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Un jury presque féminin à Cannes

Le festival de Cannes approche et on a déjà les noms qui composeront le jury.

Cette année, on a la preuve que le mouvement Weinstein a fait son effet, puisque c’est Cate Blanchette qui présidera le festival.  On trouvera aussi Kristen Stewart  et Léa Seydoux. On dit oui, on dit carrément oui.  Entre autres, on trouve la scénariste américaine  Ava Duvernay et Audrey Zvyagintsev

Un jury composé de 5 femmes et 4 hommes, un jury dont où les femmes gouvernement et où on leur laisse la parole.

ça montre que les choses bougent, que la société évolue et que le scandale Weinstein a peut-être bien brisé une faille dans le système.

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Le prix Pulitzer pour Kendrick Lamar

FILE PHOTO

Le prix Pulitzer est considérée comme l’un des prix les plus prestigieux au monde et après avoir récompensé le New York Time pour avoir traité correctement l’affaire Weinstein.

Kendrick Lamar a été récompensé par le prix Pulitzer dans la catégorie musique et c’est la première fois qu’un rappeur est  récompensé par ce prix. C’est aussi une mise en lumière pour la musique populaire et cela montre bien que le hip-hop revient sur le devant de la scène.

L’idée est de favoriser la diversité des oeuvres  et son album DAMN a été un succès aux Etats-Unis.  Le hip-hop est un style musical né dans la rue et mis en lumière par les afro-américains. 

Un joli coup de projecteur pour la communauté hip-hop.

« Combat Sports » avec The Vaccines

Le rock garage en Angleterre, on connaît. Depuis les années 2000. Le retour du genre s’est fait au début des années 2000 avec des groupes comme The Libertines et The Stroke, ce sont eux les initiateurs du style.

Depuis, le rock garage a connu une grosse progression, même si The Vaccines sont arrivés bien après, en 2011. Mais bon, ça n’enlève rien au fait qu’ils soient bons, ils sont même aussi bons que The Libertines.

Mais que ce soit sur « Put It On A T-shirt » ou «  I can’t Quit », on y trouve un rock assez percutant qui démontre déjà tout le talent du groupe. «  Your love is my favorite band » nous offre encore une autre aperçu de l’ambiance dans laquelle peut nous plonger le groupe.

Comme on est pris d’une envie de surfer sur les cordes d’une guitare avec «  Surfing in the sky » où la voix semble chanter dans un haut parleur, avec un certain recul, pour donner plus de percussion au morceau. «  Maybe » est une chanson aux sonorités pop qui pourrait passer pour une chanson d’amour, on aime danser et aimer. La connotation pop sucrée mélangée à la guitare et à la voix nous fait frissonner. «  Young American » est une ballade, en hommage à la jeunesse américaine.

«  NightClub » possède des sonorités très garage rock, plongeant l’auditeur dans un délire psychédélique et surnaturel. On se dévoue, et on se laisse faire. C’est un véritable pèlerinage sur la rue que nous invite à faire «  Out On the street » au son rythmé d’une guitare assez puissante.

«  Take it Easy » possède des notes mélodiques que l’on pourrait entendre, mais il y a des arrangements qui nous donnent des frissons. The Vaccines, c’est quand même ce groupe anglais qui débarque là où on ne les attend absolument pas.   «  Someone to lose » est une invitation à se laisser porter, rapidement et doucement, le chanteur nous invite à danser, et à être dans le floose. «  Rolling Stones » c’est mon coup de cœur de l’album, un morceau frais et rock’n’roll qui revient aux sources, avec une voix qui hurle sur une guitare qui vibre.

C’est un disque qui nous transporte, et qui nous fait vraiment aimer le rock’n’roll, et la douceur.

Les femmes peu représentées en festivals ?

Coachella est l’un des plus gros festivals aux Etats-Unis et même si Beyoncé est en tête d’affiche, la majorité de la programmation reste masculine, c’est le cas sur la plupart des festivals importants des Etats-Unis au Canada, comme c’est le cas avec Lollapalooza ou ceux de Reeding et de Leeds, en Angleterre.

Et c’est bien dommage, surtout après la vague de mouvement #MeToo. Beaucoup attribuent cette faible représentation féminine à l’industrie musicale et c’est vrai que historiquement, c’est un milieu d’homme emprunt de l’héritage phallocentrique et de la devise «  Sexe, Drugs and rock’n’roll ».

Pour revenir à la racine du mot, étymologiquement phallocrate vient de phalos en grec qui signifie le sexe masculin et crate vient de cratos qui désigne le pouvoir. Donc un phallocrate, c’est un homme qui abuse de son pouvoir.

Selon Pitchfork, un site web américain dont la spécialité est la musique, les quelques 100 artistes ayant participé au 23 festivals l’an dernier aux Etats-Unis et au Canada, seulement 14 % sont des femmes.

Mais aujourd’hui, il y a beaucoup plus de femmes qu’avant selon Vanessa Reed, fondatrice de PRS, fondation britannique qui veut remédier à l’égalité entre les sexes au sein des festivals. Même si Beyoncé est la tête d’affiche du festival Coachella, elle la partage tout de même avec The Weeknd et Eminem, donc on ne peut pas dire que la programmation soit 100 % féminine. Même si elle a réunie ses partenaires du groupe Destiny Child. Pourtant, les Etats-Unis ne manquent pas de chanteuses pop talentueuses, Beyoncé aurait très bien pu partager l’affiche avec Miley Cyrus et Lady Gaga.

D’ailleurs, c’est aussi le cas pour la tête d’affiche de Rock-en-Seine en France qui a mis à l’honneur les hommes comme ceux de 30 Seconds to Mars, Justice ou encore ceux de Cigarettes After Sexe. S’il devait y avoir trois têtes d’affiches féminines, ce serait Jain, Clara Luciani et Hoshi.

 

En espérant qu’un jour ou l’autre, cela change.

« En Vertigo » avec Blow

Blow est un groupe d’électro pop français qui fait danser et nous emmène dans son univers onirique rempli de désire. Et déjà, le groupe ne chôme pas.  C’est notre coup de cœur en ce moment.

Les chansons te donnent envie de te prélasser sur une plage au soleil, et de danser.

En 2017, ils ont sortis un premier album «  Fall in the Deep », ils proposent une musique fraîche et dansante, qui donne envie d’être en vacances, surtout avec des titres comme » Zephyr » ou «  You Killed Me On The Moon ». Cette année, le groupe fait parti des révélations du chantier des Francos et sont donc programmé aux francofolies. Un coup de pouce pour la notoriété. Entre house et électronique, le groupe navigue entre plusieurs ambiances.

«  It’s All a Lie » possède des sonorités pop et entraînantes, par rapport à l’album le titre est dansant et entraînant, plus rythmé et pop par rapport à l’album. C’est vrai et ça danse l’été. «  Flamming Sky » est une ballade romantique, la vois est épurée et c’est une douceur belle et onirique, comme un voyage au paradis. S’il y a une chanson favorite ? Oui It’s All a Lie, un véritable coup de cœur pour sa rythmique et son invitation à danser, c’est frais et dansant. «  The Way We Do » est vraiment pas mal aussi pour danser.

«  Shark Therapy » marque le tempo qui s’associe à la voix, en douceur. Et les voix nous enveloppent dans un désir de vivre et de danseur. «  You Killed Me on the moon » est planant et même si elle était déjà présente sur l’album, nous envoute.

D’ailleurs, cet EP est un avant-gout de leur prochain album qui devrait sortir courant avril, avec un nouveau clip.

Et croyez-le, on a hâte.

Un petit aperçu d’un clip du groupe

The Longshot balance ses premiers titres

Peut-être que ce nom ne vous dit rien, pourtant c’est le nom du nouveau projet de Billie Joe Amstrong, le leader de Green Day. Allez, sans mentir, on a tous grandi avec Green Day.

Justement, être le leader d’un des plus cool groupe de rock a permis à notre rockeur de se lancer dans un nouveau projet The Longshot, il a déjà dévoilé trois titres : « Taxi Diver », « Love is For Losers » et «  Chasing a Ghost » . Musicalement, c’est très punk et assez éloigné de ce que Green Day propose.

Un album est d’ailleurs prévu «  Love is for Losers » tôt ou tard, selon le chanteur.

Plus sérieusement,  d’un point de vue plus économique, Green Day a du amasser tellement d’argent à force de tournées, de concerts extraordinaires et d’albums produit que Billie Joe Amstrong peut bien s’offrir un nouveau projet et investir dans l’album de celui-ci.

Voici les trois morceaux, régalez-vous

« Il suffit d’y croire » Hoshi est l’espoir

Credit Photo : Yann Orhan 

Il n’y a pas si longtemps, la jeune fille Hoshi jouait dans les bars à Belleville. Et croyez-le ou non, jouer dans les petits bars parisiens est un bon moyen pour se faire repérer parce qu’on retrouve la jeune femme partout, jusqu’aux Francofolies de La Rochelle. Ce premier album «  Il suffit d’y croire » est la concrétisation d’un rêve. L’album d’une jeune fille encore un peu innocente. La voix rocailleuse d’Hoshi est douce et envoutante.

D’abord, c’est «  comment je vais faire » qui est une douce entrée en matière, avec un peu de rêve et d’espoir. La musique est douce, avec une trompette qui vient éclaircir la voix d’Hoshi. La jeune fille hésite et laisse éclater sa voix.

«  Te parler pour rien » est une chanson d’amour sur la vie, «  toi » peut être n’importe qui, une personne aussi douce que muette, qui n’entends pas le cri. Hoshi a la voix d’une enfant, qui nous fait vibrer. «  Ta marinière » est un titre pour les marins, la voix rocailleuse se mêle au violon et aux autres instruments, en filant sur un fil, comme le poisson d’avril. «  Je vous trouve un charme fou » est une douceur exquise, le texte s’adresse aux personnes particulières, celles qui dégagent un charme fou. La voix d’Hoshi s’unit avec les chœurs, pour un moment de charme fou. «  Femme à la mer » retrace l’histoire d’une femme alcoolique, une femme amoureuse et amoché. On sent une légère influence de Jacques Brel, mais peut-être un peu plus d’innocence.

Le «  Manège à trois » est une chanson chantée parlée, entre Orelsan et Higelin, la jeune fille pose un regard dur sur les autres, sur le jugement qu’ils ont. C’est aussi l’histoire d’un homme qui part, en abandonnant ses enfants. Un texte qui traite d’une réalité dur, certes, mais teinté de poésie. «  Elle rêve encore » est une ballade au piano, pensé comme une berceuse. Elle raconte l’histoire de deux jeunes qui rêvent de leur vie, de s’échapper de la routine. Elle rêve encore, c’est l’histoire d’une jeun fille qui veut changer le monde, après les années Mitterrand. Un texte poétique, teinté de politique, à la limite du théâtrale.

«  Il suffit d’y croire » a donné son nom à l’album, et elle retrace l’histoire de l’interprète, une chanson pleine d’espoir et d’espérance. Oui, il faut croire en ses rêves et travailler pour atteindre ses rêves. Hoshi insuffle l’espoir qui nous donne envie d’y croire. «  Ma merveille » est une référence aux parents qui veulent habiller leur petite fille, mais Hoshi faisait sa rebelle. La merveille, c’est la petite fille d’une mère, qui pourtant se dévergonde peu à peu pour construire sa personnalité. «  Après coups » parle de la violence physique après quelques verres de trop, elle traite aussi d’une agression sexuelle qui a lieu après un peu trop d’alcool. Et c’est fait avec justesse et poésie.

« Poupée Russe » est peut-être bien ma préférée, c’est une chanson à la mélodie douce, que l’on passe en soirée. Le texte parle d’une princesse qui danse, une princesse qui traverse la culture. «  Je pense à toi » est un souvenir, le souvenir d’une histoire d’amour, une histoire d’amour qui a mal tourné, une jolie ballade au piano qui touche notre âme.

Un beau premier album pour une jeune fille qui ira loin. Personnel, mais avec beaucoup de poésie. Une mention toute particulière à «  Il suffit d’y croire » et «  poupée russe » la jeune fille ira loin, très loin.

Berywam, Bigflo et Oli: Génération hip-hop

Si sur la scène hip-hop, en France, nous avions Gaël Faye et Kacem Walpalek pour nous donner des frissons au niveau des textes avec des sons originaux, maintenant il y a une nouvelle génération prête à reprendre le flambeau.

On parle bien sûr de Bigflo et Oli qui font un carton cette année, même si il faut reconnaître qu’en 2015, ils ont sortis un premier album «  La cour des grands «  presque passer inaperçu. «  La vrai vie » souffle un vent de fraîcheur sur le hip-hop français avec des textes poignants et un regard neuf sur la société actuelle. Ces deux fans d’Orelsan ont essuyés le refus de l’artiste avant de prendre leur revanche… en remplissant des zéniths. La vrai vie s’oppose à la vie normale, ou presque. les toulousains nous épatent.

Entre le rap et le hip-hop, on est d’accord, il n’y a qu’un pas, mais ce style-là n’a pas toujours plu. Pourtant, Bigflo et Oli arrivent à toucher autant les parents que les enfants. D’ailleurs, à la différence d’un Orelsan ou d’un Joeystar, ces deux frangins savent s’adresser à leur génération. Cet album est vraiment une jolie pépite et on peut le dire Bigflo&Oli sont des artistes complets. Si la jeunesse en France a beaucoup de choses à dire, elle s’exprime aussi à travers le hip-hop.

Maintenant parlons d’un autre projet sur la scène hip-hop : Beyrwam.

Vous n’êtes sans doute pas passer inaperçu de MB14, l’artiste qui fait de la musique grâce au son de sa voix. Eh bien, on a eu la chance de l’interviewer quand il était programmé au réservoir, et aujourd’hui, cette interview vaut beaucoup.

On a pu les apercevoir au Francofolies de La Rochelle e cette année, ils sont programmés dans un festival national de hip-hop, mais pas à Paris, malheureusement. Ceci dit, c’est quand même une bonne chose de s’exporter en dehors de sa zone de confort. Le pouvoir du beatbox ?? Faire uniquement de la musique avec sa voix. Bon, ils n’ont qu’un EP de reprises par rapport à Bigflo et Oli qui ont déjà deux albums à leur actif, mais ils ont quand même déjà une sacrée présence sur la scène hip-hop française. Ils s’inscrivent dans ce mouvement culturel qui regroupe plusieurs sujets. D’ailleurs, les parisiens ont vraiment tout pour plaire.

. Et s’il y a bien une chanson qui vaut le détour, c’est «  Shape of You » en version beatbox.

Pas de doute, ces artistes sont sur la bonne voix.

Le Rendez-vous Hip-Hop

L’été sera hip-hop sur bien des points. Chaque année, le festival Paris Hip-hop prend ses aises à la Villette, du 02 au 10 juin.

Mais du 26 mai au 2 juin, on peut retrouver le Rendez-vous Hip-hop, un peu comme une sorte d’avant-gout du festival. L’évènement est national, on le retrouve aussi bien à Lille qu’à Nantes et à Marseille qu’à Paris. Au programme de ces manifestations, concerts de rap avec  Ninho, Saint JHN et End Of The Weak, en battle de Freestyle à Paris, alors qu’à Marseille, on aura talib Kweli et Chilla et une battle de danse. à Nantes, il y aura Berywan en beatbox, Nemir en rap et DJ Skillz et à Nîmes, Bboy Khalil en danse et enfin VSO & Maxenss avec XTRM en rap. 

mais encore bien d’autres artiste, mais aussi danse et graffiti (ou comme on dit dans le langage de la rue «  le street art ») . Le hip-hop est un mouvement culturel qui regroupe plusieurs aspects, et ce festival est là pour mettre en avant cette culture.

D’ailleurs, le 2 juin, toute la journée de 15 h à 00h 30, l’organisation Hip Hop Citoyens investira l’Espace périphérique pour une journée gratuite et consacrer à la culture hip-hop.

Un évènement gratuit et ouvert à tous qui va nous permettre de découvrir une culture riche, qui a beaucoup à offrir.

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