «  Stairway to Heaven » met tout le monde d’accord et c’est surprenant de vivre la chanson sur scène.

 

L’Olympia a vibrer ce soir-là et ça a envoyé une dose de bonne énergie.

The Celtic Social Club en concert à Paris

Le groupe de rock’n’roll franco-irlandais a investit le café de la dance à Paris pour présenter le nouvel album «  from babylon to Avalon » avec Dan au chant, un véritable irlandais.

Ils ont ouvert le concert avec une chanson du nom de «  Celtic Social Club » et on a pu constater l’énergie du groupe dés les premières notes. Le tempo est lancé. Ensuite, ils ont entamés une ballade avec la chanson «  Sunshine » où on s’est tous clairement laissés bercer. Et puis, on a ensuite danser sur «  Remember Joe Summer » avec une énergie très positive. On retrouve le plaisir de la musique celtique avec du violon, mais aussi des accords précis à la guitare. Les deux guitaristes, dont Dan au chant, éblouissent la scène et dansent, il y a une bonne communication avec le public. On danse tous ensemble sur «  I’m Free » qui rend vraiment bien en live, même ambiance sur «  Morning John ». Le live offre de sublimes solo de guitare, et le public est carrément réceptif.

On chante tous ensemble sur «  When You Need Someone » et on a des frissons. Le café de la danse à trembler au son des guitares, le public a dansé tout au long de la chanson. «  Carolan’s Party » est un vrai bijou sur scène, on a le sentiment. «  A New King of Freedom » est une véritable orgie rock’n’roll , on se sent libre et vivant à l’issue du concert. Le Celtic Social Club réinvente le rock’n’roll, et use des instruments unique comme le violon et les percussions, toujours sur une base guitare-basse –batterie. «  After the fall » envoit sur scène, un vrai bijou, un moment purement rock’n’roll où le public se laisse totalement aller. «  Dub for Black Donald » nous donne des frissons tout au long du morceau.

«  My Bleed Boy » est un ballade, un morceau où la voix de Dan nous donne des frissons. «  Pauper ‘s Funeral » envoit une sacré énergie au public, et il est carrément envouter. «  Ok Let’s Go «  est un moment en folie sur fond de musique entraînante et puissante. Rappel sur «  «  Make it Right », Pauper ‘s Funeral » suivie par «  Rose in the heather » , véritable moment de bonheur, toujours basé sur les notes d’une guitare qui nous fait frissonner.

C’était beau, c’était du rock’n’roll ! Un concert inoubliable.

Charles Gosme au Silencio

Laissez-vous envouter par la poésie de Charles Gosme. Cet artiste aux multiples influences a su  charmer le public venu l’applaudir au Silencio avec son univers électro-classique.

Accompagné par la talentueuse violoncelliste Marion Elan Trigo, l’artiste a de multiples influences. Tantôt rock, Tantôt électro, il est aussi multi-instrumentiste et sait nous surprendre. Tout comme Marion qui, en plus du violoncelle, joue du piano. Ce franco-anglais est venu nous présenter quelques compositions qui a su convaincre le public, et le charmer.

Charles Gosme est multi-instrumentiste et chanteur à la voix pure. Ses chansons sont belles, ses compositions aussi et Marion y ajoute sa touche féminine et poétique. C’est la rencontre parfaite. Tantôt pianiste et guitariste, il a un vrai univers qui plaît au public.

Il y a du charme, de la douceur, de la poésie, ce fut un moment hors du temps, un monde à part. Il a même repris «  Stairway to Heaven » au piano et ce fut merveilleux. Il revisite ce classique rock et le rends un peu plus moderne, plus accessible à tous.

Quand lui joue de la guitare, elle se met au piano. Et dévoile tout son talent pour la musique. C’est la rencontre parfaite. Un concert intimiste, sublime, qui nous a donné des frissons.

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