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Basquiat : un artiste original.

La musique est universelle et parfois, elle peut se glisser dans différentes œuvres. En ce moment à Paris, un artiste fait l’actualité. Il s’agit du peintre américain originaire de New York dont l’exposition est à voir à la Fondation Louis Vuitton.

1 000 toiles, 2 000 dessins,… c’est un artiste hors du commun. Très proche des artistes de rue, Jean-Michel Basquiat peint les différences raciales, et les violences policières. Le choc des cultures, et le choc des races aux Etats-Unis dans les années 60 sont violents, et ça se ressent dans ses œuvres. Proche de l’art de rue, il était aussi très proche du mouvement jazz.

L’exposition a voyagé entre le MOMA à New York, le Metropolitan ou encore le Brooklyn Museum avant d’arriver à la fondation Vuitton, les œuvres ont pas mal voyagés. Les œuvres les plus connus, ce sont les fameuses têtes.

Dans ses œuvres, on ressent l’inspiration de la culture populaire : de la BD, par exemple, mais c’est tout aussi un passionné de musique et de jazz, en particulier, d’ailleurs il expose aussi des vinyles. Mort à 28 ans, Baquiat a laissé sa trace dans le milieu de l’art. D’ailleurs, même le label français Olympia Le Tan a signé une collection capsule qui reprend les célèbres graphiques de Basquiat.

Basquiat/Warhol

Les deux peintres se sont rencontrés via l’intermédiaire de leur galeriste commun à New York et sont rapidement devenus amis. Dans les années 80, ils se sont rencontrés. Lui vivait dans un petit studio-atelier, à la frontière de l’East Village. Les deux artistes ont été exposés ensemble à New York, mais aussi en Autriche, à Vienne. Si on replonge dans certaines archives de 1999, on peut voir que les deux artistes ont presque des liens de parenté, Basquiat étant de trente ans le cadet du maître de Pop Art.

Le Jazz

Basquiat était aussi un peintre de jazz, puisqu’il aimait ça. Il était surnommé «  le petit prince de la rue new yorkaise » et s’inspirait de tout musicien, de David Bowie aux premiers pionniers du jazz. Dans ses tableaux, il y a du rythme et de la vie, on pourrait presque entendre de la musique.

L’artiste a tiré le portrait de deux chanteurs en particulier : Charlie Parker et Dizzy Gillespie. Il était aussi musicien et chanteur de son groupe Gray, où il jouait sur une guitare et un synthétiseur. Jean –Michel Basquiat rappelle aussi un peu James Dean, acteur américain, pour sa fureur de vivre.

Jean-Michel Basquiat est un artiste complet, dont les oeuvres sont à découvrir de toute urgence.  L’exposition est à voir depuis le 3 octobre 2018 jusqu’au 14 janvier 2019.

 

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Les femmes dans les séries T.V

Les femmes prennent le pouvoir au cinéma, mais aussi dans les séries. Si beaucoup de femmes, encore aujourd’hui, veulent rester vierge jusqu’au mariage, ou encore qui pensent qu’elles ont moins de droits parce qu’elles sont des femmes, d’autres parlent librement de sexe et des sujets dits tabous.

Mais la première révolution est apparue en 1998, soit il y a 20 ans par rapport à 2018 avec la série « Sex and the city », qui mettait en avant des femmes abordant des sujets comme les rapports sexuelles, ou les ragots entre copines. La parole se libérait chez les femmes. Depuis « Sex and the city », la lignée des femmes émancipées s’est peu à peu aventuré dans nos séries fétiches.

Après «  sex and the city », nous avons eu «  Desperate Housewife » qui est devenu la série culte de nos discussions de récréations. Le pitch est à peu près le même : des femmes au foyer, délaissant les maris se retrouvent en elles, pour parler librement de sexe et autres tracas. Sachant que le meurtre qui lance toute l’histoire, celui de «  Marie-Alice » va rapprocher les femmes au foyer, et une enquête va être mené et guider la série.

Toujours dans cette lignée des femmes, mais cette fois dans la catégorie plus jeune, on découvre «  Pretty Little Liars » , cette fois la série met en scène des lycéennes, rassemblé autour du meurtre d’Alison dés le premier épisode. Tout au long de la série, une enquête va être mener, entrecoupé par les messages de A et les histoires d’amour/trahison. En fait, le public de PLL est beaucoup plus jeune que celui de Desperate Housewife, mais globalement, les scénarios se ressemblent, et mettent les femmes en avant.

The Bold Type nous rappelle un peu «  Sexe and the City » puisque les héroïnes évoluent dans le monde du journalisme, celui d’un magazine féminin, et on va suivre les différentes histoires d’amour. A ça se rajoute l’influence sur les réseaux sociaux, sujets qui n’était pas abordé dans «  Sexe and the city » puisque ce n’était pas encore à la mode à l’époque. The Bold Type est La nouvelle série jeune à la mode.

 

Dans une thématique très féministe, nos séries fétiches nous démontrent que les femmes ont un pouvoir.

 

Paris Fringe Festival 2018

Depuis trois ans, le festival international de théâtre en anglais Paris Fringe prend ses quartiers au sein de la capitale.  C’est à Edinburgh en Ecosse, que le festival est né et c’est un événement chaque année, dans toute la ville.  Tous les arts se croisent : Mime, danse, humour, et comédie burlesque se croisent, tout comme à Paris.

Cette année, c’était pendant quatre jours dans l’enceinte du théâtre de Verre, dans le charmant quartier du 19 eme. Il fallait que Paris ait son fringe, comme c’est déjà le cas en Ecosse,  Australie, ou à Prague.

Le festival a réussi à installer une ambiance chaleureuse et estivale, malgré un début d’automne un peu frisquet. C’est dans l’enceinte du théâtre de Verre que se déroule les festivités, et l’ambiance était là. Même si, en Ecosse, c’est souvent toute la ville qui s’anime.

On a pu voir des artistes venus de tous les horizons. Tout d’abord, on a eu un gros coup de cœur pour le spectacle «  Avant-Garde » de la troupe bulgare Hahaha, avec un spectacle totalement avant-gardiste (d’où le nom) et original, où piraterie et jeux scénique se croisent.

Des artistes venus du monde entier 

La troupe de Rendered Retina a su nous charmer, ils avaient déjà joué au Fringe Festival à Edinbourg l’année dernière et c’est avec une joie immense que nous les découvrons à Paris. On a aussi déjà pu les apercevoir au Fringe Festival de Prague. La troupe de théâtre a su envouter le public du théâtre, avec des mimes et un jeu assez convaincant. Et les histoires sont mimées à la perfection.

Autre coup cœur de ce festival : Love For Sale, crée par la Compagnie des Wanderers, venu du Canada. C’est un seul en scène où Dr Elisabeth Black nous raconte la vie de sa patiente Vanessa qui a différentes pathologies, comme celle de changer de personnalités à travers plusieurs masques. Un spectacle fascinant. Les compagnies anglaises sont tout aussi fascinantes, et ça nous permet à tous de travailler un peu notre anglais.

La grande nouveauté, cette année, c’était la pièce de théâtre «  El Fuego » joué par la troupe espagnole Los prometidos, et tout a été joué en espagnol, sous-titré en anglais, avec une bande originale à la française.   Une prestation salué par le public parce qu’il a fallu vraiment saluer le talent des deux acteurs, tout aussi talentueux l’un que l’autre.

Dans la partie Fresh Faces, La compagnie du 23 est vraiment sympa, joué et incarné en anglais par des comédiens français, ça nous plonge directement dans l’univers de la pièce. Quelques classiques aussi comme «  Alice au pays des merveilles » rebaptisé pour l’occasion «  Alice » par La Compagnie des Xylophages, une belle prestation, certes, mais quand on a beaucoup étudié l’œuvre de Lewis Carroll, on a tendance à être exigeante sur le texte. Et bien sûr, l’adaptation en anglais de la fabuleuse pièce «  Le Songe d’une nuit d’été «  de Shakespeare, une pièce légère, certes, mais avec sa dose d’émotion. Pour ceux qui aiment la littérature, les adaptations au théâtre de «  Alice » «  et «  Midnight Summer Dream » (le songe d’une nuit d’été en anglais) réveillaient vos réminiscences les plus profondes.

Les Kalu est un énorme coup de cœur sur scène, c’est un mélange d’humour et de burlesque, avec ce côté complètement loufoque qu’on admire beaucoup. Du rire, une communication assez mignonne avec le public et on sent l’inspiration enfantine de Pierre et Martine (le nom des deux personnages). Alors, voilà, s’il y avait un conseil à vous

Un fabuleux festival, que les parisiens doivent vivement découvrir. D’ailleurs, avec un peu de chance, l’année prochaine, ce sera un quartier qui sera mis à l’honneur, comme les années précédentes.

Alice on the roof est « malade » de son EP

C’est la sortie idéale du moment, la chanteuse belge Alice on the roof a dévoilé son EP, celui qui est censé nous faire patienter avant l’album, prévu pour le 16 novembre, mais il sortira en France en janvier.

Tout d’abord, on redécouvre avec joie le titre «  Malade » qui nous rend fou et nous donne envie de danser et de se laisser porter. C’est une chanson entraînante, avec un tempo puisant et nous donne envie de chanter les paroles avec elle, en français. Le titre «  How Long » lui, est en anglais et nous dévoile le talent d’Alice, avec justesse et classe. On aime le rythme, et la voix qui donne le tempo. Une jolie chanson qui nous transporte dans son univers rêveur et poétique.

 

«  T’a quitté la planète » est un titre rêveur, évocateur de voyage, les paroles sont féministes, peuvent s’adresser aux hommes qui abusent un peu trop de la gentillesse. La chanson est une ode à la femme et à la planète qui leur appartient. «  Madame » est un nouveau titre, sur cet EP, en version douce, et en version piano-voix, aussi écrit en collaboration avec Vianney. Alice laisse plus de place à sa voix, qui s’exprime, et nous donne des frissons.

Le disque est co-écrit par Vianney, à l’origine du titre « Malade » et on a vraiment hâte de voir ce que ça donne.

Un EP qui révèle une artiste très très talentueuse, à noter qu’une tournée se prépare puisqu’Alice a signe  avec Zouave Production, également tourneur des tournées de Cats On Trees.

 

Découvre le clip de «  How Long » tourné à Bruxelles :

Théo Maxyme sort un 1 er EP rock et poétique

Théo Maxyme, le rockeur à l’allure d’un poète, sort son 1 er EP, tout en finesse et en poésie. C’est un disque rock, enregistré en condition live au studio Feber. Quelque chose d’assez original pour un artiste français

Bien sûr, on y retrouver des chansons déjà écoutées qui nous avaient mis l’eau à la bouche comme «  Sur le fil » qui laisse tout le temps à l’artiste de s’exprimer, la voix se pose en douceur sur le piano. La chanson «  un peu de toi » respire l’influence très française pour le texte à la Gainsbourg avec ce côté poétique, qui proclame un RDV manqué, un RDV amoureux. Parmi les influences justement, on sent du Gainsbourg, des Beatles et un peu de U2 : on prend ces différents univers mélangés ensemble et voilà ce qu’on obtient.

«  Restless » prouve définitivement que l’artiste vient du rock et on sent définitivement cette culture émanée de lui. C’est peut-être bien la chanson qui nous emmène au loin, aussi bien musicalement que par son texte. «  Hey Joe (L’amour est un hors la loi)» est une version revisitée, c’est-à-dire une reprise de la chanson du même nom de Jimi Hendrix   en version plus rock, à sa manière. Quand on a du le voir une bonne centaine de fois en concert, on a appris à décoder son univers et à découvrir l’artiste dans sa globalité. «  Whisky On the rocks » est un classique, pour ceux qui le suivent depuis longtemps, un concentré de whisky avec une bonne dose de rock’n’roll, c’est le mélange réussi de l’artiste. D’ailleurs, ce n’est pas si c’est ma chanson fétiche, après l’avoir vu plusieurs fois en live.

On sent qu’il est aussi bien à l’aise en Français qu’en Anglais, comme le démontre sa reprise de Michel Legrand sur «  Le Moulin de mon cœur »

Un artiste qu’il ne faut jamais de suivre, et qui risque bien de nous étonner dans les jours à venir. RDV au Comédy Club le 15 octobre pour fêter le disque tous ensemble.

 

Concert de Shelmi au Badaboum

C’était le tout premier concert de Shelmi en tant que tête d’affiche. Ils viennent présenter au public leur album «  No Go Zone » a un public jeune et venu nombreux. Beaucoup connaissaient le chanteur Sacha, connu déjà sur la scène parisienne pour avoir joué avec Kaponz and Spinoza. Pour un premier concert en tête d’affiche, quoi de mieux qu’un concert intimiste dans un club fréquenté par les jeunes, à savoir le club du Badaboom.

« Fin du voyage  » chauffe le public avant d’attaquer avec le titre de l’album «  No Go Zone » qui nous installe vraiment dans l’ambiance, et le public est vraiment transporté. Shelmi est un groupe de jeunes qui parle aux jeunes. «  Mauvais Départ » marque le tempo, le texte parle à la jeune génération. D’ailleurs, c’est un public jeune et connecté que l’on trouve ce soir-là. Le titre «  All In » nous fait partir en soirée avec le groupe, Sacha descend même sur scène pour commencer à boire au bar, tout en mode «  soirée ». Le lieu du concert redevient club. «  Yuri » est un titre communicatif, qui nous transporte dans cet univers urbain et un peu festif, avec la voix de Sacha. Les jeux de lumière s’entrelacent avec les instruments et on a vraiment la sensation de vivre un moment intimiste avec eux. Le morceau «  21 k 17 » est une chanson dédiée au public, on danse, on se laisse totalement ambiancer par le morceau. Le public est jeune, et se sent proche du texte.

Le prochain titre est dansant, atypique, et nous donne la sensation d’être dans un espace hors du temps. Ensuite, le groupe propose une reprise de Françoise Hardy «  Tous les garçons et les filles », une version revisitée à leur sauce, adaptée à leur génération. «  Impression » nous envoute avec son tempo entraînant et son ambiance proche de celle d’une boîte de nuit. «  Waterproof » est un tube, c’est le single phare de l’album, et il fait vraiment son effet. Shelmi est un groupe de live, et il a toutes les capacités pour un public jeune et curieux, avide de curiosité musicale. Le public saute et se laisse totalement entraîner, le titre fait vraiment son effet en live. Dernière chanson «  Quelque chose » donne le ton, c’est la folie dans le public. On a l’impression d’être dans une soirée entre jeunes, entre potes. Quel public ! Rappel sur «  Téléscope » d’abord il y a seul à la guitare et ensuite, il est rejoint par ses deux copains et les instruments : les coups de guitare sont plus brut, et un son plus entraînant.

La dernière chanson « Nord Hémisphère  » laisse le public sous le charme. Il y a une belle énergie sur scène, les trois musiciens ont du talent, et on aime leur jeunesse partagée.

Un concert rempli d’énergie et de bonnes vibes, qui laisse des étoiles dans les yeux. Shelmi ira loin, et le public semble prêt à le suivre.

 

« Maman, j’ai raté l’album ! « By Les 3 Fromages

Les 3 fromages, c’est LE groupe de rock qui rassemble les jeunes en France. Originaire de Bretagne, les 3 fromages se sont fait connaître en faisant des featurings avec les Fatals Picards ou encore Ultra Vomit. Dans leur dernier album, le groupe se moque gentiment de la pop culture, et de ce que aiment les jeunes. 13 titres, 13 instants de plaisir.

Les chansons font autant référence aux télé-crochets avec le morceau «  La nouvelle Star » où la mélodie n’est pas sans rappeler celle d’une journée d’une futur star ou encore les générations 90 avec la chanson «  Génération 90 », l’année où la musique a explosé

Le texte en français se joue de la mélodie avec un certain plaisir. «  L’Amour de la musique » nous rappelle aussi des rythmes de groupes américains. Pourtant, on pourrait penser que la chanson a été enregistrée en live. «  Babos a la playa » est un titre communicatif, qui donne envie de chanter et de danser, tout en se laissant prendre par l’énergie. «  Je suis covoiturage » aborde le partage, le trajet en voiture, bref le covoiturage. La mélodie, rapide, se veut cru et les voix se complètent. «  C’est pas punk » est un clin d’œil à tout ce qui n’est pas punk, et prétend l’être, sur un air de punk rock.

Les 3 fromages, c’est le groupe qui aime se caricaturer lui-même. «  ça plane pour moi » est un titre qui existait déjà il y a quelques années, mais cette fois, on entend vraiment leur versions à eux, plus brut, plus rock’n’roll. Parfois, ça chante en espagnol, mais c’est toujours agréable à l’écoute. On a envie de danser et de se laisser porter. «  Bienvenue à bord » nous rappelle des titres classiques comme «  Santiano », musicalement. Pour le texte, ça peut faire penser aux soirées de rallyes, qui nous intègrent dans une équipage, tout comme des Beaufs est abordé dans «  Beauf de France », les paroles font références à des animateurs comme Cyril Hanouna, sur un air de guitare, ou encore le chanteur clame les apéros à 11 h et les ambiances le soir dans les bars.

Les thèmes des femmes plus vieilles sont aussi abordés comme sur le titre «  Cougar », sur un air de guitare et un rythme puissant, ces femmes qui aiment les jeunes plus jeunes qu’elles. Pourtant, la musique, c’est doux, ou «  subjectif » comme le précise le titre, une voix parle sur fond de piano, la chanson, c’est du rap, mais ça sonne juste et bon. «  Escuella Mi Amor » peut rappeler un peu la chanson «  Palabra Mi Amor » chanté par Shaka Ponk et Bertrand Cantat. Mais cette fois, c’est en français, et ça donne envie de faire monter la température ? Avec un tempo plus brut et plus rock.

«  Jte tire « est une référence à maître Gims avec humour, musicalement c’est doux, mais c’est justement une caricature du rappeur qui est amusante.

Un bel album, qui donne envie de danser et de chanter à tue-tête !

Retrouvez le clip de  » Bienvenue à Bord » en dessin animé :

Ben H ou l’adolescent éternel

On vous a déjà parlé de Ben H en début d’année, mais après avoir vu son spectacle plusieurs fois, on peut vous dire que c’est un humoriste qui vaut le coup.

Souvent au théâtre avec son spectacle «  le Monde des grands », on le retrouve aussi sur Europe 1 dans l’émission de Anne Roumanoff. Mais son ADN, c’est la scène et ça se sent, sur scène, il passe du feotus à l’âge adulte en passant par l’adolescence. Ne vous arrêtez pas à son âge, parce qu’il ne le fait pas du tout. On ne se lasse pas non plus de son spectacle, même quand on le voit plusieurs fois.  Tout en finesse, il dépeint la vie, celle qui file à tous les âges.

D’ailleurs, il n’y a pas de doute, on sait que Ben H ira loin. On pourrait presque lui donner le surnom de «  jeune homme éternel ». Quand il sort de son rôle, c’est vraiment quelqu’un de très gentil et simple, et on vous invite vivement à le découvrir. Ça peut vous donner une motivation en plus d’aller le voir. Et croyez-le ou non, il ira loin.

 

Tous les mercredis, à 21 h 15, au théâtre du point virgule, jusqu’au 26 décembre 2018.

Retrouvez l’Interview de Ben H en vidéo :

« Coup de foudre » au Wagon Bar

Pour agrémenter vos sorties culturelles d’automne, on vous propose d’aller découvrir «  Coup de Foudre au Wagon Bar », une comédie écrite par Eric Boucher et joué avec lui et Tiphaine Biard et mis en scène Alan Auber Carlin, au théâtre Montmartre Galabru.

 

Les règles du théâtre sont respectés : unité de lieu, de temps et d’action. On va suivre une rencontre dans un wagon bar, ou plus exactement pas très loin. Enfin, le décor, c’est un train en retard. D’ailleurs, oui, on pourrait presque croire que l’action se déroule en un espace limité. Tout pourrait basculé si Rémy lui avait offert une bière, parce que la morale de l’histoire, c’est que l’amour, c’est peut-être aussi simple qu’offrir une bière. Ou aussi long qu’un train en retard, c’est selon.

Cassiopée et Rémy se rencontrent lors d’un voyage en train de nuit, ont le coup de foudre et commencent à  imaginer vivre comme un couple, dans un appartement. Des crises en routine, on finit aussi par comprendre que Cassiopée fait appel à une thérapie de couple pour le sauver. Enfin, presque. C’est fin, et délicat, l’humour est bien trouvé.

On passe un agréable moment devant cette pièce et on ne peut que sourire devant ces petites situations du quotidien. Toutes les situations de couples sont décortiqués, analysés de près,  pour en tirer la meilleure partie.

La comédie commence dans un wagon de train et se termine dans un wagon de train. Mais Cassiopée a –t-elle rêver ? Où est le rêve et où est la réalité ?

Pour ça, il va falloir voir la pièce parce que c’est vraiment recommandé et que vous ne pouvez que passer une bonne soirée.

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