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« Rather Than Talking » by Hollysiz

On le sait Hollysiz, c’est l’alter égo de Cécile Cassel. Enfin, pas tout a fait parce que Hollysiz, c’est elle. D’ailleurs, l’artiste vient tout juste de sortir son nouvel album «  Rather Tan Talking » radicalement différent de son précédent, sorti en 2013. La sortie de ce premier opus est suivie d’une tournée qui dure deux ans. Après, la jeune femme ira se ressourcer à New York. Elle  est aussi parti se balader aussi en Californie, pour trouver l’inspiration. «  Fox «  et «  Rather Than Talking » sont les deux premiers single qu’on a entendu, même s’ils ne sont absolument pas représentatifs de l’album en entier.

D’ailleurs, ça se ressent dans le titre «  Fox » où on sent les inspirations très californiennes du morceau. Mais il y a également d’autres identités sonores comme sur le 1 er titre de l’album «  Unlimited » où la voix s’épure entre chaque action d’un piano. Un titre rock et dansant. Sa voix chante, et elle sait faire du rap. Un peu à la manière de Mai Lan. «  Rather Than Talking » est un titre contre la dictature et pour la rébellion, il suffit de voir le clip. C’est un morceau qui se révolte contre les ordres dictatoriaux et qui t’invitent à te dire ce que tu penses.

«  Karma » est un voyage en Inde, à trouver sa paix intérieur, tout en dansant, c’est nouveau, mais ça nous rappelle certains titres de Britney Spears, mais en plus travaillée. Un peu comme «  Cuba Mood » qui est aussi un voyage, à Cuba, en beaucoup plus doux. Un voyage musical à Cuba, si vous le voulez.

«  Love is A Temple » est un coup de cœur, c’est une chanson sur l’amour, sur l’amour qu’on se porte à soi. La musique est douce et communicative.

Ensuite vient le tour de «  Boy » écrit par Adrien Gallo, chanteur des BBBrunes, et c’est un plaisir que de découvrir sa plume, à travers la voix de Cécile Cassel. On est presque surpris quand surgit «  Fox » car c’est une autre atmosphère, une autre ambiance, qui donne envie de bouger.

La douceur se propage sur «  I Will » alors que «  High Tide » est plus rapide, la rythmique nous fait danser, et la voix nous transporte, comme c’est le cas sur « All About Now » titre novateur et radicalement différent ce que l’artiste a déjà fait. Comme une berceuse musicalement, c’est assez différent. Mais ça fait du bien. «  Best Enemy » se rapproche légèrement de «  Tricky Game » musicalement, mais là il s’agit d’une relation amicale et non d’une relation amoureuse. Cela dit, je crois que c’est le titre que je préfère.

La chanteuse ne fait pas les choses à moitié, et elle nous a même offert deux titres bonus après la fin de «  Cuba Mood », il s’agit de «  White Mistrees » où la voix nous envoute, elle démontre tout l’étendu de son talent, et qu’elle a tout d’une grande. La mélodie est douce par contraste avec «  Roll The Dice » plus rock, plus introspectif, légèrement hip-hop un titre qui rejoint bien musicalement «  Best Ennemy », mais vocalement, c’est plus introspectif, plus rapide.

Un album très sympa à l’écoute et vraiment réussi !

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KraftKlub à la Gaieté lyrique à Paris

2018 commence bien et avec ça, le 1 er concert de l’année. Ça s’est passé à la gaieté lyrique un jeudi soir. Et le jeudi soir, c’est bien connu, c’est soirée étudiante. C’était une soirée franco-allemande, c’est-à-dire une soirée en partenariat avec l’Institut Goethe, l’université de Paris, mais aussi des médias comme OUIFM, Paris Berlin ou encore à Nous Paris.

D’ailleurs, la première partie, c’était Sofiane, le DJ de la radio jeune, qui a fait danser le public. Un public composé essentiellement de jeunes qui venait des deux cotés du Rhin (De Paris et de Berlin). Dans le public, la bière coule à flots. Comme en Allemagne, ou presque. Si la bière coule à flots, le bar propose aussi des vins originaux, avec alcool assez fort.

La  surprise de la soirée, c’est Kraftklub, un jeune groupe allemand originaire de Berlin, qui a déjà fait ses preuves sur la scène berlinoise et vient présenter son dernier album à Paris «Keine Nacht für Niemand ». Premier concert à Paris, et quelle surprise avec une salle comble ! Déjà, il y a une très bonne ambiance.

Le but de cette soirée, c’est de mettre la culture allemande en avant et de toucher les jeunes, et quoi de mieux que d’utiliser le langage universelle de la musique ? Il y a des pogos dans le public, réceptif à une musique enragée et à un chanteur qui donne tout.

D’ailleurs, Kraftklub, beaucoup disent que c’est un mélange de rap et de rock, un peu comme Linkin Park, en fait. Mais sur scène, ça sonne beaucoup plus rock, avec une guitare électrique qui rugit.

Des voix qui s’alternent entre celle du chanteur, Félix, et du guitariste. Le mélange d’un concert de pop-rock et d’un concert de punk, ça donne quelque chose d’explosif et d’exotique. On oscille vraiment entre le rock à certains moments, et le rap, sans les guitares, juste avec les voix, mais ça donne vraiment quelque chose de cool et le rock allemand est carrément réceptif. Quelle énergie et un public conquis !Le chanteur ira même jusqu’à se mettre torse nu en jetant son t-shirt dans la foule. On voit rarement ça en France, pendant un concert de rock, alors c’est plutôt chouette quand il y en a qui le font.

Le public fera un rappel en criant «  Hougarden » nom d’une bière allemande, signe qu’il est bien franco-allemand et très uni ce soir ! Les musiciens entameront «  Schüss in die luff «, après avoir quelques recherches sur le groupe, j’ai découvert que c’était un de leur classique et c’est plutôt bien passé auprès du public. Félix mélangera les trois langues : français, anglais allemand, et qu’est-ce que c’est bien ! Un groupe qui fait ses premiers pas à Paris et qui valorise la culture universelle.

C’était une belle soirée, un beau concert, et une chouette découverte ! Merci Sofiane, pour l’invitation.

Dans « Le Monde des grands » avec BenH

Première  sortie théâtre de 2018, direction le mythique théâtre du Point Virgule pour aller voir Ben H avec son spectacle «  Le Monde des Grands », un humoriste très prometteur, et qui EST la révélation de ce début d’année. Coïncidence, parce que c’est ce mercredi 17 janvier qu’il fait sa première sur les planches de ce mythique théâtre.

Le comédien nous fait découvrir une vision «  adulte » entre l’adolescence et l’enfance. A 30 ans, Ben H a pourtant tout d’un jeune qui découvre le monde, avec un émerveillement enfantin. Mais c’est peut-être ça qui le rend attachant, aux yeux du public.

Tantôt la vision d’un enfant, puis la vision d’un adolescent, celle d’un adulte et puis celle d’un vieillard avant de mourir, l’artiste décrit le cycle de la vie avec un humour franc, adulte, mais décalé. Il se moque gentiment des parisiens, en faisant leur caricature, mais on passe la soirée à rire.

Humainement, c’est quelqu’un de très gentil, qui n’a pas du tout la grosse tête, qui prend du temps pour tout le monde, et rien que pour sa gentillesse, ça vaut vraiment le coup d’aller le voir. On peut aussi le retrouver le samedi sur Europe 1, dans l’émission «  SamediRoumanof f » animé, bien sûr, par Anne Roumanoff.

«  Le monde des grands » c’est tous les mercredis de janvier à 21 h 15 au Point Virgule, alors courez-y car ça vaut le détour

 

Plonger au cœur des origines de Voldemort

Toujours d’actualité, la folie Harry Potter ne s’arrêtera jamais, même après 20 ans d’existence. «  Voldemort : origines of the heir » est un fan-film amateur, produit par TRyangle Films d’une durée de 52 minutes, qui vaut vraiment le détour ! Ce sont des fans italiens qui ont pris l’initiative de créer cette histoire, prenant ainsi la relève de J.K Rowling.

C’est au moment de la lecture du livre «  Harry Potter et le prince de Sang-Mêlé » que le réalisateur Gianmaria Pezzato s’est interrogé, il voulait imaginer ce qu’était Voldemort avant sa confrontation avec Harry Potter. On le situe bien avant Harry Potter, et après les Animaux Fantastique puisque l’histoire se déroule dans les années 50. Rien à redire pour le montage et les acteurs, c’est presque aussi bon que des professionnels. Fait par des amateurs ? Pas si sûr.

L’histoire raconte l’enquête mené par Grisha Mc Laggen, élève de Poudlard et descendante de Godric Gryffondor, fondateur de la maison Gryffondor. Celle-ci veut comprendre la transformation de son ami Ton Elvis Jedusor devenu Voldemort (avec son fameux journal qui nous renvoit directement au deuxième film Harry Potter et la chambre des secrets) qui aurait un lien avec le meurtre de Hepzibah Smith.

Deux ans de travail auront été nécessaires à la réalisation de ce moyen métrage et ce qui est certain, c’est que le résultat est bluffant, même au niveau des effets spéciaux et des costumes.

Le simple fait que ce fan film se retrouve en plein cœur de l’actualité nous démontre que la folie Harry Potter est toujours un peu présente, comme le fait que le texte du film «  les Animaux fantastique » soit édité en français ou que celui de la pièce de théâtre «  Harry Potter et l’enfant maudit » soit édité en poche.

Revenir sur Harry Potter en vidéo, c’est ici

Le clip de « La Grenade » par Clara Luciani

C’est la sensation fraîche sur la jeune scène française : Clara Luciani. Après avoir balancé son single «  La Grenade » le 8 janvier, elle nous propose de découvrir le clip.

Le rythme est addictif, la mélodie rentre facilement en tête, cette jeune fille a tout d’une grande. Elle a aussi une petite ressemblance avec Françoise Hardy, physiquement comme vocalement. Méconnu de certains, elle a pourtant tout d’une grande.

Dans la chanson, la jeune femme déclare que sous l’image de la femme parfaite, sous la plastique idéale qui plaît aux hommes se cache une femme qui a la rage de vivre, qui a les mêmes droits et qui se place en égalité.  » Et toi, qu’est-ce que tu t’imagines ? Je suis aussi vorace, aussi vivante que toi » .

la chanson se porte bien, très bien même puisque la relève est assurée !

« Wrong Creatures » de Black Rebel Motorcycle Club

Le groupe américain originaire de San Francisco  mené par Peter Hayes, Robert Turner et Leah Shapiro, nous revient avec un album rock  » Wrong Creature », des blousons en cuirs et des bottes noires.  Le trio allie à merveille rock’n’roll et rock psychédélique.  On le sait au début des années 90, ce groupe était révolutionnaire, mais là, en 2018, réussissent-ils le tour de maître  de faire renaître le rock ? Oui !

Les premiers riffs sont sur « King Of Bones », avec un accent furieusement rock’n’roll, indéniablement le morceau qui se différencie le plus de cet album. Mais on sent une invitation dés le morceau d’ouverture « DFF » comme un murmure sombre, et ça devient rythmé avec «  Spook », des guitares toujours plus dense et impressionnante. C’est sombre, c’est rock, sortez les vestes en cuir ! Tout en douceur sur «  Haunt » c’est une ballade rock, tout en douceur, comme c’est le cas avec «  Echo », avec une voix un peu plus présente, plus chanté aussi.

On glisse vers un rock plus soul avec «  Ninth Configuration », ce n’est pas une ballade, c’est une douceur, on sent le rock, mais avec une douceur extrême. Et on remonte vers quelque chose de plus rock, plus brut et mélodique «  Question of Faith » nous interroge sur notre foi, celle qu’on a en le rock’n’roll. «  Calling Them All Away » nous embarque au loin, très loin, aussi loin que les riffs de guitare nous entraînent, il y a des sonorités proche des cloches qui viennent s’ajouter, et la voix se fait lointaine. Comme dans une église. «  Little Thing Gone Wild » nous fait danser et nous donne le rythme, les arrangements musicaux se bousculent, comme si c’était une invitation à danser, à se lâcher. Sortez les guitares !

On passe à un univers plus enfantin sur «  Circus Bazooko », une ambiance qui nous plonge dans un cirque, un peu métaphorique. Les personnages s’articulent, en rythme avec la musique. C’est plus doux et atmosphérique pour «  Carried from the start » nous fait repasser à une ambiance plus blues, mais cette fois-ci qui sonne plus live, qui serait mieux adapté dans une grosse salle. «  All Rise » clôt l’album, au piano, c’est un classique avec une voix très douce, un rythme qui l’accompagne, en douceur.

Parfois les univers explorer sont nouveaux, on oscille entre plusieurs styles, comme un voyage pour se donner plus de liberté. Ils seront de passage à Paris en juillet pour l’édition française du Lollapalooza.

5 séries des mythes et légendes

L’hiver est là et avec lui, les petits moments cocooning que l’on s’accorde, en regardant des séries. Si on vous avait déjà fait un top des séries musicales, attaquons-nous cette fois à un autre sujet : les mythes et les légendes, parce que oui, les scénaristes puisent aussi leur inspiration là-dedans. Tour d’horizon sur nos trouvailles.

Le dixième royaume mini-série allemande, film de dix heures divisé en 5 épisodes.  En vrai, le film dure 10 heures, mais il a été coupé en 5 épisodes, plus logique que de tout balancer d’un coup. C’est l’histoire du prince Welden, qui croise Virginia à New York et cette rencontre va l’amener à traverser le miroir pour se retrouver dans le monde des contes de fée. Dans ce monde-là, les contes de Grimm ont vraiment existé et Blanche-Neige a vraiment fait parti de l’Histoire. Ce film nous explique bien le rôle des contes de fée, dans une société moderne.

Alice au pays des merveilles est une mini-série allemande concentré sur deux épisodes de 90 minutes chacun. Cette fois, l’histoire se passe 150 ans après qu’Alice ait découvert le pays des merveilles, et c’est une légende qui court beaucoup dans ce monde. Notre Alice va tenter de sauver son fiancé, capturer de force et elle va passer de l’autre côté du miroir pour atterrir dans ce fameux monde, qui est loin d’être un merveilleux monde. La reine de cœur règne sur ce pays et les étrangers sont coincés au Casino, réglé par les gardes cartes. Alice débarque dans ce monde avec une seule mission : celle de faire régner triompher le bien.

«  Grimm» est une série allemande où les enquêtes policières lier aux contes de fée. Nick Burckhart enquête sur le meurtre d’une jeune femme quand il voit un héritage familial se manifester, sa tante lui apprend qu’il est le descendant des «  Grimms » une lignée très importante et qu’il a donc le pouvoir de voir le vrai visage des créatures mythiques afin de les combattre. A chaque épisode, c’est un nouveau conte qui est mis à l’honneur, et en plus c’est une excellente façon de s’intéresser aux contes, avec un autre niveau de lecture.

 

Once Upon A Time in Wonderland est d’origine américaine cette série se concentre sur l’un des personnages phares de la série OUAT, en l’occurrence Alice qui, aidé de ses amis le lapin et le chapelier fou, s’échappe d’un hôpital psychatrique et retourne au pays des merveilles. La série est très inspirée du style «  Steampunk » ce mouvement littéraire qui appartient à la littérature fantaisie. D’ailleurs, l’hôpital psychiatrique a toujours un rôle très important dans ces adaptations, peut-être parce que le pays des merveilles est aussi un monde de fou.

Merlin est une série d’origine britannique se concentre sur la jeunesse du roi Arthur, avec sa cousine Morgane, puis sa rencontre avec Merlin et comment il arrive au Château de Camelot. En fait, c’est une réécriture du mythe, mais cela n’en est pas moins intéressant. On découvre aussi sa rencontre avec le roi Arthur, comme celui-ci décroche l’épée excalibur, planté dans son rocher. Plus tard, Arthur épousera Guenièvre et non Morgane, sa cousine, pourtant folle amoureuse de lui. Mais les rêves d’enfants restent dans l’innocence. Et Morgane deviendra sorcière pour se venger, même si un peu trop prévisible la vengeance par amour. Bon, en vrai, cette série aurait pu tout aussi bien s’appeler Arthur car c’est lui le héros de l’histoire, mais le personnage de Merlin a quelque chose de très humain et d’attachant, comme le fait qu’il tombe amoureux de la dame du lac, d’où le nom de la série. Bonne série historique pour ceux qui veulent en apprendre plus sur la légende arthurienne. Sinon dans un autre style, vous avez aussi le film «  Avalon High ».

Voilà, vous n’avez pas de raison pour ne pas passer un bon moment

 

« Tales from the Backseat » by The Academic

C’est le retour musical d’un jeune groupe irlandais qu’on admire depuis un petit moment : The Academic. Et le groupe partage enfin son premier album «  Tales from the Backseat ». Après un EP  » Loose Friends »  qui proposait des titres comme «  Different » ou «  Notherm Boy », le quatuor nous propose encore plus de titres pour les connaître un peu plus.

Le groupe se compose de Craig Fitzgerald, Matt Murtagh, son frère Stephen Murtagh et Dean Gavin. Le jeune groupe est déjà un peu programmé partout aux Etats-Unis, de New York à Philadelphia, après avoir faire ses preuves en Irlande et du côté de Los Angeles. En quelques chansons, ils nous racontent une histoire, et on va suivre plusieurs personnages.

Ça commence avec «  Permanent Vacation » qui est un mélange entre la pop         acidulé d’un boys-band et la volonté de faire plus, on suit les jeunes en vacances, en train de s’amuser. On connaît «  Bear Claws » qui nous fait un peu penser à du One Direction, du moins au début, avec des mélodies un peu plus travaillées avec un rythme plus entraînant. On avait déjà eu l’occasion d’entendre «  Different » sur le 1 er EP, une mélodie enjoué, une douceur presque dansante.

Le groupe chante le fait d’être différent et ça fait du bien. C’est plus doux sur «  I feel It Too », mais les chœurs viennent ajouter une émotion en plus à la voix sur le refrain. C’est un bonbon sucré, qu’on savoure. Les musiciens démontrent tout leur talent, comme celle de leur chanteur.

Alors que «  Bite my Tongue » propose une mélodie très estivale, qui nous réchauffe en plein hiver et qui nous donne envie de chanter. Sur la rythmique, c’est la voix qui domine, et les instruments suivent. Mais «  Fake Id » a une mélodie particulièrement entraînante, et des chœurs qui accompagnent. Une très jolie surprise, pour de jeunes musiciens irlandais. La voix de Craig nous donne des frissons, avec une saveur estivale qu’il est agréable d’entendre. La mélodie rentre facilement en tête, comme le rythme.

«  Nothern Boy » faisait déjà parti de l’EP et il parlait d’une histoire d’amour naissante, entre deux garçons. Un amour beau, doux, qu’il est important de souligner. Le titre «  Télévision » pourrait carrément nous parler du concept d’être fan, ou même de ce qu’on peut voir à la télévision. Craig commence par «  It’s dangerous » et ce n’est pas tout à fait faux, la télévision ne nous montre pas toujours la réalité. La voix nous berce, en douceur, comme la musique, pour nous mettre en confiance.

«  Why Can’t We Be Friends » a quelque chose d’innovant, des voix éclectiques et les instruments qui vont avec. La musique est douce, sans pour autant nous endormir, et les voix nous réveillent, sur le refrain. On aime le solo de guitare. On retombe en acoustique avec «  Girlfriends » avec un mot doux, les garçons chantent l’histoire de ces jeunes filles, tantôt douce, tantôt rebelle.

Un premier album réussi, qui mérite vraiment d’être défendu. Avec un peu de chance, le groupe réussira à caler une date en France.

Le retour des Cats On Trees

Les Cats On Trees sont de retour avec un nouveau morceau musical  » Keep On Dancing » ,et il s’inscrit dans la continuité de  » Sirens Call » sorti en 2013. Le duo toulousain nous promet un retour réussi, tout en douceur.

Bon, c’est vrai, ça fait un moment mais « Keep On Dancing »est un petit bijou, à l’esthétique très année 80. Et toujours cette poésie, propre aux chats On Trees.  Penser comme un petit film, le clip du duo est truffé de métaphores littéraires et antique.

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