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Soan au Café de la danse

Pour cette date parisienne, le chanteur Soan, de son vrai nom Julien Delacroix, a investit le café de la danse pour présenter son 1 er album «  10 ans de Cavale » sorti le 1 er mars 2019, après avoir sorti en 2017 «  Celui qui aboi ». Cette année, l’artiste fête ses 10 ans de carrière.

Un livre «  Parole de fans » accompagne l’univers édité aux éditions Camion Blanc, histoire de bien fêter dignement ces «  10 ans de cavale » ( 2009 – 2019 ). Gagnant de la nouvelle star en 2009, la salle est comble, son public se compose de plusieurs générations.

Une salle comble, on a aussi un public réceptif et une ambiance très dynamique, Soan a un look, une coupe à l’iroquoise. Il chante en français sur des riffs de guitare assez entraînant.   Connu pour des titres mélancoliques comme «  Conquistador » ou des titres plus rythmés comme «  à tire d’aile » tout comme «  «  Me laisse pas seul ». Soan, c’est un «  punk en nuisette » qui aime se moquer de lui-même, avec humour.

On se laisse totalement transporter par des titres comme «  Cinq Heures » et «  De Mémoire d’enfant » dans une folie rock poétique, où le public chante, et les voix ne font qu’une à l’unisson.

Son single envoutant «  à l’ancienne », taillé pour la radio et le live,  est un duo avec Christophe Mali, de Tryo, ce soir en duo aussi avec Kalune, dont l’album sortira le 24 mai. Son univers, lui, est un mélange entre Jacques Brel et Louis Attaque, en plus brut et en plus jeune. Il n’hésite pas non plus à chanter «  La liberté », sa voix rauque, sur les notes d’une guitare, nous donnant des frissons.

L’artiste fait parti de ces chanteurs qui rendent ces titres de noblesse à la chanson française. Soan porte des robes, en change deux et joue avec son public. Un public fidèle, réceptif, c’est en chantant en chœur les paroles que les mélodies envahissent le café de la danse. 1 h de concert avec un rappel, un rappel qui donnera lieu à un pogo dans le public.

Le concert de Soan, c’est aussi le moyen d’aborder des sujets d’actualité qui le touchent, comme le climat.

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Lindsey Stirling : virtuose violoniste

Lindsey Stirling n’est pas seulement violoniste, elle est aussi une talentueuse perfectionniste et danseuse.

Si sa particularité, c’est le violon, elle aime aussi faire des reprises des chansons de jeux vidéos comme Zelda ou plus récemment « Kingdom Hearts ». En 2016, elle avait sorti son album «  Brave Enough » et était venu l’a présenter à travers quelques concerts à le monde, la violoniste avec ses danseurs et ses musiciens, maintenant, elle propose des clips chorégraphié et vraiment travaillée.

Généralement, elle fait des featuring comme sur « Something Wild », elle a recemment poussé la chansonnette sur « I wonder as I wander ». Lindsey Stirling n’est pas seulement musicienne, avec le temps, elle est aussi devenu danseuse puisqu’elle propose de véritables chorégraphies plus travaillées. Elle propose aussi des clips en animé, toujours avec un soin particulier et sa touche personnelle.

Dernièrement, on l’a vu dans un clip de «  Evanescence » dans le clip de « Hi-lo », un titre à la fois rock et classique, où Lindsey Stirling incarne à merveille son instrument. Lindsey Stirling avait d’ailleurs fait un cover du titre « My Immortal » » au violon.

La violoniste et danseuse américaine continue de nous étonner.

 

Le rock électrique de Black Tropics

Le groupe de rock d’origine de Lauzanne Black Tropics s’est formé en 2017 et se compose de trois musiciens : Yvan, Chris et Alex. Leur premier album «  Black Tropics » est à découvrir, et on peut vous dire qu’on l’a adoré. Leur univers tropical accompagne un son rock brut qui casse les codes. C’est un trio basse-batterie-guitare, un peu à la Royal Blood.

«  Dragon Blood » leur premier single est aussi le premier morceau de l’album, le single qui leur a quand même permis de décrocher l’award de la meilleur chanson rock, qui nous propose une invitation direct avec des riffs de guitare et un univers très rock’n’roll. «  Tornado » plus rapide, plus brut, accompagne la voix rauque du chanteur, des riffs de guitare toujours présent, un rythme bien puissant, et une énergie. «  Devil’s King » a une mélodie rapide, puissante, entraînante, la mélodie est rapide tandis que la voix est lancinante, et nous invite à nous laisser totalement transporter. On aime la couleur brute et la saveur originale du morceau.

«  Pacific Air » est plus accrocheur dés son intro, toujours avec ses guitares pleines de rage, mais dés le refrain, c’est plus doux, c’est comme si on planait. Mais la musique est brut, c’est du rock’n’roll à l’état pur. Et les notes de la guitare électrique nous donnent des frissons. D’ailleurs, Black Tropics nous rappelle quelques peu Royal Blood dans cette univers très rock.

 

«  Temporal Distortion » offre un écho à la voix d’Yvan, qui sonne brut avec la guitare, on sent la volonté du groupe de vouloir faire quelque chose de brut, et de fou. Avec une touche de rock sexy. On sent la rapidité de la musique, la voix qui suit mais qui exprime bien ses mots. Et une musique brute, au naturel. « Light Years Away » est une ballade sombre et rock, en douceur. La voix est un écho, la guitare se fait plus douce, pour se caler à l’écho de la voix. Une voix lancinante, qui nous réveille à coups de guitare.

«  Black Tropics » donne son nom au groupe et à l’album, le titre est plus brut, plus pop, avec plus de rage aussi, tout en mélodie. On a des notes plus brutales sur «  Outlaw » tout aussi communes que sur «  Dust «  et «  Blue Dot », toujours sur des notes rock et une voix rauque, avec des notes de douceur . «  Invaders » a des notes plus douces, la voix est sexy, et toute aussi envoutante.

Black Tropics se distingue par son originalité et par sa volonté de vouloir faire du rock quelque chose de brut et d’envoutant. C’est du rock, du vrai rock comme on l’aime.

 

Skin VS Skam

En 2007, la série Skin faisait des ravages auprès des adolescents de l’époque. La série aux accents trash mettait en scène une bande de copains, en Angleterre. Diffus é sur Canal plus, les personnages de la série Skins ont noyés les soucis familiaux dans la folie, le sexe, et la drogue.

Et puis, il était aussi question d’une ambiance très sexe, drugs and rock’n’roll. Ça avait même donné lieu à des skins partys, mais si vous savez, ces soirées un peu underground où tout est permis, y compris le sexe avec tout le monde.

Cette série a beaucoup plus aux adolescents de 2007, c’était la série qu’il ne fallait pas manquer.

Et maintenant, nous avons Skam, une série norvégienne qui a depuis peu sa version française. Bien sûr, comme la société a évolué, les sujets abordés dans nos séries évoluent aussi. Dans Skam, on suit surtout les aventures d’un personnage par saison. Là où Skin s’adressait aux teenagers, Skam s’adresse aux jeunes adultes. On y aborde aussi le thème de la sexualité avec finesse et délicatesse. Un peu à la manière des Enragés, autre série qui aborde le thème de l’homosexualité. La nouveauté de la version française de Skam, c’est que chaque personnage a aussi un compte Instagram avec des milliers de followers chacun.

Tout comme la société, les séries évoluent et abordent peu à peu des thèmes qui sont propre à notre société.

 

« Mon amorce » by Dimoné & Kursed

Pochoir imaginé  et réalisé  par Dimoné

Et si on vous parlait un peu de poésie avec Dimoné qui sort son cinquième album avec les musiciens de Kursed. Un disque attendu avec impatience qui a du caractère. Des textes en français poétique avec des guitares rageuses, c’est tout ce qu’on aime.

On commence d’abord par «  c’est nickel » dans une ambiance entre rock et poésie. «  Au bout du monde » nous emporte dans un univers fantaisiste mené par la voix de Dimoné intensifié par les chœurs des musiciens de Kursed.

On aime ce beau voyage en musique «  Tangue » nous emporte dans un nouveau décor, celui des années 30. Du moins, au début. Mais les guitares nous ramènent et à la modernité, et le mélange des deux donne quelque chose de nouveau. La voix d’Hugo vient l’intensifier sur le refrain, tout en poésie. «  Lyon » un morceau en hommage à la ville, très musicale. Une chanson qui s’adresse à un voyageur hors pair, une voix féminine intensifie celle de Dimoné tout en finesse. Musicalement, on a cette voix qui s’accorde parfaitement aux guitares. Après «  Lyon », on prend «  une Grande allée » doucement, avec du rythme et de la poésie. C’est un poème en musique, la grande allée serait l’allée des rencontres, celle des rencontres amoureuses.

Les mélodies sont à la fois rapide et douce, invitant tantôt aux rencontres, tantôt aux voyages. Un titre coup de cœur. Sur «  les pages » on redécouvre un poème, un interlude entre deux chansons pour mieux annoncer la suite. «  Le nord » est une course au son d’une guitare où on se laisse peu à peu entraîné par la folie des mots et des notes de guitare, la voix de Dimoné est une invitation au partage et à l’aventure. On aime les notes, les chœurs assurés par Hugo et les riffs de guitare. On valide.

«  L’Amorce » transpire les notes de guitare de Kursed et la poésie de Dimoné, l’amorce, c’est la folie, l’amour de la folie, le temps pour l’amour. Les riffs de guitare sont plus brutales, plus entraînantes. La musique est entraînante, dansante, invite à l’amour et à l’espoir. «  Faudra t’y tenir «  est plus doux, mais avec ses riffs de guitare, sa poésie et son rythme de batterie. Sur la mélodie, c’est très rapide, et la poésie s’accorde à merveille. Cet album, c’est comme un recueil de poésie, où l’on tourne les pages avec gourmandise.

Dimoné & Kursed seront en concert à la Boule Noire, à Paris, le 28 mai 2019

« Billy Believe » l’album de Stuck in the sound

Le groupe français Stuck in the sound nous offre un nouvel album aux sonorités pop-rock et électro répondant au nom de «  Billy Believe ». Ces français originaires de Montreuil ont choisis la langue anglaise pour s’exprimer musicalement.

Dés les premières notes de «  Forever Day », on sent tout de suite des touches de pop rock avec une voix masculine introspective. Ça donne des frissons dés les premières écoutes et c’est un vrai plaisir. Chanson coup de cœur de l’album.

«  Serious » est plus orientée rock que pop, la musicalité se veut rapide et dansante, pleine d’espoir. La voix nous invite à danser. Un hymne à la joie et à la danse, tout en folie. Dans cet album, ça sent la sangria qui coule à flots et l’envie de faire la fête.

« See You Again » sonne comme un appel à courir, déjà ce sont des chœurs qui font la chanson, teinté d’un rock des années 90 – 2000, le groupe remet ce style au gout du jour. En fait, le titre peut être trompeur puisque le refrain clame «  See You Tonight »/ «  Break Up » commence presque comme une ballade, mais pas du tout. Le morceau est teinté d’une pop lancinante, le genre de style qu’on a déjà pu entendre chez Mika, mais avec plus de peps. «  Alright » est rock, puissant, avec des riffs de guitare bien présent, le titre donne son ton à l’album, mais toujours avec cette pop sur le refrain, et cette gimmick très rapide. On aime. «  The rules » est un morceau qui appelle à casser les règles, c’est une ballade qui nous invite doucement à nous reposer.

«  Unlovable » a ce petit qu’on trouve dans les musiques écossaises, mais avec du pop rock à l’anglaise. La mélodie est puissante, assez rapide, et la voix se cale dessus, intensifier par les chœurs. « Vegan porn food » est une invitation mystique, avec un riff de guitare bien présente, un peu à la Green Day et dans la même vague que «  Alright », un titre rock sans pour autant se définir comme tel, avec une note de psychédélique. «  Action holybrune » est un titre introduit par une voix féminine, vite relayé au rang de choriste une fois que la voix principale a pris le dessus. On est sur un morceau très doux, comme une ballade.

 

«  Radioactive god explosion » est un morceau taillé pour faire la fête et laisser libre cours à sa folie. Les notes sont entraînantes, dansante, avec rapidité et efficacité. Et la dernière ballade de l’album, c’est «  Riots », avec des notes un peu plus pêchues, mais une mélodie toujours très lente, avec douceur et efficacité. La voix est très épurée, mais on sent la présence et la rage d’une guitare.

 

Un album taillé pour faire la fête, et vraiment bien réussi. Ils seront de passage le 9 mai au Trianon

« Sucker » by Jonas Brothers

Vous les connaissez sans doute, les Jonas Brothers, Kevin, Joe et Nick, non ?  C’est ce groupe des années 2000 qui s’est aussi fait une place chez Disney avec «  Camp Rock » ou encore avec la série «  Jonas ».

5 ans après cette période, le groupe revient sur le devant de la scène avec le single «  Sucker » un titre pop country très électrique.

Chaque membre du groupe s’est marié entre temps et ce retour va avec leur nouvelle image, une image de gentlemen, qui n’est plus un cœur à prendre pour autant.

Ce 1 er single vise surtout à tester la température pour voir si le public est toujours présent, et au vue des premières réactions sur les réseaux, oui, le public est bien là.

« The Gipsy Soul of Tiwayo » by Tiwayo

ça fait un petit moment que l’on connaît Tiwayo maintenant. Rencontrer à La Rochelle lors des Francofolies et à l’époque de son 1 er EP, et découvert, entre autres, dans le collectif d’artistes «  Cover Garden » sur youtube , le jeune homme possède un univers très blues qui s’affirme dans ce 1 er album  » The gipsy soul of Tiwayo ».

Bien sûr, on retrouve l’inclassable single «  Wild » avec la voix de l’artiste si particulière. Sur «  A place to call my Own » l’artiste nous emmène chez lui, en voyage, en rythme et en musique. Sa voix colle parfaitement à l’univers du blues. «  Love me like you say » est un morceau à l’univers très gospel, il pourrait passer dans un club de jazz parisien. Un titre aux sonorités pop-jazz, avec une mélodie très douce. «  Bed of Stone » nous emporte dans un voyage à New York, au rythme de sa guitare, en un sens plutôt rapide sur la mélodie, et de sa voix, si rocailleuse par opposition sur «  Winter Shade » qui est une ballade, en douceur, tout comme «  Child of the guetto », elle en acoustique, la mélodie est bercé par la voix de Tiwayo, sur le refrain, des chœurs viennent intensifier la voix, voix féminines sur la voix masculine. «  Rise Up and Shine «  a une autre identité musicale, entre le rap et la pop, toujours avec cette touche si particulière qui fait la voix de l’artiste, un peu comme sur «  Night Train » titre qui nous embarque dans un train new yorkais, dans la nuit new yorkaise. La voix est, cette fois, intensifier par un chœur masculin sur le refrain, toujours un peu à la manière d’un gospel, mais la mélodie est vraiment originale. «  Full Moon » est l’un des premiers titres entendu, mais il est plus travaillé, la mélodie offre plus de perspective à la voix, de dire plus de choses. On revit la jeunesse avec «  Too Young » l’un des premiers singles qu’on avait pu entendre, mais encore une fois plus travaillée, et mieux produit. La chanson fait toujours son effet, c’est une énorme claque à l’écoute.

«  Reach Heaven » nous emmène au paradis, en douceur. On est sur un nuage, avec des notes de blues, à peu près comme sur « Waiting for the morning Lights » est un bonbon en douceur, teinté par la voix de l’artiste, blues-rock, avec un accent brut.

 

Un très bon 1 er album, Tiwayo est un diamant brut à l’état pur. Il sera en concert à Paris le 5 mars à la maroquinerie.

The Perfectionist, le spin-off de PLL

On a tous adorer la série à succès Pretty Little Liars qui a été diffusé de 2010 à 2017, on a adorer suivre les héroïnes dans les péripéties de leur vie et quel drame cela a été quand on a appris la fin de la série. Oui, parce que toutes les bonnes choses ont une fin.

Sauf que les aventures des petites menteuses sont loin d’être termines.

La série a officiellement son spin-off The Perfectionist et au casting, on retrouve Sasha Pierterse, qui incarnait Alison et Janis Parrish, qui jouait également Mona, rejoint cette fois par Sofia Carson qui, au passage, n’hésite pas à en faire la promo sur son compte Instagram. C’est aussi la même créatrice aux commandes Marlene King.

Cette nouvelle série mettra en avant les aventures d’Alison et Mona qui tenteront de résoudre un mystère car, bien sûr, la série démarre par un meurtre et des secrets, qui risquent bien de nous tenir en haleine à chaque épisode. C’est aussi l’occasion d’en apprendre plus sur ces héroïnes, vu qu’elles étaient relayés comme des personnages secondaires dans Pretty Little Liars.

Sofia Carson jouera Ava, une blogeuse et codeuse très douée, l’actrice est surtout connu pour avoir incarner Evie, la fille de Maléfique dans les téléfilms Descendants produit par Disney et diffusé sur Disney Channel. Sofia Carson est d’ailleurs une grande fan de l’univers de Pretty Little Liars, c’est donc une aubaine pour elle de rejoindre le casting.

 

Le premier épisode sera a découvrir le 20 mars, alors qui sera de nouveau adepte à cette nouvelle série ?

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