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Order 89 dans  » L’été des corbeaux »

En ces temps difficiles pour la musique, découvrir de nouveaux groupes est une chose plutôt rare mais ça arrive. Du coup, on vous parle de Order 89, un groupe de rock français, qui vient de sortir son deuxième album, composé de 4 musiciens, Flavien, Eliott, Jordi, et Luce. Leur influence se situe quelque part Noir Désir et Indochine. Les guitares sont brutales, et la production est plutôt de qualité. Qatuor désinvolte, les musiciens se la jouent aussi un peu à la Pete Doherty.

On a eu la chance d’écouter leur premier album  » l’été des corbeaux » et c’est le morceau  » Gangster » qui démarre l’album où on sent l’influence rock tandis que « Histoires parallèlles » nous narrent les histoires souterraines, le chanteur a un peu la même voix que Nicolas Sirkis sur ce morceau, c’est un peu perturbant. Mais on sent vraiment cette puissance rock’n’roll mêlé avec un texte en français. La mélodie a aussi une place très importante.  » La nuit » rejoint un peu le morceau précédent, on est toujours dans cette atmosphère très sombre, toujours avec ces sonorités très rock’n’roll.  » La chasse aux Sorcières » nous propose une mélodie avec des synthétiseurs, et une voix assez puissante, la mélodie nous fait danser et nous propulse dans un univers sombre mais attirant. « Les nuits sauvages » nous embarquent dans un univers très underground, un peu comme si on allait dans un sous-sol assister à un concert un peu interdit. Les Nuits sauvages sont les nuits interdites qu’on a envie de vivre.  » Pays sacrifiés » est une référence direct à la situation actuelle de la culture en France. Texte engagé et un beat assez entraînant. Le chant, lui, est un peu comme un appel collectif à se réveiller. ça ous rappelle un peu  » collège boy » de Indochine. Bien produit, et très entraînant, le disque est un pure album de rock’n’roll, comme on en fait plus trop. C’est peut-être ce qui lui donne ce côté unique.

 » Rondes » a des riffs de guitare assez rapide. Les voix nous rappellent la puissance de l’interdit, les nuits qui sont rondes et qui sont toutes pareil. Tommy 1000 Visages » propose une mélodie très introspectif et puissante , le texte fait référence aux enfers, à Cerber, le chien des enfers et au diable qui y rode. On valide ce titre, où on a un coup de coeur pour la patte musical du groupe.  » Vertige » nous propulse dans un tourbillon de folie au ton de cette rythmique puissante et des riffs de guitare entraînant.  » Vieux frère » est un morceau entre disco et rock, on sent l’influence des années 80. Les voix sont aussi très communicatives et le morceau nous donne des frissons. Sur certains passages, la musique nous rappelle certains morceaux d’Indochine, mais c’est cool, car ça lui donne un petit côté vintage.

Un album de rock très entraînant, qui vaut le détour. On vous le recommande vivement.

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Bingo Club souffle sur la pop

Bingo Club est à découvrir avec un 1 er EP intitulé « Séparated » , emprunt de nostalgie et avec une ambiance particulière. Musicalement, on est sur une touche musical initiant au voyage entre les U.S.A et le Sahara.

D’abord, on est charmé par le dynamique morceau  » Dance Me » , très épurée, avec la voix de l’artiste en fond.  » Séparated » est porté par une voix féminine qui répond à la voix masculine, sur une envolée très mélodique.  » Shallow » est une chanson dont la mélodie est comme une ombre qui plane au dessus de nous. Il y a un côté très lyrique et très épuré.

 » Now It’s Never » est une ballade au piano, en douceur. avec une voix très douce. Une voix aussi douce qu’on peut entendre sur  » Call Center », comme un écho à la chanson précédente, avec une voix féminine, comme un écho à la douceur et à la féminité.

Un disque unique, tout doux, à écouter cette saison.

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Comment Tik Tok change la manière de consommer la musique

Pour beaucoup de jeunes artistes, Tik Tok est un booster de carrière, cela transforme complètement la manière de consommer la musique. Mais voilà, même si les musiciens veulent percer et se mettent sur l’application, à la base Tik Tok était réservé aux danseurs professionnels.

Au vu de son succès, des tubes qui deviennent viral et des danses qui deviennent des « Trends », Tik Tok va lancer son 1 er album de musique : l’album va réunir les 18 titres les plus populaires de la plateforme et ils seront réinterpréter par un orchestre symphonique. C’est le Babelsberg Film Orchestra basé en Allemagne qui s’en chargera, pour autant, ça ne remplacera jamais l’expérience d’un véritable album ou d’un morceau qui aura été crée de A à Z.

Si beaucoup de chansons sont devenus des tubes grâce à Tik Tok, c’est le cas par exemple de « Wellerman Sea Shanty » ou encore « Funny Song », mais saviez-vous que la plupart des tubes n’avaient pas forcément besoin de Tik Tok pour percer ? « No Roots » d’Alice Merton est sorti en 2016 et était déjà un tube à l’époque, Tik Tok l’a juste remis sur le devant de la scène. « Libre » single du dernier album d’Angèle n’a pas eu besoin de Tik Tok pour devenir un tube. Ce qui fait une chanson un tube, c’est avant tout une chanson qui casse les codes actuels, le fait qu’une chanson soit beaucoup joué sur scène peut lui permettre aussi de devenir un tube, vu qu’elle trouve son public.

Si les artistes se mettent sur Tik Tok, c’est uniquement dans le but de trouver un public. Ce même public qu’on peut aussi trouver en festival, donc mieux vaut aller en festival, non ?  Et soutenir le spectacle vivant par la même occasion.
Donc oui, beaucoup de musiciens se mettent sur tik tok aujourd’hui dans l’espoir d’écrire un tube, mais la plupart des tubes n’ont pas eu besoin de tik tok pour percer, il suffit juste de porter un beau message.

Et on ne fait pas de la musique pour plaire à un algorithme, on le fait pour le plaisir

Francos 2022 : Le retour du live

C’est un plaisir que de revenir à La Rochelle pour les Francofolies 2022. L’occasion de retrouver l’ambiance, les festivaliers et de retrouver aussi les artistes de la programmation. Le cinéma se met aussi à jour puisqu’il diffuse des documentaires musicaux en rapport avec les concerts, comme « Soprano : à la vie, à la mort » ou encore le documentaire sur Orelsan « Montre jamais ça à personne ! «

La ville se met aux couleurs du festival et le jardin Bobinec aussi. On y a retrouvé le voyage FrancoOcéans avec le concert de Baptiste W. Hamon où le public est conquis. On se laisse charmer par les univers de Marie-Flore et Fishback, des talents à suivre. L’artiste qui met tout le monde d’accord, c’est Gaëtan Roussel qui commence par envouter le public de la grande scène, le public reprend l’hymne en chœur « les soirées parisiennes » et « Je t’emmène au vent » , on a aussi vu Asaf Avidan sur scène et on a pris une claque.
La véritable surprise sur scène, c’était Mika qui venait défendre son dernier album sur scène, porté par le tube « Ice Cream » mais en a aussi profité pour chanter ses tubes comme « Relax, Take It Easy », « Elle me dit » et « Love Today ». Le public se met à chanter en chœur sur le morceau « Underwater » et c’est vraiment magique comme moment.

Dans un autre style, au village Franco-Océan, on a découvert l’artiste Québécois « Les Louanges » qui nous vient direct de Montréal, un artiste à l’univers particulier, un peu comme Hubert Lenoir, avec son coté punk qui fait de la chanson française. On en aussi profité pour découvrir la chanteuse Charles, une artiste belge, qui commence à bien bien faire parler d’elle. Les jeunes aiment le rap et les Francofolies ont voulu toucher ce public en proposant une soirée rap avec à l’affiche Booba SCH et Vald, puis Ziak. Une soirée qui aurait pu être parfaite si Booba n’avait pas tout gâché en essayant de reproduire une rix avec Vald

C’est aussi l’occasion de découvrir les artistes du chantier des Francos comme Zinée ou encore Zaho de Sagazan. Hoshi nous a conquis avec son live et sa sincérité sur scène, on a dansé et chanter sur des titres comme « et même après, je t’aimerais », « Amour Censure », « Ta marinière », le public chante en chœur et ne laisse pas l’artiste indifférente, qui partage avec sincérité l’amour qu’elle reçoit. Juliette Armanet a aussi enflammé la scène avec ses tubes comme « Le dernier jour du disco » ou encore » Tu me play ». Elle fait le show et le public est conquis. Angèle a su capter le public avec un show à l’américaine et des danseurs au taquet. Que ce soit sur des tubes comme « Bruxelles, je t’aime » « Balance ton quoi », « Flou » ou encore » Libre » elle se donne à fond et on en prend aussi bien plein yeux que les oreilles. Des francofolies comme en 2019 et ça manquait.

La soirée où était regroupé Orelsan, Roméo Elvis, Lujipeka et Sopico a donné une nouvelle vision du rap et de la jeunesse déjà parce que Sopico est un rappeur qui joue de la guitare, et ça, c’est chouette. L’artiste mélange aussi bien les mots que les accords. C’est aussi la surprise qu’a fait Roméo Elvis quand il a su accompagner ses mots d’une guitare électrique.
Mais le maître, ça reste Orelsan, il a su venir au festival avec un spectacle qui nous en met plein la vue avec des jeux de lumière, de bons musiciens, des textes accrocheurs et une dynamique qui permet au public de rester captiver du début à la fin. Il y a eu des moments particuliers sur « fête de famille » mais aussi sur « Basique » et sur « Civilisation ». Même s’il chantait des titres de son dernier album, on ne peut pas oublier quelques tubes.

Que ce soit Angèle, Clara Luciani, Malik Djoudi ou encore Julien Doré, ce sont des valeurs sûr de la chanson française.

« We are » by MLD

MLD est un projet électro, qui navigue entre un électro acide et des sonorités rétro-futuristes. Dans sa musique, on retrouve des tempos accentués et dynamiques, musicalement, on oscille entre Arnaud Robotini et French 79.

On a d’abord le morceau « We are Future » avec une voix qui vient des entrailles des machines, c’est un morceau très électro qui nous donne des frissons. On passe ensuite au morceau « Incantation » est un titre très électro, qui nous donne des frissons et on se laisse volontairement bercer par l’ambiance. « Slaves and Masters » nous fait danser et nous donne des frissons à chaque nouveau son. Un titre qui nous plonge au cœur d’une dystopie.

« I love my robots » est un morceau nous invitant à danser, ce morceau nous donne des frissons. C’est un titre taillé pour la piste de danse, qui ne laisse personne indifférent. « I love my robot » est un morceau qui nous invite à faire la paix avec les machines et nous transporte dans un autre univers, tout en douceur. « Hidden Place » est un titre très « technoide », invoquant un refuge secret. Positif et entraînant, on se laisse doucement bercer.

Un nouvel EP vraiment canon, parfait pour l’été.

Fnac Live Paris 2022

Fnac Live Paris

Il nous aura fallu attendre deux ans avant de voir le retour du Fnac Live à Paris. Pour ce premier soir, on redécouvre avec plaisir la cour de l’hôtel de ville et la scène du parvis. On y croise quelques artistes de la scène indépendante française comme November Ultra, Voyou, Hervé,…. Venus voir jouer les grands artistes sur la scène du parvis. On retrouve aussi les concerts de salons et on y croise Keren Ann.

On y retrouve Clara Luciani, L’Impératrice, mais aussi le groupe Rouquine. Le public est au RDV et n’hésite pas à être en total communion avec l’artiste. Moment particulier quand Clara Luciani monte sur le scène, on sent une vrai communion avec le public. Elle frappe au cœur et elle a bien senti que c’était là qu’il fallait être, elle partage, nous transmet de l’énergie et on se sent totalement emporter.

Pour le deuxième jour, on a continué à croiser la crème de la scène artistique française avec, entre autres, Medhi Kerkouche venu voir Bachar El-Khalifié et Superpose dans le salon de l’hôtel de ville, des artistes avec des univers très poétique. Florent Marchet nous envoute avec son piano-voix unique, et on se laisse totalement transporté.

Thylacine fait danser le parvis et le public est plus que chaud. Un vrai plaisir de ressentir à nouveau ces sensations, avant de laisser la place à Vitalic pour un set 100 % électro. Et les gens se mettent à danser, ce qui offre un vrai moment de plaisir. Pour le jour 3, on démarre avec Pierre de Maere, artiste belge, qui nous fait beaucoup penser à Stromaé. , avec son univers pop et sa gestuelle. Ensuite, on enchaîne avec Aloise Sauvage, une artiste pop, acrobate, qu’on ne présente plus, a su nous faire sauter et danser pendant ses morceaux.
On a un joli coup de cœur musical pour le talent Bianca Costa, chanteuse brésilienne, qui fait danser le public et le chauffe bien avant que ne débarque Juliette Armanet, elle enflamme la scène avec ses tubes comme « Le dernier jour du disco », « Tu me play » ou encore » Brûler le feu ».

Une édition placée sous le soleil pour un retour en musique.

« Daily Jam » by Fatbabs

Fatbabs

L’artiste Fatbabs est de retour avec un nouvel EP positive et rempli d’amour. Il dévoile son art de beatmaking avec une puissance goodvibe. On a qu’une seule envie, c’est de pouvoir danser au son de sa musique. Dans ses influences musicales, on retrouve aussi bien de la Dubstep que du rap.

On commence avec le morceau « On a daily » qui nous envoute, un peu comme c’est aussi le cas avec le morceau « Daddy’s home », un titre qui nous entraîne dans différents univers, avec cette voix douce et entraînante. Le morceau « Where do we go » nous emmène dans un voyage onirique et entraînant. On se laisse bercer par la musique, qui nous donne des frissons.

On sent que le morceau « Out Deh » est un pur morceau de beatmaking, un vrai morceau de rap, qui nous donne des frissons. « Slong » est un titre puissant et envoutant, qui nous fait danser et nous entraîne. Une douce mélodie au piano, rejoint par une voix qui donne le tempo et nous fait danser. Gros coup de cœur pour la chanson « Slong » qui tire son épingle des autres morceaux, que ce soit par sa voix ou avec son piano.

« Aimer » est une douce mélodie entraînante, avec des frissons sur chaque note. On se laisse volontairement porter par la puissance de la mélodie.

Un nouvel EP qui vaut le détour, et qui nous donne des frissons.

« Cooleur » by Julien Granel

Credit Photo : Manuel Obadia

Depuis les premières parties d’Angèle, Julien Granel, artiste originaire des Landes, en a fait du chemin. Et de son 1 er EP en est sortie son 1 er album emprunt de couleurs et de bonnes énergies.

D’abord, on commence avec le morceau « CooleurWorld » emprunt de goodvibes , qui joue le rôle d’une mise en bouche savoureuse, un titre qui répond au suivant « Couleur Club », morceau qui nous invite à danser. Le morceau « Ok, OK, OK » est un disco disco qui nous donne envie de danser. La voix de Julien nous donne des frissons, et on se laisse totalement porter par la mélodie. « Couleur » commence par une douce mélodie au piano, accompagné d’une trompette, ce qui donne un mélange assez joyeux. Un morceau rempli de joie de vivre, et qui nous offre une belle leçon de vie.

« Vertige » est un morceau disco, romantique et poétique. La mélodie est dynamique et on se laisse entraîner par la voix de Julien, qui nous donne des frissons. « MulticolorJam » nous plonge dans la vibe de ces jams enflammé où on s’oublie un peu le temps d’une soirée. Sur un hymne disco, Julien Granel parvient à nous embarquer dans un monde futuriste. « Plus fort » est un morceau qui nous invite à la danse et au partage. La voix de Julien nous invite à danser et à nous donner des frissons. « Laisser aller » est un morceau électro, dynamique, envoutant. Un morceau qui nous réveille et qui nous invite à danser. « Distance » est un morceau électro, qui nous donne des frissons, Julien chante en français et sa voix nous caresse, tout en finesse.

« MulticolorJam » est une réponse au premier morceau « Multicolor Jam », mais ce morceau est entièrement raconté, comme si on écoutait un narrateur d’histoire.
« Amour Amour » est une déclaration d’amour, en poésie et en musique. Toujours avec cet esprit très goodvibes qui nous procure de bonnes énergies et nous donne envie de danser. « Le cœur à l’envers » est un titre qui nous donne envie de sauter, et de nous donner des frissons, on a envie de danser à chaque nouvelle note de piano.

« Sincère » est peut-être le morceau le plus sensible de l’album, une jolie ballade au piano, avec de fabuleuses orchestrations.

Un album magnifique, qui vous accompagnera tout l’été.

« Chrysalis » by Tilmann

L’artiste Tillman nous enchante avec un premier EP « Chrysalis » emprunt de folk. Un raconteur d’histoire et narrateur aux milles facettes, tisse de sa voix et de sa guitare, des chansons avec sincérité.

On commence en douceur avec le morceau « The Cherry Tree », où sa voix nous caresse avec envoutement. On sent l’univers folk très généreux. « Fall » est un puissant morceau envoutant. « The Fall » est un morceau qui nous fait penser à Lindsey Stirling sur certains aspects, la mélodie est lente, mais deux voix s’accordent à merveille. On se laisse bercer doucement par la mélodie. On frissonne à chaque note tellement on ressent la sincérité dans la musique et dans les notes.

« The sea » nous emmène en voyage, face à l’océan, tout en douceur. Un morceau qui répond à sa deuxième partie « The Sea ». Ce sont deux morceaux qui se complètent à merveille. On se laisse bercer et entraîner en voyage et c’est aussi un peu la même sensation sur « Desert Moon », une chanson toute douce, à l’état pur. « Driving Talks » est chanté par une voix féminine, c’est le cas au début. Et puis, la voix de Tillmann vient rajouter un moment de douceur, à l’état brut. Comme un vrai moment de partage et de douceur.

Un premier EP emprunt de douceur et de mélancolie, qu’on ne se lasse pas d’écouter.

« Quesaco » by Paris Combo

Paris Combo

Paris Combo est un groupe de musique français, formé en 1995 et mené par la chanteuse Belle de Berry jusqu’à son décès en 2020. Le groupe fait la part belle à Paris, sur des hymnes de Swing et de mélodie.


«  Quésaco » est une invitation au voyage, en français, qui invite la vie à provoquer le destin.  Le morceau nous invite à danser et on se laisse doucement envouter.  «  Barre espace » est une mélodie envoutante, c’est un morceau qui nous propose de danser, un titre hommage à la vie.  «  Seine de la vie parisienne »  est un jeu de mots entre les scènes parisiennes et la seine à Paris, les voix sont envoutantes, et nous donnent des frissons.  «  Panic à bord » nous invite à danser et à se laisser porter.  La voix nous donne des frissons et on sent une vraie dimension de partage.  La ligne mélodique est dynamique et elle nous donne des frissons.  «  Maudit Money » c’est un jeu de mots avec « Money Money » de Abba, sauf que là, le texte est en français. «  Première Guerre » est une histoire raconter en chansons.  «  Axe imaginaire »  est un puissant morceau, tout en finesse et en poésie.  Une chanson qui invite à danser, le texte jouant avec les oxymores et les mots.

« Cap ou pas cap » est une chanson douce et poétique, qui nous invite à danser et à se laisser bercer, la voix chante en français accompagné par des basses et une trompette, la mélodie est envoutante. La mélodie nous invite à danser et à nous laisser porter.
« Tendre émoi » nous plonge dans un univers atypique, avec une mélodie très introspective qui nous donne des frissons. Un équilibre entre douceur et poésie, qui nous donne des frissons. « Do you think » nous donne des frissons, la voix nous propulse en avant, il nous donne des frissons et nous fait danser tout en douceur. « Paresser par ici » nous raconte une chouette histoire, tout en douceur. « Paresser par ici » est un morceau de jazz, assez envoutant, qui nous donne des frissons avec son côté très jazz et sa voix en chanson française. Une chanson de salon, qui nous plonge dans une ambiance agréable.

« Quesaco » est un album qu’on ne se lasse pas d’écouter, pour son plaisir et pour se détendre.

La «  Block Party » de Radio Kaizman

Radio Kazman

Le collectif Radio Kaizmam vient de sortir son nouvel EP. Ce collectif est une sorte de fanfare hip-hop ? Un bout de hip-hop pour le côté de texte, le reste, musicalement, ça se rapproche plus de la fanfare, et ça donne une orgie musicale.

On commence le disque avec le morceau « I don’t Knows » mélange plusieurs voix entre elles, dont une voix féminine qui marque le tempo. « Kidding » nous offre une mélodie entraînante et douce, avec un tempo bien marqué. Les voix nous narrent l’histoire sur un air de rap, et la voix féminine s’accorde à merveille avec la voix masculine. Ce collectif transmet une énergie douce et positive, Il y a une bonne dynamique au morceau et on marque le tempo.

« Drive » commence par une douce mélodie à la flûte, puis vient la batterie, et la voix, tout en douceur. Et puis, ça monte crescendo et la fanfare débarque. On se laisse totalement envouter par la mélodie. « Hurbis » est un beau morceau mené par la flute, la voix mène le tempo et nous narre l’histoire sur un ton qui pourrait être rappé, la mélodie nous fait danser. La chanson parle d’une histoire, une traversée de l’océan. « It’s all on you » nous offre une belle balade en musique, avec la voix qui marque le tempo.
« Briscus » nous invite à entrer dans la danse et à profiter de cet block party, en douceur. La voix nous donne des frissons et on se laisse embarquer dans cette folle « Block Party ».

Un nouvel EP qui vaut le détour et qui mérite d’être écouté.

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