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Le show « ludique » de Chassol

Dans le cadre du Piano Biarritz Festival, l’artiste Chassol a proposé son nouveau spectacle «  Ludi », le pianiste virtuose qui harmonise le réel. «  Ludi » c’est le spectacle autour de la thématique du jeu, inspiré par le roman «  Le jeu des perles de verre » de Ludi Joseph Valet. Le film se compose en cinq parties.

Le projet «  Ludi » est né en 2016, pendant une tournée, sur la route. Et ils ont réussis à donner le gout de l’aventure au public.

La batterie de Mathieu Edward commence par marquer le tempo rejoint par le piano d’abord sur des images d’enfant qui jouent dans une cour d’école. Parce que le jeu fait écho à l’enfance. Deux musiciens, un duo et cette pop jazz envoutante. Entre chaque morceau, il nous fait partager ses découvertes littéraires, et sa musique en ressort enrichie et embellie.

Les images, elles, nous font voyager au Japon. Au Casino, l’immersion est totale entre l’innocence des jeux d’enfant et l’inconscience des jeux vidéo. Ludique et créatif, les images nous transportent dans cette atmosphère. Véritable voyage onirique, on vogue entre le rêve et la réalité, émerveillé par les images. Parfois, une voix féminine vient troubler cette ambiance musicale, suivi par une flûte.

On a des frissons. Le jeu s’illustre de plusieurs manières : les jeux de Casino, les jeux d’enfants, les jeux forains ou encore les jeux sportifs. Au moment de la troisième partie, c’est la partie de batterie qui nous donne des frissons suivis par le piano. La quatrième partie, la musique s’exprime sur des images tournées à Tokyo, tourné dans le rollercoster et là, le jeu, c’est la sensation forte. Par immersion, on vit cette expérience au plus près de l’artiste. Et on a les yeux émerveillés d’un enfant.

La cinquième partie, c’est le jeu des phrases, le jeu des mots. Avec de la musique, mais surtout, les voix du monde. Parfois, les images nous plongent un peu dans une ambiance entre Harry Potter et le voleur masquée. Mais en réalité, ce sont les anneaux de Saturne qui nous plongent dans cette ambiance  sublime et galactique, avec les voix qui nous transportent. Poète des temps moderne, Chassol est envoutant et offre une belle ode à la vie.

Le film comporte 5 parties et Christophe Chassol a cette façon de mélanger musique et cinéma avec des images toutes plus belles les unes que les autres, et de nous faire voyager le temps d’un concert.

Pour la fin du spectacle, Chassol jouera Indiamore sur des images tournées en Inde en 2012, une ode à la femme et à la danse. La première partie d’une trilogie sonore et poétique qui se clôt par Ludi.

Et si on devait résumer Chassol en une phrase, ce serait celle-ci :  « vivre son expérience musicale avec les yeux d’un enfant, et se laisser émerveillé par son univers ».

 

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Chassol présente « Big Sun »

Dans le cadre du Paris Jazz Festival, Chassol est venu y présenter son nouveau projet «  Big Sun ». Et ce soir-là, pour ce concert, le soleil a rencontré la pluie dans un moment hors du temps. Un spectacle «  rayonnant ». D’ailleurs, c’est bien ce qui définit l’artiste sur scène : un spectacle hors du temps.

Chassol joue sur des images tournées en Martinique en 2014, pendant le carnaval, des images ensoleillées et colorées donc. Un moment baigné de soleil et de couleur accompagné par la musique de l’artiste. Réparti en plusieurs chapitres, les images se succèdent avec des images qui nous éblouissent, et la musique nous envoute peu à peu. Pendant qu’il joue, les flashes d’appareils-photos et les éclairs se mélangent, si bien que la lumière jaillit sur scène.

Sur scène, c’est un duo, lui au piano accompagné par son batteur Mathieu Edward. C’est une harmonie parfaite, la mélodie du piano se pose sur les rythmes de la batterie. Les paysages sonores se succèdent, les mélodies jaillissent et la batterie marque le rythme. Poésie et musique créole apportent un peu de soleil pendant l’orage, des rayons illuminant le public pendant la pluie.

Ovationné par le public, il proposera aussi de nous faire découvrir «  Ludi » son nouvel album à paraître chez Tricatel. Le morceau est beaucoup plus rock, un peu moins doux, mais tout aussi génial. Cette fois, on quitte les Antilles pour se retrouver dans des montagnes russes, parce que, oui, sa musique, ce sont avant tout des émotions qui se rencontrent et nous font ressentir toutes sortes de choses.

Chassol est l’un des rares artistes à inviter à profiter du moment présent, on a juste envie de ne pas filmer et de se laisser captiver par les images et la musique.

Ce concert fut merveilleux et ça nous a fait du bien à tous.

Paris Jazz Festival

Le Paris Jazz Festival, c’est le festival du parc floral en journée, qui propose du jazz et de la musique classique. Une idée aussi pour faire venir un nouveau type de public pour ce festival présent depuis 50 ans.

D’ailleurs, cette édition rend hommage au lieu et aux artistes émergeants. Cette édition est aussi l’occasion de découvrir le parc floral et de venir aussi profiter des douces nuits d’été durant ses nocturnes.

Pour sa première journée, les concerts proposent de la guitare et du violon. Des jeunes qui ont su capter notre attention. On oscille entre la musique classique et presque la musique de chambre. C’est l’artiste Mathias Levy qui nous séduit avec son violon. Le deuxième concert était dans la même ambiance avec Jazz Ahmed

La grosse surprise de ce festival, ce sont les jeunes musiciens de The Freaks qui ambiance un public et le rend fou. Cette fois, c’est une ode au jazz auquel on a droit et à des solos de violon sublimes. Il y a quelque chose dans ce concert : une communion, un désir de partager avec le public. Musicalement, la guitare, le violon et la trompette se bousculent accompagnés par la batterie. Le groupe vient y présenter un nouvel album qui nous laisse totalement sous le charme.

Anne Paceo est une chanteuse de jazz, également batteuse de Jeanne Added, à une voix puissante quand elle chante. Elle a dirigé plusieurs groupes dans le passé, cette fois elle a fait son retour avec «  Circles » où elle dirige un quartet entre jazz et électro, signé sur un label de jazz,  et elle est venue le présenter au Paris Jazz Festival. Son univers nous invite au voyage et à la rêverie.

Elle a su aussi nous envouter avec une version revisité de «  Alléluia » de Leonard Cohen et d’une chanson écrite par Agnès Varda et composé par Michel Legrand. Sublime. Et elle à une voix qui porte, transporte le public. Un vrai coup de cœur. On a un gros coup de cœur pour l’énergie de Judi Jackson, jeune et totalement envoutante sur la scène du parc floral.

Le duo Airelle Besson et Vincent Segal, un duo aux frontières de la musique et du jazz. Iconique, ils arrivent à transporter le public sur scène. Il y a un vrai plaisir à les écouter et à se laisser porter. Judi Jackson est la voix du jazz, chanteuse américaine, elle envoute carrément mis la folie sur scène, elle a une présence, une ambiance, c’est la voix américaine du jazz. Coup de en cœur en live et pour sa voix. A 26 ans, c’est une boule d’énergie.

Elle sait aussi bien chanter, mettre de l’ambiance dans le public que mettre le piano. Ce sont définitivement les voix féminines qui portent ce festival entre Anne Paceo et celle de l’américaine Judi Jackson. Yaron Hernam est un musicien franco-israélien qui vient présenter son nouvel album en trio, accompagné par deux jeunes musiciens. Son style, c’est le jazz, et c’est un jazz très doux, qui invite facilement à la poésie. Deux jeunes musiciens l’accompagnent, doux et poétique, le public est envouter. Les chansons sont belles, elles nous donnent des frissons. Le trio est acclamé par le public. Chassol est un artiste envoutant, en duo avec son batteur, il propose un spectacle Rayonnant   avec «  Big Sun ». Rayonnant en contraste total avec la météo.

Le duo français et musical NoSax Noclar nous offre un joli moment en musique avec des notes estivales. Leur univers nous plonge un peu dans la forêt de Peter Pan, avec un esprit très enfantin. La musique peut être d’inspiration irlandaise avec le morceau «  l’Irlandais du Sud ». Rappel avec une note de féérie, et des notes qui nous donnent des frissons.

Laura Perrudin, chanteuse et harpiste, nous offre un live iconique et sublime, elle nous transporte avec sa voix. Elle chante en français et en anglais. Ses musiciens ajoutent des notes douces à sa voix. Emel Mathlouli la rejoint sur scène, et ensemble, elles proposent un duo magnifique. D’abord une chanson de Laura, et puis ensuite une chanson d’Emel. La Harpe est un instrument qui rend les émotions belles. Emel Mathlouli est une chanteuse tunisienne, voix de la liberté dans son pays puisque sa démocratie y est fragile. Le duo est sublime, iconique et les deux voix s’accordent à merveille.

 

Un festival haut en couleur qui nous a permis de voyager en musique, et de nous permettre de découvrir le parc floral.

Cimafunk à la Bellevilloise

Un jour de grande canicule, la meilleure des solutions pour que les gens puissent faire la fête est de les emmener entre Cuba et la Jamaique le temps d’un concert. Direction la Bellevilloise donc.

En première partie, il y a le groupe Orkesta Akokan, un orchestre composé de musiciens cubains et new yorkais dont les paroles sont exclusivement en espagnol. Le public est carrément chaud, et dansant, on s’éloigne de Paris pour partir en Jamaïque. L’ambiance ambiance à la fois jazz et électro swing propose un univers chaleureux, parfait pour se détendre lors d’une soirée estivale. Il y a une vraie communion avec le public qui se laisse totalement emporter.

Le chanteur Cimafunk est la star de la soirée, révélation musicale cubaine,   et fait monter la température d’un coup. Son univers est une forme de funk et de gospel très dansant.

Mais son univers nous embarque directement à Cuba, avec un petit côté Jamaïcain, pourtant lui est originaire de l’Ouest de Cuba. Chanteur, compositeur et producteur, c’est un touche-à-tout qui ne se laisse pas forcément impressionner. Il mélange les styles : le funk et l’afro-cubain pour créer son propre style.

Lui chante à la fois en anglais et en espagnol, on comprend un peu mieux La musique a des sonorités africaines et des rythmes rapides. Mais c’est le langage de la danse qui s’exprime le plus.  L’artiste a commencé en tant que chanteur à l’église, et ça se ressent. Mais sur scène, il a une ambiance, et une présence incroyable. Il y a aussi un vrai partage avec le public. L’ambiance était très caliente, le public danse et on a senti la chaleur humaine. Sur sa dernière chanson, il fait monter des fans sur scène, celles du premier rang. Un classique des concerts.

Cette soirée a apporté son lot de goodvibes.

5 raisons d’aller voir Muse en concert

Muse a investit le stade de France pour son Simulation Theory Tour ; et quelle spectacle ! (Deux soirs de suite, les 5 et 6 juillet ). Quand on paye un billet pour Muse, on ne paye pas uniquement pour un concert, on paye un spectacle de presque 3 h. Et Matt Bellamy n’a pas hésité à se la jouer un peu M au début du spectacle, avec ses lunettes phosphorescentes.

 

  • « Résistance «  et «  Madness » sont dans la set liste. Et c’est là qu’on se rend compte que le concert va proposer des chansons où les fans les connaissent tous par cœur. «  Plug in Baby » a aussi été joué en live, pour les plus nostalgiques. «  Supermassive Black Hole » nous rend aussi nostalgique. «  Madness « fait chanter le public . Quand tout le stade de France reprend en choeur des titres comme  » Time is Running Out », l’ambiance devient quasiment magique.

 

  • Parce qu’ils ont le sens du spectacle et parce que même la chanson d’entrée «  Pressure » a vu débarquer sur scène des danseurs, avant que Matt Bellamy apparaisse sur scène. «  Propaganda » c’est aussi quelque chose en live.

 

  • On ne va pas se mentir. Muse, c’est aussi une grosse machine avec beaucoup d’argent derrière, et vu les effets spéciaux, et la taille de la scène, le public en avait pour son argent. IL y avait une ambiance et toute une atmosphère au Stade de France.

 

  • Parce que Matt Bellamy et ses deux acolytes sont des musiciens professionnels, on peut rester des heures fixés sur les accords, à les observer et à se laisser bercer par la musique.
  • Parce qu’on ne se lassera jamais d’un concert de Muse, et parce qu’on aime autant les anciennes que les nouvelles chansons

 

A chaque fois qu’ils viennent en France, Muse créer la surprise et surprend son public français avec un show exceptionnel. Ce qui fut moins bien, en revanche, c’est tous les téléphones qui gâchaient un peu la vue sur le concert, mais bon, c’est le jeu. Et encore plus, à chaque fois que Matt s’approchait du public.

Fnac Live : un air de déjà-vu

Cette année, le festival parisien a vraiment des airs de déjà vu au niveau de sa programmation.

Thérapie Taxi @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

Certes, il y a des artistes qui viennent présenter leur nouvel album comme Radio Elvis avec «  ces garçons-là » sortis tout récemment, ou encore Stephan Eicher dans les salons de l’hôtel de ville. Un artiste rare qui vient présenter ses nouvelles compositions. Un artiste rare, et un vrai coup de cœur en live.

Radio Elvis @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

Parce qu’il avait vraiment une salle et un public rien que pour lui. Radio Elvis sont les nouveaux poètes du rock en français et ont su charmer le public de l’hôtel de ville. Tout comme Bon Entendeur, venu présenter son nouvel album ont ambiancés toute la foule, que ce soit sur le titre de Nino Ferrer remis à leur sauce ou alors sur «  Le temps est bon ». Un classique, me direz-vous. Contrairement à ce que vend la Fnac, ce ne sont pas eux qui proposent les artistes, puisqu’ils ne font pas la programmation, car ce n’est pas leur métier. Thérapie Taxi a ambiancé le public, comme cela a déjà été le cas à Solidays ou aux Francos l’année dernière.

Clara Luciani @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

Suzanne est LE talent à suivre, elle avait déjà fait sensation aux Francofolies de La Rochelle 2018 pendant un interlude sur la grande scène, là elle a pu bénéficier de plus de temps pour proposer un répertoire avec son univers. Sur scène, Aya Nakamura, la sensation du moment, a 15 minutes de retard, et le public trouve ça limite. Quand elle arrive, elle se prend un peu pour une reine, mais elle fait le travail, c’est déjà ça. Etienne de Crecy aussi, a fait le show en envoyant du lourd.

Thérapie Taxi @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

Quelques valeurs sûres de la chanson depuis qu’ils ont sortis leurs premiers albums comme Eddy de Pretto et Clara Luciani, qui sont très vite devenus des inconditionnels des festivals. Deux artistes qui sont déjà passés par les Francofolies de La Rochelle. Le duo Pépite a aussi fait sensation sur le parvis, déjà repéré aux Francofolies l’ an dernier. Kiddy Smile fait son show et a mis le paquet, un peu comme à Solidays.

Kiddy Smile @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin
Etienne de Crécy Space Echo Live @ Fnac Live Paris 2019 © Sarah Bastin

En revanche, trop de temps de queue, pour accéder à la scène du parvis malgré une bonne programmation et des artistes en forme. Le festival reste quand même une des festivités de l’été parisien.

David Assaraf à la maison de la poésie

La maison de la poésie est située dans un coin du Marais, et elle propose très souvent des scènes littéraires. David Assaraf est programmé dans une petite salle, très cosy et le spectacle promet d’être intimiste.

L’artiste vient présenter son 1 er album «  Ceux qui dorment dans la poussière » sorti en mai 2018.

Le concert est un combo –piano voix et on est suspendu dans le temps, il a ce pouvoir de nous transporter dans son univers avec sa voix. Le public est assez varié : il y a des jeunes et des moins jeunes, et tout ce petit monde se laisse charmer par ce poète. Faire des soirées littéraires à la maison de la poésie, c’est assez chic, plutôt atypique et on s’enrichit en nourrissant notre esprit.

Il cite, entre autres, des poètes comme Apollinaire et Charles Bukowski. Accompagnée par le piano, les textes prennent une autre tournure, plus douce, plus fraîche, et ils ont aussi une nouvelle version. les soirées à la maison de la poésie sont envoutantes, et parfaites en cette période estivale.

On se laisse bercer par le morceau «  Juré craché sur vos tombes »

Il cite, entre autres, des poètes comme Apollinaire et Charles Bukowski. Deux poètes, deux ambiances.  Accompagnée par le piano, les textes prennent une autre tournure, plus douce, plus fraîche, et ils ont aussi une nouvelle version.

Au moment de chanter la chanson en duo avec M «  papillons bleus » puisque l’artiste a fait ses premières parties, David demande à son public d’imiter les animaux : les criquets, les chouettes et les chiens et ainsi, devient l’orchestre symphonique de la nuit.

C’était un beau moment, et on a eu des frissons tout le long.

5 Raisons d’aller voir les Kitchies en concert

Le groupe originaire de Nice offrait un live au Badaboom, à l’occasion d’un concours jeune talent, le Firestone Music. Le quatuor aux influences de Brighton défend une musique pop et estivale sans trop l’être. Un concours avec, en jurée, entre autres, André Manoukian et les animateurs de Virgin Radio.

Le groupe gagnant aura le privilège de se produire à Rock-en- Seine. C’est une occasion folle pour les jeunes groupes. Le coup de cœur de la soirée, c’est bien entendu The KItchies qui n’hésite pas à faire chanter le public et à lui offrir une jolie soirée. Les titres sont bien taillés, ils ont une bonne présence sur scène, et on sent le professionnalisme.

  • Ils ont de la pèche en concert, ça, c’est certain
  • Les titres sont bien, avec une bonne énergie, une envie, il y a du rythme
  • C’était la vraie folie dans la salle, le public était là, prêt à prendre un coup de jeunesse

Leur disque «  Tropical Sunset » sonne bon l’été et le public marque le tempo, on aime.

  • Sous cette chaleur accablante parisienne, ils ont amenés un peu de fraîcheur de leur Sud et on a adoré ce moment.

Le groupe a emporté le fameux trophée de la soirée, ils seront donc programmés à Rock-en-Seine le 24 aout. Jouer à Rock-en-Seine, c’est un énorme coup de pouce.

Ce n’est pas le 1 er concours de jeune talent qu’organise Virgin Radio, ils l’ont déjà fait pour le Sziget Festival dont la finale était le 27 mai et c’était aussi l’occasion d’offrir plus de notoriété à un groupe de musique qui commence sa carrière.

Gaumar envoute les Etoiles

Vendredi soir, Gaumar a enflammé le théâtre des Etoiles pour sa release party à l’occasion de la sortie de son premier album  » Jaune ». Premier concert en tête d’affiche pour fêter la sortie e son album, les artistes avant elle ont chauffés la soirée : Alexandre Joseph qui sort son 1 er EP, Pedro Kouyaté le rayon de soleil de la soirée  avec sa musique chaleureuse et positive, Théo Maxyme. Alors on vous donne 5 raisons d’aller la voir en concert. Elle a des tubes, taillé pour la scène, comme «  Mon amour » ou «  Yellow ». Des titres taillé aussi pour la radio.

-D’abord la première raison, c’est que «  Yellow » est un tube, un vrai tube et que le public est carrément chaud quand la chanson est jouée sur scène. Le concert est comme une grosse soirée entre potes, et ça fait vraiment du bien les concerts comme ça.

-»Foule » son dernier single est un vrai succès sur scène. Gaumar a réussi à se construire un public, et ce public lui est bien fidèle. Le concert est vraiment pensé comme une bonne grosse soirée entre potes, et ça se sent.

– «  Sourire » est un titre qui a bien tourné sur les réseaux sociaux et qui a trouvé son public auprès des jeunes, donc le public la connaît par cœur. On sent que Gaumar est une nouvelle étoile.

– « Mon amour » est l’une des chansons phares et c’est un titre phare en live. Elle est très proche de son public, ça se sent. L’esprit «  Yellow » c’est vraiment un esprit «  la vie est belle » remplis de goodvibes et d’une mélodie positive.

– «  Bateau ivre » est la première chanson de l’album et l’une sans doute des plus positives. Une chanson qui passe en soirée, et totalement envoutante. Les voix du public s’ajoutent à celle de Gaumar et ça donne vraiment quelque chose de beau.

Gaumar est l’une des nouvelles pépites musicales à suivre et ça se ressent.

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