Recherche

Jo Wedin envoutante avec « Maybe Not Tomorow »

Jo Wedin vient d’une planète sombre, où sa musique jaillit comme une comète. Elle nous envoute avec son nouveau projet musical »Maybe Not Tomorow ». Musicalement, elle nous mélange les sonorités d’Arcade Fire et de Carole King. Si la chanteuse est connu en France, c’est parce qu’elle sait fait connaître avec son duo Jo Wedin & Jean Felzine. Mais aujourd’hui, c’est en solo que la chanteuse essaye de s’imposer.

La chanson phare « Maybe Not Tomorow » nous permet d’entrer doucement dans son univers, bien écrit, bien rythmé la chanteuse est envoutante. Musicalement, on est sur des touches plutôt disco et country. On aime la voix de l’artiste qui nous invite au rêve et à la vie.

«  Can’t Go On » nous démontre une musicienne pleine de talent, avec un univers doux et rythmé, cosmique et en orbite total. La musique est en douceur et nous berce avec la voix de l’artiste. «  Devil Inside » est une chanson douce, où la voix est teintée de poésie et de rythmique. La chanson se compose au piano et l’invitation pour le diable se fait en douceur. La voix est douce et chante sur les aigues, avec cette ferveur et cette invitation au partage.

«  Standing in your Shadow » rejoint la mélodie de «  Maybe Not Tommorow » avec un peu de suspens et d’énergie, il y a cette univers très jazz et très dansant qui nous donne envie de plonger dans son univers. Cette chanson est mon coup de cœur de toutes. Et dieu que la guitare sonne juste et bien sur le morceau.

 

Ce nouveau projet est un petit bijou. Jo Wedin nous promet du beau et beaucoup de belles surprises. Elle sera en concert le 19 décembre à L’Olympic Café.

Publicités

Le grand Prix Sacem à la salle pleyel

Il y a de ces soirées musicales qui nous marquent pour la vie. Ou qui, souvent, nous laissent des étoiles dans les yeux. C’était le cas le soir des grands prix Sacem. Une cérémonie de prix qui a vu récompensé le meilleur de la scène musicale française.

D’abord avec des noms mythiques comme Renaud ayant reçu le prix spécial «  Sacem » ou encore Calypso Rose qui a ouvert la soirée en douceur. Angèle, qu’on ne présente plus, qui a reçu un prix pour son album «  Brol » face à des monstres de l’industrie musicale, elle nous a interprété le titre «  Tout oublier ».

Le grand prix de la Chanson Française est attribué à Nicolas Sirkis pour son talent d’auteur, interprète et musicien. Indochine a traversé les années et les époques et malgré cela, parviennent toujours à décrocher des prix prestigieux. Nicolas Sirkis en a profité pour nous interpréter  » 3 eme sexe » en piano-voix, et ce fut beau, à la limite du surréalisme.

Imany a aussi reçu un prix et nous a interprété son tube «  Clap Your Hands » qui a fait danser plus d’un festival.

On a aussi vu Angèle et MC Solaar sur la même scène, et c’était beau. Deux générations se rencontraient, et ça nous a mis des frissons. Avec Vincent Dédienne comme maître de cérémonie, on avait tout pour passer une bonne soirée. Il faut dire que le comédien tenait le public d’une parole de maître. Orelsan a clôturer la soirée, en redevenant un prix et puis en interprétant son tube  » Basique » . Après l’avoir vu tout juste une semaine avant dans un Bercy complet et des fans survoltés qui connaissaient les paroles par coeur, le changement d’ambiance est un peu brusque, mais le titre a son charme.

C’est surtout après avoir parcouru plus d’une fois les scènes des Francofolies, Solidays et s’être intéressée aux victoires de la musique, que l’on se rend compte que la scène musicale française est riche, très riche, et que la sacem fait tout pour les mettre en valeur.

On a croisé David Assaraf et pleins de gens super cool de la Sacem. Mais aussi Martin de Triwap, et c’était chouette. La France est belle et remplie de talent, laissons-leur le choix de s’exprimer.

 

Aladin au théâtre du Palais Royal

On vous propose un nouveau voyage, cette fois, c’est dans le cadre du théâtre du Palais Royal pour voir Aladin. Après avoir presque vu cette histoire au cinéma, retrouver l’adaptation théâtrale a été un vrai bonheur.

Depuis 2011, le spectacle théâtral Aladin connaît un franc succès, auprès des enfants mais aussi des adultes. Dans le Moyen Orient d’Aladin, jeune voyou, le héros est sous le charme de la belle Jasmine, incarné par Natacha Krief.

Lionel Cecilio incarne à la perfection Aladin, dont le rôle lui va si bien. On aime les combats, pour cela les comédiens utilisent l’escrime de spectacle, et le public semble totalement envouter. Echappez-vous de la réalité le temps d’un spectacle au pays des mille et une nuit.

 

Aladin et Jasmine sont attachants, tout comme Jafar, le geni et le sultan. La pièce est un espace suspendu dans le temps, un espace où il est encore permis de rêver.

Courez-y, vous ne serez pas déçus.

Retrouvez l’Interview vidéo avec Lionel Cecilio :

« Love and Crime scenes » de Tales & Remedies

 

« Love and Crime scenes » est le nouvel album de Tales & Remedies, entraînant et poétique, et il est truffé d’histoires, tout aussi passionnantes les unes que les autres.

« Song for the old lovers » est une invitation en douceur, où les chœurs intensifient la voix. La voix chante en anglais et démarre en douceur. Les chœurs, ce sont les musiciens-comédiens de Triwap.

«  Gimme Love » possède un texte en anglais, plus rock, plus dansant, les chœurs ont toujours une place très importante sur ce titre. Et le refrain est entraînant, comme la mélodie qui est a une ambiance communicative. «  Virtual Odyssée » est un voyage, un voyage au bout de la traversée musicale, tout en douceur.

«  Will You let me be » a un tempo très dansant, très électro et la voix a une rythmique très précise, vrai coup de cœur de l’album l’univers que l’on découvre est vraiment intéressant.   «  Merry Go Round Of Life » joué au Violon nous envoute et nous emporte parfois dans un monde épique. Musicalement épique et poétique. «  Love and Crime  scenes » est poétique, laisse une place importante aux choristes et aux violons, c’est un tourbillon de rêverie sur une note musicale très classique. Et ça fait du bien.

 

«  NowHere without You » est une voix posée sur du piano et du violoncelle, tout en douceur. La voix de Joanna nous emporte loin avec elle, sur des notes de piano. Le morceau se coupe et reprend sur la seconde chanson. Comme une histoire qui se coupe en deux parties. Un peu de poésie et d’histoire. «  My favourite Leisure » est construire sur une chanson très hip-hop, très rythmique, mais avec cette touche classique qui fait le charme du groupe. On sent un peu la ressemblance avec les premiers titres de Avril Lavigne. Il y a une ambiance bonne enfant, celles des cours de récré innocentes. On aime. Toujours en anglais, la voix est accompagnée par les chœurs.

«  Haunt my Tommorow » commence un peu comme une chanson de Mika mais vire très rapidement vers une discussion entre la voix et la musique. La mélodie nous donne particulièrement envie de danser et de se laisser bercer. La note de violon nous charme, comme les arrangements musicaux. «  One life, one death together » est un morceau avec une ambiance très communicative, c’est un espoir dans la vie, un espoir que l’on aimerait vivre tous ensemble. Un voyage, une marche poétique vers la liberté.

Tales and Remedies prouve que narrer les histoires et inviter les autres dans un univers poétique, c’est ce qu’ils font, et on se laisse totalement transporter par l’univers.

« Tant que rien ne m’arrête » de Claudio Capéo

Dernière grosse sortie musicale de l’année, et c’est un français ! Claudio Capéo a commencé à chanter dans la rue avant de faire The Voice en 2016 et d’exploser avec son premier album. Il revient avec un deuxième album «  Tant que rien ne m’arrête » plus engagé, et plus dansant.

Au départ, il chantait dans la rue et maintenant, avec la chance de passer dans les zéniths, il en profite pour dénoncer les inégalités sociales et abordés des thèmes qui touchent notre société.

«  Tant que rien ne m’arrête » donne son nom à l’album, mais la chanson est en duo avec Tom Walker, et les langues français-anglais se contrastent, la mélodie donne le temps. «  Ma jolie est une douce ballade » une douce voix nous accompagne tout au long de la mélodie. «  Ta main » est très proche de ces premiers titres qui ont fait son succès, comme «  Un homme debout », on retrouve sa patte musicale.   «  C’est une chanson » est une invitation directe à entrer dans son univers et à danser sur des hymnes engagés. La chanson est alternée avec des paroles en italien, faisant la part belle à ses origines.

Si l’artiste plaît autant, c’est peut-être bien parce que ça parle à un public très large et que la musique est communicative. «  Que Dieu me pardonne » est un duo avec Kendji Girac, beau, instinctif, c’est un hymne à l’amour et au partage. Hymne à la vie comme le titre «  et toi » où la mélodie est plus douce, tout aussi entraînante, avec la voix de l’artiste qui nous donne des frissons.

 

La mélodie est rapide, entraînante, et on a clairement envie de danser aux premières notes. «  Je fais passer » est une ballade plus douce, avec un tempo doux et parle du passé de l’artiste. De son parcours dans la rue, quand il jouait pour les gens. «  La lumière ou la rage » est teinté de douceur, de la vie vue par les yeux d’un enfant, avec toute l’innocence que l’on a, tout comme «  Je sais pas vous » une chanson tout en douceur.

«  Plus haut » est une nouvelle invitation à danser, un titre qui nous invite toujours à voir plus haut ses ambitions. «  Plus haut » en fait, c’est nous élever vers le haut, pour être le meilleur qui soit dans la vie. Le texte est positif, et nous donne de l’espoir. «  Je reviens » est un morceau à l’accordéon en douceur, un morceau teinté de souvenirs, dans lequel on plonge vraiment dans l’histoire de l’artiste. Et ça contraste vraiment avec «  Il y aura » un titre en douceur et plein d’espoir. «  Mourir d’armure » est une douce ballade au piano, Claudio nous emporte dans son monde avec bonheur et joie. On aime ce disque.

Il sera de passage à l’Olympia à Paris le 21 novembre 2019.

5 raisons d’aller voir Orelsan à Bercy

Le rappeur Orelsan a achevé la dernière date de sa tournée pour l’album « Epilogue » le jeudi 6 décembre dans la belle salle de l’AccorHotelsArena, assurant presque deux heures de concert, Orelsan devient bientôt un classique qu’il faut absolument connaître.

Et que vous soyez amateur de rap ou pas, sachez que la musique s’adresse à tout le monde, alors on vous donne 5 raisons d’aller le voir absolument en concert.

 

  • C’est un vrai artiste. Orelsan ne fait pas que rapper sur de la musique, comme c’est souvent le cas dans les concerts de rap, il a de vrais musiciens : un bassiste, un guitariste, un batteur, et chacun a sa place dans le show
  • La mise en scène. Le spectacle est bien pensé pour attirer le maximum de monde, et c’est un vrai spectacle auquel le public assiste avec des jeux de lumières, des mélodies entraînantes et des invités de marque, comme Damso, Vlad ou encore son compagnon des Casseurs Flowters, avec Gringe dont le premier album est dispo  » Enfant Lune ». On a aussi eu la jolie surprise des chanteuses Ibeyi. De plus, ce soir-là, le concert était filmé et diffusé en direct sur TMC, donc tout est grandiose.

 

  • Un public jeune et réceptif. Orelsan a rempli Bercy 4 fois en tout cette année, et ça, c’est un exploit. Il nous a aussi tous fait danser sur son titre » Basique » qui devient un classique. Son public est très jeune, et c’est aussi l’occasion pour lui de faire passer des messages, comme le fait que la passion passe avant tout dans la vie, plus que les notes à l’école.
  • Plus de 2 h de concert, et on ne se lasse pas, on a envie de partager, de chanter, de se laisser bercer par l’univers. Le fait que le concert soit diffusé en direct sur TMC
  • Des messages forts. Outre la mise en scène et le spectacle des jeux de lumière, Orelsan s’adresse à une jeunesse de tout type et les messages sont forts. Les messages sont forts, inclus dans un spectacle grandiose, et ça vaut le coup. Donc oui, le concert de Orelsan vaut vraiment le coup.

 

 

 

 

 

 

 

Golden Globes 2018 : Lady Gaga favorite

La saison des récompenses à Hollywood commence, deux mois avant les Oscars, on a le droit à la cérémonie des Golden Globes.

Et cette année, la cérémonie promet d’être très musicale, puisque cette année, les films «  A Star is Born « et » Bohemian Rapsody ».

«  Bohemian Rapsody » qui a d’ailleurs été descendu par la critique mais adoubé par le public. Un film qui fait d’ailleurs beaucoup de bien en cette période. Et qui a, du coup, aussi relancé les tournées de Queen aux Etats-Unis avec Adam Lambert. La machine est relancé et elle promet d’avoir un nouveau un joli succès.

«  A Star is Born » met en scène Lady Gaga qui a laissé tomber le maquillage de scène pour apparaître sans maquillage. Sa prestation a été remarqué dan le film de Bradley Cooper et lui assure une entrée dans le monde du cinéma. D’ailleurs, le film est quand même nommé 5 fois aux Golden Globes.

On le sait, les Golden Globes sont un indicateur pour les Oscars et si, après avoir vu le film, vous vous êtes dit que Lady Gaga était favorites pour les Oscars, vous ne vous êtes pas trompés. Parce que oui, les américains sont très friands de ces histoires comme «  a star is Born » et la prestation incroyable de Lady Gaga risque bien d’être récompensé.

Barbara Carlotti à la Gaieté Lyrique

C’est en joie que nous allons au concert de Barbara Carlotti, la chanteuse originaire de Corse, qui fait a remplie la gaieté lyrique. La première partie est assurée par Pierre III, qui nous embarque dans un univers pop et dansant. C’est sa musique à lui, mais c’est aussi le guitariste de Barbara et cela nous donne un rapide avant goût de l’univers. La chanteuse vient nous présenter son nouvel album «  Magnétique » une invitation au rêve. Après le Silencio et le Réservoir, le public semble l’attendre de pied ferme. Elle entre sur un solo musical très impressionnant, on nous met déjà au gout d’un vrai spectacle.

«  Radio Mentale Sentimentale » emporte le public. Pour ce premier vrai concert, le label a sorti le grand jeu et ce n’est pas juste un concert, c’est un vrai spectacle pensé pour époustoufler le public. Son univers est un mélange entre de la variété française et une pop entraînante. On enchaîne ensuite avec «  voir les étoiles tomber » est une invitation dans l’univers fantastique de la nuit. Ses musiciens ont du talent, et savent accompagner sa voix au mieux, pour que le rendu soit sublime, et corresponde à l’univers.

«  Vampyr » est un extrait de l’album, un tempo très doux et une mélodie envoutante. Sa voix est pleine de poésie, et son univers est un rêve totalement envoutant. «  La beauté du geste «  envoie en live et le public est totalement transporter. «  Phénomène Composite » est envoutante, et sa voix envoute le public, tout en racontant une belle histoire. Musicalement, on note quelques influences du jazz.

«  Plaisir ou agonie «  est une claque en live, la chanson comme la chanteuse est totalement envoutante. «  Bonheurs Hybrides » est un hymne à la joie et à l’amour, tout en douceur. «  Le vent » nous emporte dans une nuée d’étoiles et de mélodies, avec énergie et envoutement. «  Où je vais la nuit » est une chanson en duo avec Philipe Katherine, écrit par le musicien est une pépite en live. Le duo n’est qu’un duo d’artistes, c’est aussi un duo de charme. Le public est réceptif et il est agréable de voir deux générations se répondre. «  Mélodie » est chanté en duo, et il est beau de voir le duo Philippe/Barbara envouter la salle et le public. «  Le mensonge » nous envoute et nous laisse totalement sous le charme de la voix de Barbara. «  Tout ce que tu touches » est un duo, initialement chanter avec Bertrand Burgalat, sur scène, la chanson a tout aussi bien son charme et le public est réceptif. «  Paradise Beach » est une invitation au voyage, et à l’évocation pure du rêve.

«  Toutes les nuits » titre dansant et le public se laisse charmer, suspendu aux lèvres de la chanteuse. L’amour envoute le public et ça fait du bien. «  Plaisir ou Agonie » est une invitation à entrer dans ce rêve, le concert de Barbara est une caresse, un coup de cœur, sa voix nous porte sur une mélodie douce, laissant dévoiler une chanteuse sensible. Le public trépigne, c’est déjà la fin du concert. Mais c’est sans compter le rappel, qui se fait sur «  Ouais Ouais » titre de son 1 er album, suivi par une belle histoire raconté à travers le titre » Fais-le » qui envoute totalement le public et l’emmène dans un rêve. Accapella, elle reprend une chanson de Tino Rosi

 

Toutes ces histoires sur le beau et le bizarre ont envouter un public fidèle, qui ne manquera de suivre Barbara dans ses aventures.

 

Kalune, la musique en plein cœur.

Il y a de ces artistes qui nous touchent en plein cœur, et qui du talent aussi bien à la voix qu’à la mélodie. On vous de Kalune, de son vrai nom Damien, un jeune artiste français tout droit sorti de la région des Pyrénées et se définit comme un artiste engagé. Et en vrai, c’est un artiste talentueux et touchant.

«  Lâcher prise » (  car paix dit aime )» nous invite dans l’univers de l’artiste, musicalement on pourrait le rapprocher de Grand Corps Malade et d’un univers très gospel.

«  Le mal de terre » est une invitation à voyager, et à danser sur le rythme d’une mélodie douce, et la voix qui nous entraîne. C’est un slam écolo et engagé, accompagné par un clip très engagé. Le texte est presque parlé mais colle avec justesse sur la mélodie, que ce soit au temps sur le refrain que sur le couplet. D’ailleurs, le texte est d’actualité puisqu’on y parle climat et propreté de la planète.

«  On recrute » est dans la même thématique, on y parle planète, véganisme ou encore économie équitable. Kalune est un artiste engagé pour la planète et la nature. «  On recrute » parle à tous ces gens : artistes, humoriste, peintre,… tous ces gens qui veulent changer le monde et le rendre plus beau. «  Cannelle » est un ours d’hiver, un ours blanc qui gouverne la montagne. C’est un titre engagé sur l’ours Cannelle, abattu par un chasseur en 2004, où Kalune y dénonce la Main destructrice de l’Homme.

Dans ce titre, il nous raconte l’histoire de Cannelle et à travers elle, l’histoire de ses origines en Pyrénées, toujours avec finesse et poésie, et une touche de gospel en plus. «  Je suis fou » est un texte personnel, réel, et qui dévoile tellement de choses sur notre société. Kalune nous envoute avec ses métaphores et sa poésie, autant sur les refrains que sur les couplets. Titre coup de cœur de l’album. Joué sur un air de violon, la chanson nous charme et nous envoute.

«  Les fleurs de la résistance » est un titre engagé, musicalement, on est sur un air dansant qui nous fait prendre conscience de la planète. «  Les fleurs de la résistance ne sont pas les fleurs du mal, ce sont celles de la nature qui résistent. Ecolo, engagé, le texte nous fait prendre conscience de notre planète.

 

Kalune est un poète, musicien de talent et il utilise son talent à une belle cause : celle de la protection de la planète. On ne peut que dire oui pour la cause, et pour aller le découvrir.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑