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Melbourne, capitale mondiale du street art

Le Street art est en plein boom, et en pleine actualité. Que ce soit Paris, Londres, ou l’autre bout du monde, on peut l’apercevoir partout. Et si on vous proposait une escapade dans la capitale du street art : Melbourne en Australie est une ville inter-culturelle, mais c’est surtout la ville du street art et on le retrouve partout dans la ville.

L’idée du street art a commencé dans les années 60, au début, c’était de simples messages politiques dans les pubs des toilettes. Au départ, ce fut de simples tag qui sont devenues au fil des années du street art.

Et puis, le street art est devenu de plus en plus importants au milieu des années 80, en même temps que le mouvement punk et le hip-hop.

La rue qui est une véritable œuvre d’art, c’est Hosier Lane, où les touristes s’entassent pour faire des selfies sur fond de street art. Dans cette rue, on trouvera aussi des bars et un portrait de Bob Marley, musicien hors norme.

Un peu plus loin, AC/DC Lane est une rue en honneur du groupe de rock australien AC/DC, l’un des plus connus dans le monde. Parmi les groupes de rock de la même vague né en Australie, vous trouvez aussi The Angels qui s’est inspiré d’ACDC.

AC/DC est l’un des groupes les plus influents au monde, toujours vivants, ils ont leur nom de rue à Melbourne, bien qu’ils soient originaires de Sydney. Elle représente les musiciens, et a cette esprit très rock’n’roll, comme c’est le cas pour le bar qu’elle abrite. Le Cherry Bar, un bar-concert.

La rue est aussi beaucoup moins touristique que Hozier Lane, envahi par les touristes chinois et leur appareil photo.

On se balade autant sur les quais près de South Bank, où le coucher de soleil se reflète, et les murs sont colorés. Le quartier de Fitzroy à Melbourne est aussi un quartier historique, très hisper et bobo chic mais on trouve du street art à chaque coin de rue. Le CDB est l’un des quartiers où toutes les rues se croisent.

Si le street art est une affaire prise au sérieux à Melbourne, c’est aussi une activité très touristique puisque la plupart des artistes ont été payés pour réaliser les œuvres d’art exposés. D’ailleurs, il y a même un collectif composé par des artistes de la rue, qui organise des visites.

 

Conclusion : l’art de rue s’est transformé en fil des années en art urbain, puis en véritable œuvre d’art.

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L’interview graffée de Rea Oner

Dans le cadre du festival Lunallena qui permettait à des graffeurs de s’exposer et de peindre en direct live, on a rencontré l’artiste Réa, Rico de son vrai nom, qui a peint une fresque pour le moins atypique.

Salut Réa, que représente le graffe ?

Le mien ? C’est de la 3D organique, avec du lettrage essentiellement.

Te présenter en quelques mots ?

Mon nom d’artiste, c’est Réa. C’est un pseudonyme.

Le festival Lunallena est un premier endroit où graffer ??

Non, je graffe partout en France, et dans plusieurs festivals aussi.

Parlons voyages maintenant, dans quel pays as-tu déjà eu l’occasion de graffer ?

Le Portugal, par exemple, le Maroc, la Belgique. Là, tu vois, je pars prochainement aux Etats-Unis.

Et tu sais ce que tu vas faire aux Etats-Unis ?

 Pareil. Je vais peindre pour un festival. C’est une manière de s’exporter à l’international.

Est-ce que tu connais un peu Paris et sa région ?

Oui, bien sûr.

As-tu déjà eu l’occasion de graffer un peu vers la Butte aux cailles et dans la Rue Dénoyer ?

Oui, je connais bien. D’ailleurs, j’ai une fresque rue dénoyer.

Tu connais un peu Philadelphie aux Etats-Unis ? C’est la ville où le street art a vu le jour

Non, je n’ y suis jamais allé, mais ce sera très certainement dans mes projets.

Dans les prochains jours/Mois, c’est quoi ton actualité ?

Là, je vais peindre au Havre et j’ai une exposition qui se prépare, et je compte l’exposer à Paris. Je suis en train de préparer tous ça et de voir comment ça va se passer.

 Est-ce que tu connais un peu Montréal, au Canada et Melbourne, en Australie ? Car ce sont deux villes où le street art est roi

Jamais, je n’ai pas encore fait ces pays-là. Mais bientôt peut-être.

Et qu’est-ce cela te fait de graffer à Lunallena ?

Eh ben, écoute, c’est bien, il y a une bonne ambiance, il y a le coucher de soleil, et puis il y a NTM ce soir, donc la total pour passer une bonne soirée.

Tu vas rester ?

Oui, dans les backstages et on va écouter ça. Artistiquement, le graff et le rap font partis du même mouvement, il y a un lien entre les deux.

Où peux-t-on te retrouver ? Un instagram ou un facebook ?

Alors, mon instagram, c’est Rea Oner et sur Facebook aussi, pour Rea Oner.

 

Lunallena : Quand la Pinède s’électrise

Le festival Lunallena tente de s’imposer comme l’un des RDV musicaux de l’été dans le Sud, au même titre que «  Nuits du Sud » ou «  Jazz-à-Juan », mais cette fois, le festival a décidé d’élire domicile sur la Pinède Gould à Juan-Les-Pins, prenant la suite du festival de Jazz, pour deux soirées exceptionnels.

On commence d’abord avec les joyeux musiciens de Lune Apache, trio pop-rock aux accents rêveur, qui propose un savant mélange de rock’n’roll. Le groupe est mené par Anthony Herbin, guitariste-chanteur. Musicalement, c’est entre le rock psychédélique et la pop ça donne envie de danser, et c’est une jolie découverte. Le public est un peu timide au début et arrive peu à peu, puisque c’est le tout premier groupe de la soirée. Le groupe est sympa, et c’est vraiment à découvrir. Originaire de Toulon, ils préparent leur premier album «  Onironaute », l’explorateur de rêve, qui sortira au mois de novembre et dont la release party se tiendra à Paris.

On enchaîne ensuite avec Bagarre, un collectif parisien, qui fait de la musique de club. 5 musiciens, complètement fous, qui aiment l’énergie puissante et foutre le bordel dans le public. Comme des pogos. L’énergie est carrément communicative, le set explosif, le public réceptif et la chanteuse mime des orgasmes au moment de la chanson «  Diamant » qui s’adresse aux femmes libres.

Le concert le plus marqué de la soirée, c’est Her, un groupe mené par Victor Solf. Une soul profonde, une âme rebelle, où se rencontrent énergie et douceur. C’est un beau moment de communion sur chaque chanson comme sur «  Icarus » ou «  Are you still Here », mais tout est plus beau sur le morceau «  Five Minute », que Simon Carpenter avait l’habitude de chanter un single phare qui a été joué à Rock-en-Seine en 2017, une chanson qui a aussi été joué lors des sessions du magazine Colors. Le public, lui, sera réceptif sur chaque titre partageant ce moment avec le groupe.

Le groupe a proposé  une reprise en chœur de Sam Cook, un chanteur de soul américain, et Victor rendra hommage à son meilleur ami décédé Simon Carpentier. Le plus beau concert de la soirée.

Pour mettre toutes les générations d’accord, The Chemical Brothers, le duo électro de Manchester, enflamme le public. Ils ont un univers dansant, rêveur, très inspiré des nouvelles technologies. Leur période psychédélique, composés de beat électro fait danser le public et ce sont les plus âgés qui montrent l’exemple. Un show unique avec une expérience sensorielle, impressionnante.

Deuxième soir où on commence la soirée avec Kaotik47 qui propose un rap sympa qui penche vers le R’n’B, avec une dose de classique, comme lorsqu’un violon accompagne les beat, on découvre aussi Priscilla Betti, la chanteuse niçoise qui a bien changer depuis ses débuts, qui accompagne l’artiste. Il rend aussi hommage à sa maman à travers un morceau à l’ambiance Gospel, et c’est beau. Lucky Chops propose un mélange de groove et de funk, avec pour seul but de faire danser les gens. Découvert dans le métro new yorkais, le collectif s’embarque maintenant dans une tournée européenne qui passe maintenant par le festival français Lunallena. Le coup de cœur de la soirée. Avec un savant mélange de trompettes, saxophone et batterie, le groupe réussit à faire danser le public.

On enchaîne ensuite avec le collectif américain Soja, «  Soldiers of Jah Army », originaire de Wasington, entre le reggaeton et le roots.  Leur tournée est aussi l’occasion de présenter leur cinquième album. Leur particularité, c’est qu’à travers la musique, ils diffusent la paix et l’amour, et ça se ressent dans le public. Musicalement, le set chauffe le public doucement mais surement. à l’image des rappeurs Wu-Tang Clan, le groupe propose des sonorités intéressantes à explorer, et le public du Sud y est réceptif.

NTM le retour : le duo mythique composé de Kool Shen et JoeyStarr a enflammé la Pinède pour la dernière soirée du festival. NTM en concert, c’est un show 100 % hip/hop comme en 1983, année d’âge d’or pour le hip/hop français. Et pour ce live, le duo n’y est pas allé de main forte mais à tout miser pour offrir le meilleur des spectacles au public. Déjà, parmi les deux DJ qui les accompagnait, on pouvait compter sur la présence de DJ Pone, grand nom de l’électro français, qui a su mixer avec justesse le flow et les rimes. 35 ans de carrière et une pinède pleine pour pouvoir découvrir le duo de rap français mythique. Ce qui était, certes, un peu moins cool, c’est que trop de monde filmait le concert alors que ce n’était pas nécessaire. Il fallait juste kiffer, et profiter du moment.

C’est ça, le plus important. La soirée s’enflamme à coups de tubes classiques comme «  qu’est-ce qu’on attend pour mettre le feu » ou «  laisse pas traîner ton fils » avec une énorme claque sur «  Ma Benz ». Bustaflex rejoindra Kool Shen pour un titre inédit alors que celui-ci était aussi présent au release party de Busta Flex, en juin à Paris. D’ailleurs, c’est Kool Shen qui a produit la réédition de son 1 er album. Le rappeur français avait aussi fait un duo avec Joey Starr, ce fut l’occasion de rééquilibrer les bases.

Une dernière soirée mythique pour un jeune festival qui a encore de belles années devant lui.

 

 

 

« Palo Santo » le voyage de Years & Years

Years & Years nous emmène en voyage à « Palo Santo », leur nouvel album, qui risque bien d’être le disque de cet été. Et l’album porte bien son nom puisque  » Palo Santo » signifie  » Bois sacré  » en espagnol, ce qui veut dire en réalité  » bâton saint ». C’est un arbre que l’on trouve exclusivement en Amazonie.

Depuis le début, le groupe anglais connaît un certain succès, comme en 2015, avec leur précédent album. Pour le précédent disque, pour ce nouveau bijou, le groupe s’est offert un court-métrage, avec le single «  Palo Santo ». Pas étonnant, avec l’argent récolté suite au succès.

A l’écoute des titres comme «  Hypnotised » ou encore » Sanctify » on se laisse totalement transporter comme sur «  Halleluja » avec son tempo entraînant et son rythme assez rapide, qui contraste avec «  Karma » au rythme beaucoup plus lent, mais avec des chœurs très présent. On peut dire que les Years&Years ont un bon Karma.

«  Rendezvous « est un clin d’œil à la chanson française, avec des paroles en anglais. Sur des tempo r’n’b, le chanteur nous rappelle ces étés à danser et à draguer les amours de vacances. C’est dansant et c’est parfait pour l’été, c’est mon coup de cœur de l’album, on aime et on valide à 100 % ce RDV romantique en musique. Et ça paraît presque répondre à «  If You’re Over Me » en douceur, toujours avec cette note de R’n’B et cette touche de lover. On est toujours dans une ambiance très estivale, très romantique.

«  Preacher » est un peu romantique, mais avec une note beaucoup plus pop et communicative. Pas de danse romantique, mas une invitation en soirée, sur un dancefloor entraînant. «  Palo Santo » est une invitation au paradis, un voyage dans ce monde imaginaire et festif, emprunt de poésie. « Lucky Escape » est une ballade, une berceuse en douceur, comme une invitation à s’échapper, et à se laisser bercer. Toujours avec cette esprit d’être au paradis.

«  Don’t Panic » est une chanson pour danser, pour draguer, pour se laisser porter, un titre taillé pour la scène entre pop et r’n’b. Le morceau «  Howl » semble l’accompagner, nous transportant dans un univers totalement onirique et rêveur.

«  Up in Flame » est un titre taillé pour le dancefloor, paré pour danser à deux. Un titre dansant, pop, qui nous ambiance, tandis que ça contraste avec l’ambiance de «  Here » en douceur, où la voix nous transporte et nous laisse en suspens.

Un album assez sympa, taillé pour l’été et le dancefloor.

La renaissance du vinyle

Les jeunes talents sortent les albums en vinyle et de plus, c’est un objet qui revient de plus en plus dans les bacs. Mais le truc, c’est que le vinyle est cher à produire.

Il y a une demande toujours plus grande pour la production de vinyles, mais l’offre de production, elle, reste minime.

Deux musiciens originaires de Poitiers, Antoine Bastien et Sylvain Bodet, ont ouvert le «  Vinyl Records Markers » pour répondre à la demande toujours plus grande. Bien sûr, les machines sont directement importées d’Allemagne, puisqu’on en trouve peu en France.

Le marché du vinyle est constamment en hausse et revient en force, c’est une mine d’or pour ceux qui veulent se lancer. Certains disent que le marché du disque est en chute libre avec l’avancée du streaming, et que les jeunes achètent de moins en moins de disque, puisque le streaming offre une autre manière de consommer la musique. Pourtant, il existe toujours des gens qui préfèrent écouter sur vinyle pour la qualité du son. Pourtant, le vinyle revient avec une demande toujours plus croissante, et le CD est de moins en moins présent.

Et si la galette des années 80 s’offre une nouvelle jeunesse, c’est parce que les DJ,à travers les platines, l’ont popularisée.

Le vinyle n’a pas fini de faire parler de lui.

« Something Human » le single de Muse

Chaque nouveau single de Muse est un événement, «  Something Human » annonce un nouvel album assez cool à venir en novembre.

Le clip est bourré de références geeks, avec un soupçon de  » Strangers Things » aussi,  et on sent la musique produite par les machines. Si le public fidèle est dubitatif, le groupe semble vouloir en toucher un nouveau. VU la carrière de Muse, ils ont les moyens pour s’offrir des clips de qualité, et d’être libre d’aller où ils veulent, peu importe la direction musicale.

Les singles «  Dig Down » et «  thought Contagion » n’étaient que le début, même si les guitares sont lointaines sur ce morceau. Pourtant, ils veulent sortir de leur zone de confort et toucher un plus large public, et ils ont raison, parce qu’à leur niveau de notoriété, ils peuvent tout se permettre. Alors un nouveau public suivra-t-il pour ce nouvel album ?

Réponse en novembre.

 

« Break » ou l’amour de la culture urbaine

En ce moment est à l’affiche au cinéma le film «  Break » réalisé par Marc Fouchard avec Sabrina Ouazani et Kevin Mischel, un film sur le breakdance et la culture hip-hop, en général.

Un film tourné entre Paris et Saint Denis, où une jeune danseuse Lucie, un peu perdu dans sa vie suite à un accident, va rencontre Vincent, danseur tout aussi perdu qu’elle et une alchimie va se créer entre eux. Les personnages sont vraiment bien ficelés, et Sabrina Ouazani comme Kevin Mischel sont attachants.

D’ailleurs, mise à part la position géographique, le film n’est pas sans rappeler la franchise cinématographique «  Sexy Dance ». Cette histoire est un hommage à la culture hip-hop, au rap, à la danse et au breakdance, normal puisque Marc Fouchard est un ancien breaker et vient de ce milieu. Dans le film, on trouve aussi le danseur Salomon Asaro qui a fait ses premiers pas de danse à Lannion, en France, dans le rôle du coach du nom de Wiki, incollable sur le hip-hop, en référence à Wikipédia.

Et quelle merveilleuse idée d’avoir pris  ce jeune  acteur , à savoir Kevin Mishel, pour incarner un danseur. Lui-même ancien danseur, mais qui est sur le point de se  faire une place au cinéma.

Slimane joue aussi, cette fois, il incarne le rôle d’un homme en fauteuil roulant, symbole fort, dans une société qui se doit de devenir de plus en plus tolérante.

Aussi, on vous recommande vivement d’aller voir le film.

« Quatre Filles et Un Jean » sur les planches

C’est LA saga littéraire qui a rythmé nos vies pendant les années 2000. Où plutôt notre adolescence si tu es né (e) dans les années 90. Elle va être adapté en comédie musicale par Blue Spruce Production qui a récemment acquis les droits scénique à Alcom Entertainement et Alloy, déjà présent sur les deux films sortis en 2005 et 2006.

L’histoire avait fait un carton en librairie, sur plusieurs livres, avant d’être adapté au cinéma.

D’ailleurs, le film «  quatre filles et un jean » avait propulsé sur le devant de la scène Black Lively, qui incarnait Bridget, avant qu’elle n’explose vraiment en incarnant Serena dans Gossip Girl.

En fait, le film de «  quatre filles et un jean » était un peu le Gossip Girl des années 2000, puisque la série avait elle débuté en 2007 pour se finir en 2012. L’histoire suit quatre amies, Tiby, Léna, Bridget et Carmen, séparés le temps d’un été, qui vont se passer un jean, symbole de leur amitié.

 

On ne peut que se réjouir de voir peut-être l’histoire adapté sur les planches.

 

« Un abri dans l’incendie » by Nilem

Nilem, ou Clément, est un jeune auteur-compositeur aux yeux bleus découvert au hasard dans un bar à La Rochelle, pendant les Francofolies.

L’artiste est rempli de poésie, que ce soit avec les mots ou avec la musique. «  Sur ma branche » est un appel au rassemblement, une invitation à être ensemble. Il y a autant de place pour la voix que pour la musique.

Si «  sur ma branche » était une invitation à se rassembler, «  La discorde » nous permet de découvrir la voix de Nilem, pleine de charme.

«  Calme à la mer » nous invite à partir au large, musicalement on a une mélodie très calme et très épurée. «  Retour à l’envoyeur «  est un poème sur fond de rythme électrique. Le rythme est tout aussi précis que la voix. «  Un abri dans l’incendie » a donné son nom à l’album, titre phare.

Nilem est un poète, un messager pour le peuple, qui aime les mots d’amour. Il y a une belle mélodie, du rythme et une voix qui marque le tempo sur «  Du Plomb dans l’air », une poésie rythmé et donner par une voix plus que présente. De la poésie musicale avec un artiste attachant.

 

C’est un bel artiste, un poète à découvrir. Et un vrai coup de coeur qu’on vous recommande d’écouter.

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