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Daisy Jones and The Six : la folie rock’n’roll

L’été est la période pour découvrir de nouvelles pépites littéraires. C’est le cas pour le roman «  Daisy Jones and The Six » écrit par Taylor Jenkins Red. Si le roman vient de sortir en France, c’est un vrai best-seller aux Etats-Unis.

D’ailleurs, le roman est adapté en série télévisée adaptée sur le web et la productrice n’est autre que Reese Witherspoon via sa société, Hello Sunshine, qui a aussi produit la série à succès « Big Little Lies », qui avait acquis les droits du roman avant même sa sortie officielle. C’est une mini-série de treize épisodes, diffusé sur le streaming vidéo d’Amazone. La B.O de la série est aussi disponible sur Amazon Music, et un livre audio.

Le roman innove pour sa formation de récit, puisqu’il est écrit sous la forme d’une interview : celle de l’auteur avec les protagonistes de l’histoire (Daisy Jones, Journalistes,). L’histoire se situe dans les années 70, on y retrouve l’ambiance, le style, la sueur, le sexe, la drogue,… et le rock’n’roll.

L’histoire est fictif, Daisy Jones est une icône irréelle, tout comme les Six, et pourtant la force de Taylor Jenkins, c’est de nous faire que c’est bel et bien réel, que tout est bien vraiment arriver. C’est le roman qui décrit le mieux l’envers du décor du milieu musical et comment les femmes devaient s’imposer à l’époque pour exister. Au cinéma, on a eu des films du même type avec Bohemian Rapsody ou encore Rock Forever, qui est sorti en 2012.

Sa technique d’écriture est très intéressante aussi parce qu’on ne cesse d’avancer dans l’histoire parce qu’on veut savoir comment ça se finit et surtout comprendre ce qui est réelle. C’est aussi le point de vue d’une femme qui s’exprime sur le rock’n’roll des années 70 alors qu’à l’époque, c’était surtout un monde d’hommes.

Et ça donne envie de réécouter du rock’n’roll.

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Les films à voir au cinéma cet été

Vous le savez surement si vous avez déjà fréquenté une salle de cinéma l’été. Tout le monde y va, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’autant de bons films sortent l’été, alors c’est l’occasion de sortir et d’aller se réfugier au frais dans une salle de cinéma.

  • Le Roi Lion

Mastodon de Disney, c’est LE film qui a le plus de succès au box-office. Selon des chiffres, les aventures de Simba ont rapportés 7, 6,6 millions de dollars  au Canada et plus de 350 millions aux Etats-Unis. En France, le film a battu le record d’entrée qui était jusque là detenu par Star Wars, toujours produit par la firme Disney.

– One Upon A Time in Hollywood

C’est le nouveau film de Quentin Tarantino avec des acteurs comme Léonardo Dicaprio et Margot Robbit, qui est déjà sorti aux Etats-Unis, et qui sera disponible en France le 14 aout. Choix stratégique, bien sûr quand on sait que la semaine du 15 aout est assez importante en France. Pour autant, s’il a bien marché aux Etats-Unis, est-ce que ce sera le cas en France ? Il y a des chances.

– Spider-Man : Far from home

Personne n’oubliera les Spider-Man du réalisateur de Sam Remi qui sont les meilleures. Pour autant, on ne se lasse pas des aventures de l’Homme araignée. Bien sûr, on a aussi eu droit à deux films « This Amazing Spider-Man », sorti respectivement entre 2012 et 2014, avec Andrews Garfield et Emma Stone, produit par Columbia Picture, et pour le coup, on sent qu’ils ont respectés l’esthétique de S.Remi. L’histoire, les méchants et Mary-Jane sont presque identique. Bon, en même temps, c’est normal parce que «  This Amazing Spider-Man » c’est avant tout un Comic.

C’est bien pour cela qu’en 2017, on découvrait les aventures de Spider-Man : Homecoming incarné par Tom Holland, avec quelques références à Avengers, éléments annonciateurs de « Avengers ». Entre temps est sorti le film «  Avengers Infinity Wars » qui est suivi par «  Avengers Endgame ». Cet été, on peut aller voir au cinéma : Spider-Man : Far from home qui est donc une suite et dont l’aventure se déroule principalement en Europe.

« Yesterday »

On y va surtout pour entendre les chansons des Beatles et suivre le parcours de ce jeune homme devenu musicien qui, après une coupure d’électricité, est le seul à se souvenir de l’existence du célèbre groupe anglais.  Et bien sûr, il connaît Ed Sheeran. Bien sûr, l’invité à ne pas négliger, c’est Ed Sheeran et c’est sans doute surtout lui qui devrait attirer le succès du film. C’est aussi le rencontre de deux générations : celle des Beatles et celle de Ed Sheeran. Enfin, c’est un choix stratégique, bien entendu, même s’il n’a que le second rôle. Mais Ed Sheeran apporte sa patte et sa fraîcheur au film

« Wild Rose »

Pour sortir un peu des BlockBuster, «  Wild Rose » est un film dont l’intrigue se déroule en Ecosse, à Glasgow, et retrace l’histoire d’une jeune femme qui veut devenir chanteuse de country. Un peu comme «  Yesterday », le film est parfait pour nous laisser porter cet été, et nous faire découvrir, par la même occasion, la musique coutry.

 

Le « Duck » de Kaiser Chiefs

Le nouvel album du groupe anglais Kaiser Chiefs est sorti et il est aussi bon que le tube «  Ruby ». Un disque de rock comme les aime et qu’on aimerait écouter beaucoup plus souvent. Il y a de ces groupes qui vous donnent envie de les suivre jusqu’au bout. Et sur scène, c’est vraiment quelque chose. En 2016, après avoir joué au Lollapalooza de Berlin, le groupe avait enflammé le Trianon à Paris. Cette fois, les quatre musiciens : Ricky Wilson, Andrew White, Simon Rix, Nick Baines, et Vijay. Petite anecdote sur le groupe : vous saviez que le groupe portait le nom d’un club de football d’Afrique du Sud ? Eh bas, maintenant, vous savez.

Ce nouvel album «  Duck » est porté par des titres comme «  Record Collection » et «  People Knows How To Love One Another ». Mais on découvre un véritable retour aux sources comme « Golden Oldies » avec des chœurs sur le refrain, et la voix du chanteur, voix principale qui charme nos oreilles.

«  Don’t just Stand There do Something » est une invitation à la danse et au partage, les chœurs apportent un vrai plus à la voix du chanteur, tout en douceur. Alors que «  Record Collection » est vraiment l’hymne qui porte l’album. Un peu à la manière de «  Wait » qui est construit avec des chœurs, une invitation à la danse et taillé pour le live. Une invitation à la danse, pour danser jusqu’au bout de la nuit.

«  The Only Ones » est une ballade en douceur, très envoutante. Cette chanson a sa mélodie, sa poésie et ses rythmes. La voix, elle, nous berce, sans les chœurs, juste la voix. Un peu comme «  Target Market » avec des chœurs sur le refrain, et une voix aussi douce qu’envoutante. «  Electic Heart » est un titre plus électrique, qui nous invite à passer une nuit électrique, le temps d’une soirée, avec ses riffs de guitare doux, et ses chœurs. La nuit est électrique et invite tous les gens à l’être.

«  Lucky Shirt » est une chanson qui invoque la chance, en douceur, avec ses mots. Le chœur semble être la particularité de cet album. Ainsi, Kaiser Chiefs revient à ses succès comme au début, tel un Ruby .

Parlons de la chanson «  Kurt vs Frasier » (The Battle for Seattle), c’est une jolie référence Kurt Cobain le chanteur de Nirvana est originaire de Seattle et Frasier est justement une série dont l’intrigue se déroule à Seattle. Ainsi, le groupe rend un joli hommage à la culture populaire et américaine. Toujours avec une mélodie rapide, bien ficelé et des chœurs. On a une ligne mélodique très présente et un fil conducteur pour la narration, l’histoire que nous raconte Ricky.

« Nothern Holiday » est une invitation à voyager sur la route, partir en vacances, avec une ligne mélodique assez rapide, une guitare plutôt introspective et la voix de Ricky, envoutante.

Duck  est un album de rock, Kaiser Chiefs nous ramène aux sources.

Les festivals populaires deviennent rap et électro

Il y a quelques années, les festivals étaient rock et proposaient des groupes de rock de folie. Mais voilà depuis quelques temps, le rock ne se vend plus. Ou presque.

En France, c’est le rap et l’électro qui fait vendre, et que ce soit pour des festivals comme Solidays ou encore Les Francofolies, le rap domine. Parce que c’est la musique qui se vend le mieux, et qui est streamer le mieux aussi, comme le démontre le groupe Columbine qui a explosé les vues sur le net.

Dernièrement, pour Lollapalooza, la seule tête d’affiche à être rock, c’était The Strokes . Le reste de la programmation, c’était surtout beaucoup de rap. Rock-en-Seine arrivera en aout, c’est le festival qui clôt la saison estivale avec une programmation cette année oscillant entre la pop, le rap et l’électro.

Même si une bonne partie de la programmation reste vraiment rock avec The Cure, Royal Blood, Foals, Two door Cinéma Club,…. Donc, oui, pour certains, le rap domine, mais pour d’autres, le rock et ses guitares ne bougeront pas de ce piédestal.

Pour autant, les festivals comme Rock-en-Seine sont une belle vitrine pour les artistes, comme c’est le cas pour les chanteuses Silly Boy Blue ou encore Girl in Red. Même si Rock-en-Seine propose une programmation beaucoup plus rap que les années précédentes, c’est quand même l’un des rares festivals à garder une veine rock et à proposer des noms qui attirent.

Solidays, lui, garde sa ligne éditoriale tourné vers les jeunes et a su proposer pour son édition 2019, une programmation très rap, la musique préféré des jeunes et la plus écoutée en France. Quant à l’électro, celui-ci tire ses revenus des lives en festival. Les Francofolies de la Rochelle, eux, laisse une place au rock comme avec Radio Elvis mais avec une programmation 100 % urbaine avec en tête d’affiche Aya Nakamura ou encore Soprano.

Pour le festival breton, d’après un sondage de BFMTV,  «  Les vieilles charrues » connues pour ces têtes d’affiches très rock en 1999, on trouvait 3 % de rap, R’n’B et électro contre 51 % aujourd’hui. Tout comme le festival Garorock, qui avait en tête d’affiche en 1999, le groupe de rock Matmatah, avec 11 % de rap et d’électro, aujourd’hui ce sont DJ Snake et Angèle qui sqattent la grande scène, avec 71 % de rap et d’électro.

D’ailleurs, pour bien montrer que les festivals changent, le festival de jazz de Nice a même programmer Angèle alors qu’elle fait de la pop et pas du jazz, mais ça remplit quand même la salle. Ça permet de vendre plus de  billets.

Pourtant le marché de la musique française ne sait jamais aussi bien porter, surtout grâce au streaming, et c’est une bonne chose. Ce qui signifie aussi que les artistes français ont beaucoup plus leur place en festival qu’avant.

Judi Jackson : la révélation jazz – soul

La chanteuse de Jazz américaine est une jeune femme bourrée d’énergie et de talent, c’est l’une des têtes d’affiches du Paris Jazz Festival.  Nouvelle sensation jazz de la scène émergente, elle en envoute plus d’un. Et ce fut presque féérique de la découvrir dans un cadre aussi bucolique que le parc floral.

Déjà passé par le Nice Jazz Festival, elle était déjà passé une fois à Paris pour rendre hommage à Nina Simone.

A force d’étudier des morceaux de jazz comme Miles Davis, Billie Holliday ou encore Ella Fitzgerald, Judi Jackson construit sa culture du jazz. Son premier album studio est annoncé pour 2020, après un 1 er EP «  Blame It On my Youth ».,  mais son nouveau single, lui extrait de l’album à venir, sortira le 26 juillet «  In the night ».

Sa voix n’est pas sans rappeler celle des chœurs de Gospel, normal, elle est née dans une famille de musiciens, son père est percussionniste, spécialiste des cultures africaines, et sa mère est poétesse et dirigeait une chorale de gospel. Ayant étudié dans la même école de comédie musicale que Lady Gaga, la jeune femme sait se démarquer en envoyant de l’énergie positive.

Raconter son histoire 

A travers le jazz, la jeune chanteuse raconte son histoire, comme le faisait si bien Miles Davis,  sa vision de la musique et du jazz. Son répertoire est percutant, et elle n’a pas seulement une belle voix, elle sait aussi faire participer le public : l’énergie d’un concert de rock que l’on retrouve à un concert de jazz.

 

 

Antoine Galey est « Naïf »

Antoine Galey est un artiste qui avait déjà fait parler de lui avec un EP et un concert à la boule noire en 2018. Cette fois, il propose son premier album entre rock et chanson française.

C’est un disque avec de bonnes références de la chanson française et des thèmes très actuels. En général, les artistes ne sortent pas beaucoup de disques l’été parce que c’est la saison des festivals, mais Antoine ne fait jamais rien comme les autres.

«  Du bruit » est un hymne au paradis en français, ballade estivale, le titre est taillé pour l’été. «  Le strict Minimum » est un hymne rock, en français, avec les mots d’un jeune d’aujourd’hui. On aime et on dit oui. Antoine Galey célèbre la jeunesse et la naïveté. « On ne sauvera pas le monde ce soir «  est un tube, et sur cet album, il est remixé cette fois et c’est taillé pour le dancefloor et les soirées d’été. «  Jamais assez pour moi » est une chanson romantique, une chanson pour pécho l’été, pendant un coucher de soleil. Une chanson en français qui oscille entre musique classique et moderne.

«  On arrête de se faire la guerre » est un hymne à l’amour et à la rêverie. Un titre dansant, taillé pour assez en radio, bien produit et dynamique. «  115 amis » rugi avec ses notes de guitare, c’est une chanson qui traite de Facebook, du fait d’avoir trop d’amis via les réseaux sociaux qui n’en sont pas vraiment. Le thème est bien amené, bien produit, et c’est tout à fait d’actualité. La voix d’Antoine résonne comme un écho à notre société.

«  Fais-le maintenant » sonne très rock, on dirait un mélange entre Florent Pagny et Johnny Hallyday avec un soupçon des Rolling Stones,  mais avec une voix très jeune, et rocailleuse, avec des mots en écho. Un morceau qui nous invite à vivre le moment présent et à faire les choses qu’on a envie de faire sur le moment, sans les regretter. Les riffs de guitare sont puissants et ont une place particulière sur ce morceau. Le coup de cœur musical de l’album.

«  Je prends » est une ballade, en douceur, au piano. Une ballade sans regret, un morceau qui nous invite à vivre, et à danser pour célébrer la vie. On aime la douceur et la voix d’Antoine, qui fait de sa différence une force. «  C’est de l’amour » est un hymne aux mots, à la colère, la douceur, mais dans tous les cas, c’est de l’amour et Antoine le chante, avec une mélodie très introspective et dansante. «  Mourir Vieux » est un titre en acoustique, en douceur, après la célébration de la jeunesse on finit sur une note plus nostalgique. Antoine y fera une référence à Mick Jagger, subtilement.

Un premier album au top, on aime, et, si vous ne le connaissiez pas, on vous encourage vivement à le découvrir.

Her smell : la rencontre de deux générations

Plébiscité par la critique et présenté au festival des champs Elysées, Her smell est une épopée rock d’une jeune femme Becky Something, leader de son groupe Something She.

Si le film « Her smell », réalisé par Axel Ross Pery, est le portrait d’une rockstar instable et qui sombre peu à peu dans la décadence tout en tentant de faire renaître le succès de son groupe, celle de Becky Something, qui devient peu à peu instable, y compris avec sa fille, bébé au début du film.  elle mène aussi un combat contre la drogue, qu’elle essaye de s’en défaire, mais qu’elle pousse un bout tout le monde.

Mais c’est aussi le retour de Ashley Benson au cinéma, dans le rôle de la jeune génération. Dans ce film, elle et Cara Delevigne forment un groupe de musique, les Akergirls, soit des fans de Becky Something qui se retrouvent à enregistrer dans le même studio que la star. C’est cette rencontre qui va faire démarrer l’histoire, puisque c’est aussi le producteur de Becky qui produira les Akergirls.

Bien qu’on ne voit pas beaucoup Ashley Benson et Cara Delevigne, mais que l’histoire se soit focalisée sur Becky Something, c’est la rencontre entre deux générations. L’histoire nous rappelle un peu celle de Courtney Love, leader du groupe Hole, qui, elle aussi été instable avec sa fille à ses débuts, Frances Bean Cobain.

Tout au long du film, on se demande : Becky Something va-t-elle évoluer ? Va-t-elle apprendre de cette rencontre avec les Akergirls ? Réponse au cinéma.

Ça reste quand même un très bon film, pour comprendre l’envers du décor d’une rockstar.

Gossip Girl : est-elle de retour ?

Elle pourrait être de retour la série de nos années collège-lycée. La série Gossip Girl en a fait parler d’une à l’époque et elle pourrait être de retour.

C’est la chaîne américaine HBO qui devrait se charger du reboot. Après le reboot de Charmed ou encore de Sabrina l’apprentie sorcière (diffusé sur Netflix)

Ce reboot serait en fait un préquel puisque l’histoire se situerait 8 ans après la fermeture du fameux site.

Dans ce nouveau scénario, on suivra donc une nouvelle bande de lycéens sous la surveillance de Gossip Girl et traitera surtout de l’influence des réseaux sociaux sur les jeunes générations. D’ailleurs, oui, c’est vrai que les réseaux sociaux sont beaucoup plus présents que dans les années 2000 et ça se ressent bien, surtout dans les films/séries qui n’hésitent pas à les mettre en avant.

La série est culte et elle crée l’impatience chez les millénial d’aujourd’hui, comme elle a su le faire dans les années 2000. La série pourrait être programmé pour 2020 sur le petit écran et selon le Hollywood Reporter, les épisodes seraient diffusés sur HBO Max, la plateforme de streaming concurrente de Netflix.

Ee vous, qu’est-ce que vous attendez de cette nouvelle série ?  à votre avis, qui sera la nouvelle ( ou le nouveau ) Gossip Girl.

Pop solaire avec le groupe Arche

C’est un groupe de quatre lyonnais qui nous donnent le sourire avec leur pop solaire.

Arche propose le clip de «  My only » avec une vidéo coloré.  Arche, ça pourrait être l’arche de Noé, il faut dire que le groupe est sur un îlot paradisiaque.

Pop légère et envoutante, les guitares sont légères, et la bande son laisse la voix s’exprimer.

Le groupe sortira son 1 er EP en octobre et sera par la même occasion en concert au Supersonic le 24 octobre.

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